Archive

La visite à Bangui d'experts électoraux de l'Union européenne

L'afrique a une grand besoin de renouveau, le NEPAD lance un nouveau programme...

 

Près de 10 ans après le lancement de ce programme, l'évolution du Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) consacré en 2002 par les Nations Unies et institutionnalisé un an plus tard par les chefs d'Etat de l'Union africaine (UA) est décrite comme étant encourageante en Afrique centrale. Le NEPAD a en quelque sorte repris de la vigueur à la suite de sa relance au mois de janvier dernier à Addis-Abeba par la conférence des chefs d'Etat et nous sommes précisément en train de mettre ce qu'il faut en marche pour que le NEPAD dans ses domaines de compétences puisse avancer pour que l'Afrique centrale ne soit pas toujours en retard, a déclaré au terme d'une réunion cette semaine à Yaoundé le président du bureau de la coordination régionale, Emile Doumba.

 


© Bidc-ebid.org
Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique
Les actions?
Basé à Libreville au Gabon, cet organe dédié aux 10 pays de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), à savoir l'Angola, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo (RDC), le Tchad et Sao Tomé et Principe, avait été créé à la suite d'une récente réunion en novembre à Douala, la métropole économique du Cameroun. Alors que les observateurs le déclarent moribond, M. Doumba déclare plutôt que ce mécanisme, conçu comme un cadre d'intervention, d'action et de soutien au développement de l'Afrique, se caractérise dans cette région par 14 projets prioritaires qui évoluent plutôt bien. Ces projets entrent dans le cadre des infrastructures de base, de l'environnement, de l'éducation. C'est le constat que nous venons de faire. En particulier, sur le plan énergétique par exemple, nous avons de quoi être fiers, parce que nous avons établi un plan sous-régional d'interconnexion de nos différents réseaux. Ce que l'Afrique de l'Ouest, qui sert souvent de référence en termes de dynamique sous-régionale, n'a pas encore fait; c'est aujourd'hui seulement qu'elle est en train de le faire, soutient-il.

Un exemple?
Pour prendre un exemple concret, Inga est en train d'être réactivé. Lorsque tous ces barrages seront mis en oeuvre, il y a de quoi alimenter toute l'Afrique. Le Cameroun est en train de développer l'énergie propre sous forme d'énergie hydraulique. Le Congo en fait autant, ainsi que le Gabon, dit-il. S'agissant des infrastructures de base liées aux transports, précise-t-il en outre, là aussi il y a des plans directeurs qui ont été établis; il y a des financements qui ont été partiellement retenus, il reste encore des efforts. Mais nous allons pouvoir développer tous ces plans, poser les premières pierres et affiner les financements pour que d'ici 2030 nous puissions avoir un réseau véritablement routier qui permet à chacun d'entre nous de partir d'une capitale à une autre. C'est en 2008 que la décision avait été prise de créer des mécanismes sous-régionaux de coordination de ce programme UA/NEPAD pour une plus grande efficacité. Le secrétariat du bureau régional de la coordination régionale pour l'Afrique centrale est assuré par le secrétariat général de la CEEAC, également basé dans la capitale gabonaise.



Commentaire


Retour en haut