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Lettre ouverte aux hommes politiques centrafricains

«Comme on ne cesse de dire malheur aux hommes politiques qui profitent de la misère du peuple»

 

Cette affirmation níest pas gratuite, peuple centrafricain depuis une certaine décennie et plus particulièrement les différents coups de forces que notre pays a connu dans son histoire permettant la prise de pouvoir par des criminels politiques, ta dignité humaine ne représente aucune valeur, veut-tu savoir la source de ta souffrance? Sans chercher loin les causes de ta souffrance, peuple centrafricain retiens une chose que la douleur humaine que tu vis depuis fort longtemps jusquí à ce jour, est líúuvre de nos politiques qui ne cherchent quía vendre ton sang pour líexercice de leur pouvoir. Vous les politiques Centrafricains vendeurs du sang et de la misère du peuple centrafricain auteurs de viols, de pillages, des exactions et de la souffrance humaine de mes compatriotes retenez bien une chose quíen règle générale «le voleur se croit toujours malin que le gendarme certainement une fois que le mauvais jour síannonce pour le voleur la vérité finit de connaitre la lumière».

 


© journaldebangui.com
Godfroy- Luther Gondje-Djanayang
Oui aujourdíhui les membres de votre famille sont protégés y compris vous-même, entre temps le contribuable centrafricain qui travaille dure pour vous nourrir est marginalisé mais le bon Dieu níabandonnera jamais son peuple. Si après plusieurs années de règne au pouvoir, díautres vendeurs du sang comme vous sont partis par la petite fenêtre pour vous direÖ «Toi peuple centrafricain sache une chose que ton bonheur viendra que par toi-même unissions-nous pour vaincre le diable».

Peuple Centrafricain au moment où tu vis dans un climat de la grande dégradation humaine tes hommes politiques ne cessent de parler que le langage des futures élections. Trouves-tu que les vendeurs de ton sang et de ta misère sont Ėils conscients de ta souffrance?

«Honneur à ceux qui ont défendu le peuple de Dieu, malheur à ceux qui ont vendu le sang du peuple».

Toulouse le 15.07. 2013

 



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