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Centrafrique: le RI du CNT a été voté

La révision du Règlement intérieur du CNT a pour but díadapter cet instrument à la Charte Constitutionnelle de Transition qui fait office de Constitution pour cette période de la transition

 

Les points querellés au cours des débats à líhémicycle du Conseil National de Transition ont porté sur le remplacement du Président du CNT en cas díempêchement; líélection du Chef de líEtat de la Transition, enfin, líordre des commissions. Au sujet du premier point, au lieu que le Président désigne qui il veut, même un simple conseiller pour le substituer en cas díempêchement, la commission loi a retenu la formule selon laquelle la priorité revient aux membres du bureau, à commencer par la Vice-présidente, Mme Léa Koyassoum Doumta. Cíest elle qui a rendu public le résultat du vote relatif à la révision de ce Règlement intérieur de líinstitution.

 


© journaldebangui.com
Image d'illustration
Quant au deuxième point, cela a été une première expérience, il revenait aux Conseillers nationaux de Transition díélire le chef de líEtat de la Transition, comme ce fut le cas pour Michel Djotodia Am Nondroko. Concernant le dernier point, la première place réclamée à cor et à cri par la Commission loi a été rejeté. Les conseillers ont estimé que toutes les commissions se valent, à commencer surtout par la commission Affaires étrangères. Le Conseiller national Louis Papéniah, qui a émis un vote négatif, síest plaint de la pratique parlementaire. Selon lui, «il níappartient pas à la Commission de rejeter les propositions díamendement. La Commission aurait pu soumettre les propositions díamendement à la plénière qui est souveraine».

Il a fait la part des choses entre líinterpellation, qui síadresse au gouvernement à travers le premier ministre, qui doit se présenter devant les conseillers avec ses ministres. Quant à chaque ministre, Louis Papéniah a déclaré que le même exercice síappelle «les questions écrites ou orales». Pour cela, il a pris comme exemple le cas du Ministre de la Sécurité publique qui avait répondu aux conseillers au sujet des bavures enregistrées à Boy Rabe lors de líopération dite de désarmement.

 



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