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Congo: Encore une réunion sur la Centrafrique à Brazzaville

Sécurité et transition seront au centre des discussions ouvertes le 2 mai, dans la capitale congolaise et consacrée à la situation en République centrafricaine

 

Le cas de la République centrafricaine Ė frappée par une crise politique depuis la prise du pouvoir par la Coalition rebelle Séléka - sera débattu à Brazzaville, par des chefs díEtat et des diplomates centrafricains ce vendredi 3 mai 2013. Les représentants du Gabon, du Rwanda et du Tchad, sont arrivés dans la capitale congolaise le jeudi 2 mai, parmi eux, le ministre tchadien de la Défense et celui de l'Intérieur de la République démocratique du Congo (RDC) étaient également présents à ce sommet consacré à la crise en Centrafrique.

 


© afp.com - Guy-Gervais Kitina
Le président sud-africain Jacob Zuma, a son arrivée à Brazzaville le 2 mai 2013
Ce vendredi 3 mai, un entretien sur la question aura lieu entre le président Sud-africain, Jacob Zuma et son homologue congolais Denis Sassou NíGuesso. Même si le contenu précis des discussions nía pas été officiellement dévoilé, on peut aisément deviner quíil sera question de sécurité en Centrafrique et notamment de la meilleure manière de ramener la paix et la stabilité dans ce pays. On peut síattendre à ce quíune feuille de route politique soit mise ne place, selon diverses analyses.

Présent à cette réunion, le Premier Ministre centrafricain Nicolas Tiangaye, qui manifestement níaurait pas de requêtes spécifiques à formuler à Brazzaville, et cela, díautant plus que quíune mission de l'Union africaine et de la Communauté économique des Etats de l'Afrique Centrale, (CEEAC), est à Bangui pour mettre en úuvre un plan commun conçu avec tous les partenaires étrangers. Plusieurs points seront à considérer au cours de cette rencontre sur la Centrafrique. Le renforcement rapide la force d'Afrique centrale (Fomac); la détermination du coût et du mandat de la mission dont líeffectif porté à 2 000 hommes a été acté à N'djamena au Tchad; questionner la mise en úuvre les recommandations faites par la région, il y a deux semaines, le passage du Conseil national de transition de 105 à 135 membres, le remaniement gouvernementalÖ Autant dire que cette nouvelle réunion sur le cas de la Centrafrique ne manque pas d'enjeux.

 



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