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Bangui: des «têtes brûlées» de la Séléka visitent la «Sodiam»

Le groupe de malfaiteurs a été mis en déroute par d’autres combattants de la Séléka

 

La société de diamants dénommée «SODIAM» vient d’implanter son nouveau siège, dans un quartier de Bangui. L’ancien situé dans un immeuble juste en face du bar-dancing «Mbiyé» à Lakouanga ayant été occupé par la société de téléphonie mobile «Orange». C’est ainsi que les habitants des abords de la «SODIAM» ont été réveillés et surpris par un échange de tirs nourris d’armes automatiques dans la nuit du mercredi 19 juin 2013 entre des «têtes brûlées» de la Séléka et un groupe de leurs homologues intègres qui assurent la sécurité de cette société de diamants.

 


© AFP
Un arsenal d'arme des combattants de la Séléka dans Bangui, la capitale
Aux dires d’un des curieux qui se sont approchés dans la nuit du nouveau siège de ladite société peu de temps après le déguerpissement des «têtes brûlées» braqueurs et pilleurs de la Séléka, ces malfaiteurs avaient pensé qu’en tant que société de diamants, le siège devait absolument contenir suffisamment d’échantillons de ces pierres précieuses, et pourquoi pas beaucoup d’argent dans le coffre-fort à la caisse à l’intérieur ? Alors, l’idée d’aller faire un tour de nuit dans cette société a littéralement occupé la pensée de ce groupe de brigands.

Arrivés à la «SODIAM», les «têtes brûlées» Séléka se sont mis à faire des tirs de sommation dans le but «d’assagir» la population environnante, sans se douter un seul instant qu’un groupe de leurs homologues se trouvait dans l’enceinte du siège de cette société. Surpris par ces tirs d’armes automatiques, le groupe de combattants intègres de la Séléka qui se trouvait donc dans l’enceinte du bâtiment n’a pas tardé à riposter aux tirs de leurs homologues véreux. Là s’est engagé entre les deux camps un échange de tirs nourris d’armes automatiques qui a cloué la population environnante à l’intérieur pendant un bon bout de temps. Se sentant à un moment donné en position de faiblesse, le groupe de cambrioleurs de la Séléka a jugé mieux de s’évanouir dans la nuit noire. Laissant au passage des armes de guerre derrières eux et dans les cours de certaines habitations des environs.

 



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