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Tchad: Rapatriement des ressortissants installés en Centrafrique

Le retour de ceux-ci a été organisé par le gouvernement tchadien afin díassurer leur sécurité

 

Ils sont environ 200 diplomates, fonctionnaires internationaux, ou encore stagiaires à l'école des Douanes, ressortissants tchadiens vivant en Centrafrique, à avoir regagné leur pays le 1er janvier 2013. Ces derniers affirment que la vie dans la capitale centrafricaine níest plus paisible depuis quelques jours. Cíest la population civile armée de machettes, díarmes blanches, qui sont là tous les 500 mètres et qui mettent des barrières par-ci, par-là. Et quand tu ne connais pas le Sango, ce níest pas facile de tíen sortir, raconte un stagiaire à líécole des Douanes. Selon ce stagiaire, il nía été facile pour son groupe et lui de rejoindre líaéroport de Bangui. Notre ambassadeur était déjà à líaéroport. Il était question que notre école nous évacue vers líaéroport. Mais cíétait difficile parce quíil níy avait personne qui pouvait venir prendre un bus pour pouvoir nous évacuer. On a eu recours à nos frères qui sont dans la Fomac. En moins díun quart díheure, ils sont venus en pick-up de la Fomac. Ils ont réussi à nous évacuer rapidement, explique-t-il.

 


Retour des tchadiens de Centrafrique
Cíest donc à bord de deux avions affrétés par le gouvernement tchadien que síest effectué le retour à leur pays díorigine. Notons que la Fomac est la force multinationale d'Afrique centrale dont les troupes sont chargées du maintien de la paix. Dans son discours de vúux de nouvel an le Président tchadien Idriss Deby a tenu à síadresser à la diaspora. Venez au pays; il y a de la place pour vous; venez au pays car il y a de quoi mettre en valeur vos compétences, les invitait-il par ailleurs dans ce discours. Idriss Deby a également féliciter cette diaspora de ce que, beaucoup d'entre vous s'engagent dans des actions d'autopromotion en faveur de notre pays. Mais bien que plusieurs ressortissants soient retournés au pays, on retrouve encore beaucoup de Tchadiens à Bangui. Notamment des commerçants, étudiants ou de simples anonymes.

 



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