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Festival cinémas díAfrique-Lausanne: acte 8

Au programme de ce festival qui se tiendra du 22 au 25 août 2013 en Suisse, 50 films en compétitions

 

Les films sélectionnés pour le festival cette année, sont issus de 20 pays. Plus du cinéma, le public viendra admirer líexposition de photos de líAfrique des années 60 du photographe malien mondialement reconnu, Malick Sidibé. Des rencontres et débats seront également à l'honneur pendant ces 4 jours dans les salles de la Cinémathèque suisse, du Casino et, en plein air, au Théâtre de verdure de líesplanade de Montbenon à Lausanne. Festival cinémas díAfrique-Lausanne souhaite pour sa 8è édition, confirmer la qualité et l'attrait d'un événement propice aux rencontres et aux découvertes, en présentant une sélection soignée et en réunissant de nombreux professionnels et un public désormais fidèle. Des productions venant notamment du Mozambique, du Tchad, de líEgypte, du Congo, de líEthiopie, de Tanzanie, du Nigéria, du Rwanda, du Kenya, d'Afrique du Sud, de Tunisie et du Mali, sans oublier des productions d'origine suisse, vont illuminer les écrans à Montbenon. Les organisateurs ont choisi comme film díouverture, le film « GRIGRIS » du réalisateur tchadien Mahamat-Saleh Haroun.

 

Le thème choisi cette année pour le festival est «Lumières». Ce thème a été choisi pour faire un clin d'úil aux fondements du cinéma, une alternative stimulante et pleine de vie face aux stéréotypes. Depuis des années, les réalisateurs se passent le flambeau d'une génération à l'autre pour nous éclairer sur la créativité cinématographique sur tout le continent africain. Certes demeurent encore des zones d'ombre, car la situation du cinéma africain reste précaire: un financement minimal dédié à la production, une diminution, voire une disparition des écrans, prive le public de la diffusion des films et conduit vers une impasse. C'est donc par nature et depuis ses débuts, le rôle du Festival cinémas d'Afrique Lausanne d'ouvrir une brèche dans cette "censure économique" et favoriser ainsi la rencontre des spectateurs avec des films pour la plupart inédits, qui sont moralement et esthétiquement ce que l'Afrique vit, fait, et rêve.

 



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