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Baba-Laddé demande pardon au peuple centrafricain

Pendant ce temps Joseph Kony frappe fort dans le Haut-Mbomou

 

Après être rentré au bercail, le pseudo général tchadien Abdel-Kader Baba-Laddé nía pas attendu longtemps pour faire son mea-culpa après tout ce quíil a commis de mauvais sur le territoire et que les Centrafricains gardent encore et pour toujours les affres díun des ressortissants tchadien sur le peuple. Et même si, de grâce, la RCA, pays qui prône la paix ne lía pas poursuivi en justice, son état díâme exprimé à travers sa page en ligne ne règle rien dans la déstabilisation du tissu économique de notre pays ainsi que le discrédit et líanathème quíil a jetés sur le peuple en général et notre armée en particulier. Le fait que Baba-Laddé síexcuse pour tout le tort commis ne prouve pas à suffisance quíun autre, lui emboîtera le pas pour créer de trouble à líordre public. Voilà une des conséquences du laxisme de notre gouvernance vis-à-vis de ce bandit de grand chemin qui, après avoir malmené la population de Kaga-Bandoro, Gondava, Wandango, Bambari, Yppy et Boali se plaît aujourdíhui à ironiser le peuple en demandant un pardon qui níest même pas líexpression de son cúur.

 


Baba-Laddé est pour la RCA un ennemi public n°1
Qui peut croire à líexpression de Baba-Laddé dès lors que le peuple centrafricain dans son ensemble líavait supplié de rentrer dans son pays le Tchad? Les Centrafricains doivent poser la question à Al-Qaïda si le pardon de Ben Laden aurait été écouté et entendu par les américains. Baba-Laddé est pour la RCA un ennemi public n°1. Sa reddition ainsi que le départ volontaire de ses troupes qui vont le suivre dans un bref délai est un ouf de soulagement pour le peuple. Désormais, les Centrafricains doivent concentrer leur énergie pour traquer le tristement célèbre Joseph Kony qui, dans sa situation difficile, voit rouge et níhésite pas à tuer les paysans, chasseurs, et à enlever des personnes valides pour le transport de ses bagages.

Selon les informations, deux chasseurs ont été tués par les éléments de Joseph Kony. Cependant, il faut rendre un hommage mérité aux hommes de troupe qui síengagent au côté des Américains et Ougandais afin de traquer Joseph Kony, mais les Centrafricains envoyés en renfort sont tombés dans líembuscade de la LRA, et il convient de noter que les forces ougandaises ne jouent pas franc-jeu dans la traque des éléments de la LRA. Selon une source proche de líarmée, les éléments de la LRA pris comme prisonniers de guerre sont toujours récupérés par les forces ougandaises, rasés et habillés, et parfois ces derniers sont systématiquement incorporés dans líarmée ougandaise. Ce qui décourage le plus souvent et níencourage pas la traque finale de Joseph Kony. Mais de toutes les manières, la fin de Joseph Kony approche et ce dernier compte ses jours.

 


Il court toujours!
Les Centrafricains ont une raison saine díaspirer à une situation sécuritaire sur toute líétendue du territoire national. Cíest pourquoi, Joseph Kony, connu pour son atrocité ne doit pas bénéficier díune circonstance atténuante au regard de tout ce quíil a fait en RCA: déportations, viols, meurtres et díautres crimes.

La RCA ne sera pas indûment une base arrière de Joseph Kony pour longtemps. Entre la reddition et la mort avec les armes à la main, il est clair que Joseph Kony se comporte au «jusquíauboutisme» et finira sur le champ de bataille. Le peuple centrafricain toujours derrière son armée a les yeux tournés vers le Ciel pour espérer écouter líimminente information de la mort de Joseph Kony ou de sa reddition. Seulement, les partenaires militaires de la RCA dans le processus de la traque de Joseph Kony, en particulier les Ougandais doivent aider la RCA en jouant franc-jeu pour que le ciel díinsécurité et díangoisse qui síabat sur les Centrafricains à cause de la présence de Joseph Kony en RCA soit dégagé.


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