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Paris: le PM, N. Tiangaye, invité sur le plateau de TV5Monde

Interrogé sur les risques de guerre civile et que Bangui est toujours en proie aux troubles, M. Tiangaye a répondu: "on n'en n'est pas encore là". Extraits

 

Le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye a admis mardi qu'il était difficile de "discipliner les rebelles du jour au lendemain", mais assuré que leur casernement était en cours et que la situation sécuritaire s'améliorait à Bangui, toujours touchée par des pillages. Les mesures de casernement des ex-rebelles du Séléka, qui ont pris Bangui le 24 mars et provoqué la chute du président François Bozizé, "ont commencé à être mises en úuvre, mais les effets ne se feront sentir que dans plusieurs jours compte tenu du nombre des anciens rebelles", a déclaré M. Tiangaye sur la chaîne TV5 Monde. Selon lui, certains "rebelles indisciplinés" participent aux pillages, "mais il y a aussi des personnes qui ne sont pas des rebelles".

 

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"L'un des défis à relever est celui de la sécurisation de l'ensemble du territoire national", a déclaré M. Tiangaye, ajoutant qu'après leur casernement, "certains rebelles seront intégrés dans l'armée, ceux qui peuvent être démobilisés le seront, et on procédera à leur réinsertion dans la vie civile". Interrogé sur les risques de guerre civile alors que des dissensions sont apparues entre rebelles et que Bangui est toujours en proie aux troubles, M. Tiangaye a répondu: "on n'en n'est pas encore là". Le nouvel homme fort de Centrafrique, Michel Djotodia, chef du Séléka, "fait l'unanimité et son autorité n'est pas contestée", a-t-il assuré.


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