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Centrafrique: Une nécessité de garantir l'état de droit

Le ministre Antoine Gambi représentait la Centrafrique à l'Assemblée générale de l'ONU en septembre 2012

 

Le Ministre des affaires étrangères de la République centrafricaine, Antoine Gambi, a ainsi déclaré à l'Assemblée générale de l'ONU lors de son allocution que, la persistance des foyers de tensions et la recrudescence des conflits qui continuent de sévir au Mali, en République démocratique du Congo, au Soudan et au Soudan du Sud, ou encore en Côte d'Ivoire démontrait la nécessité de garantir l'état de droit tant au niveau national qu'au niveau international. «Le Gouvernement centrafricain avait réalisé d'énormes efforts pour soutenir les activités visant à promouvoir l'état de droit, la justice et la transparence dans la gestion des capacités nationales pour faire respecter les droits de l'homme», a assuré M. Gambi.

 


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Le Ministre des affaires étrangères de République centrafricaine, Antoine Gambi
«Cela s'est, notamment, traduit par une adhésion entière à plusieurs instruments internationaux relatifs à la promotion des droits de l'homme et par l'adoption, en décembre 2004, d'une nouvelle Constitution qui consacre les principes de la bonne gouvernance, le respect des droits de l'homme ou l'élargissement du champ des libertés individuelles et collectives,» a-t-il ajouté. À présent, et afin d'éviter des crises polyélectrolytes, le Gouvernement centrafricain, les partis politiques, le syndicat et la société civile sont en train de réviser le Code électoral afin de corriger les dysfonctionnements qui ont été relevés lors des échéances électorales groupées de janvier 2011, a-t-il précisé.

 



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