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Centrafrique: La Séléka désavoue le GUN

Dans un communiqué rendu public, la coalition rebelle affirme ne pas se retrouver dans «le gouvernement national de transition»

 

Alors que les relents de tensions se font de plus en plus sentir sur le terrain, à la suite du début du cantonnement avorté des troupes de la Séléka, un communiqué signé ce 1er mars 2013 de Justin Kombo Moustapha, SG de la Séléka porte à «líintention tant de la population centrafricaine quíà celle de la communauté internationale quíelle ne se retrouve pas dans ce nouveau Gouvernement national de transition (GUN) pour bris díentente de la part du Président M. Bozizé et du Premier Ministre désigné, Me Tiangaye.» Plusieurs autres raisons sont évoquées dans le document.

 


© journaldebangui.com
«Aussi, Séléka, dans le strict respect de líesprit et la lettre des accords de Libreville du 11 janvier 2013 pour résoudre la crise politique en Centrafrique, soumet-elle au Comité du suivi de ces accords sa désapprobation de la constitution de ce Gouvernement national de transition (GUN) puisque quíelle est, quant à nous, inspirée des gens de mauvaise foi en commençant par le Président Bozizé lui-même qui, à líévidence, veut pérenniser cette crise pour que le peuple Centrafricain continue à souffrir davantage» peut-on lire dans le communiqué du SG de la Séléka basé à Damara, «la ligne rouge» à ne pas franchir, tant par les rebelles que les éléments des FACA.

Pour ce responsable de la Séléka, «le combat de Séléka ne se résume pas aux portefeuilles ministériels. Séléka veut implanter la paix au pays en plus de porter un projet de société pour la République Centrafricaine assorti díun idéal de liberté, de prospérité pour le plus grand nombre possible de nos concitoyens, sans aucune espèce de discrimination, qui sera soumis à líensemble du peuple Centrafricain au moment opportun» a-t-il terminé son message.

 



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