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Centrafrique: Un mouvement révolutionnaire en gestation?

Síagitant en en Afrique du Sud, il a pour objectif «la lutte contre les fondamentalistes musulmans au pouvoir à Bangui»

 

Cíest sur le site de jeuneafrique.com que líon apprend que dans les démarches à rechercher un pays díaccueil, François Bozizé avait ciblé líAfrique du Sud. Mais les députés sud-africains en ont décidé autrement. Car leurs services de renseignements sont à pieds díúuvre. Ils [i surveillent attentivement l'activité de petits groupes d'exilés centrafricains qui ont prévu d'organiser à Durban le congrès fondateur d'un «mouvement politique à caractère révolutionnaire» destiné à lutter contre «les fondamentalistes musulmans au pouvoir à Bangui» peut-on lire sur le site du panafricain de la Rue díAuteuil à Paris. Déjà líopinion síinterroge sur líidentité de ces exilés et de la figure politique derrière ce mouvement.

 


© ramassi.net
La Séléka qui síest emparée du pouvoir en Centrafrique en un temps record, peine aujourdíhui à rétablir líordre et la sécurité à travers le pays. Dans le même temps, constitués en factions dans la ville de Bangui, les combattants de cette ancienne rébellion continue ses exactions sur la population civile. Une situation que personne ne supporte plus. Toute chose qui amène la Séléka se créer des ennemies. Lesquelles convoitent le pouvoir, «dans le but révolutionnaire» et, «pour libérer le peuple», ou même à pousse les uns et les autres à regretter le temps de líancien préside François Bozizé.

Ce congrès visant à faire naitre un Mouvement révolutionnaire fait-il partie de ces désormais ennemies de la Séléka? Un mouvement politique, le MOREPOL, avait déjà vu jour avec comme leader, M. Lévi Yakété, un fidèle de líex-président François Bozizé. Cet autre mouvement dont la création est annoncée reste un mystère tout entier. Une chose est sûre, de nombreux centrafricains ont quitté le pays le jour ou au lendemain de la prise du pouvoir à Bangui, pour partir en exil. Parmi eux, de nombreux hommes díaffaires et opérateurs économiques, aujourdíhui ruinés, à cause des pillages excessifs perpétrés par des éléments de Séléka. Cette révolution pourrait-elle changer la donne, en líétat actuel des choses en République centrafricaine tout en restant à líétranger?

 



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