Archive

Lutte contre la corruption: LíAfrique centrale veut son réseau

Les institutions en charge de cette lutte veulent mettre sur pied un réseau afin díéradiquer le fléau

 

Cíest évident! La corruption constitue une grande entrave au développement des pays de la sous-région Afrique centrale. Cíest díailleurs pour cette raison que les organismes qui ont la charge de lutte contre ce fléau se sont réunis en atelier il y a quelques jours au Gabon. Cet atelier portait sur la validation du rapport díétude de faisabilité réalisée dans líobjectif de créer un réseau sous régional de lutte contre la corruption. Ď'La corruption étant un crime transfrontalier, nous avons pensé que la combattre en vase clos ne donnerait pas les meilleurs résultats'', a expliqué le président de la Commission nationale de lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite (CNLCEI) du Gabon, Vincent Lebondo Le-Mali. Selon lui, la création díune telle institution serait très avantageuse. En effet, «Le travail en synergie rendrait les Etats plus forts», pense-t-il.

 


© journaldemalabo
Bienbtôt un réseau de lutte contre la corruption pour La CEMAC
Co-organisé par la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (CEA), le Bureau sous régional de la CEA pour l'Afrique centrale (BSR-AC), la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et l'Union africaine/Conseil consultatif sur la corruption (AU-BAC, ce réseau devra «vérifier si tous les Etats ont ratifié les conventions et si après cette ratification les agences anti-corruption ont été mises en place. Si elles existent, il faudrait s'ouvrir aux différentes agences, puisque toutes sont supposées être indépendantes pour permettre une circulation fluide de l'information'', a expliqué Vincent Lebondo Le-Mali. Pour une fois mis sur pied, il deviendra un organe de plaidoyer et de lobbying par lequel les pays membres centraliseront l'information de la sous- région. Au cours de líatelier qui síest tenu à Libreville, une feuille de route pour la mise en place du réseau a été adoptée ainsi que les principales recommandations de l'étude de faisabilité de celui-ci. Ces recommandations concernent la mise en place d'un Comité de pilotage chargé d'élaborer les projets de textes fondamentaux du réseau (statuts, règlement intérieur et financier, code d'éthique et plan d'opération).






 



Commentaire


Retour en haut