Archive

Centrafrique: Joseph Bendounga fait encore parler de lui!

La correspondance adressée au Président de la République centrafricaine, François Bozizé, par le Président du MDREC, date du 27 juin 2012

 

Le Président du MDREC (Mouvement Démocratique pour la Renaissance et líEvolution de Centrafrique), Joseph Bendounga a, une nouvelle fois, demandé au Chef de líEtat centrafricain de démissionner. En objet, cette correspondance est intitulée «Démission pour incompétence, prédation et haute trahison». Selon le Président du MDREC, depuis le 15 mars 2003 ou líactuel Chef de líEtat accède au pouvoir à líissue du coup díEtat du 15 mars 2003, «le Centrafrique jadis terre díabondance et díamour est devenu grâce à votre génie maléfique le pays de la haine, du deuil, des larmes, de famine et de misère le classant au quatrième rang des pays champions de líinsécurité et au cent soixante neuvième rang des pays les plus pauvres de la terre».

 


Joseph Bendounga, Président du Mouvement Démocratique pour la Renaissance et líEvolution de la Centrafrique (Mdrec)
De même renchérit Joseph Bendounga, «líincompétence, le népotisme, le pillage en règle des finances de líEtat et des richesses nationales, les crimes de guerre et contre líhumanité, la guerre de terre brûlée, la gestion calamiteuse, la gabegie, la prédation, le clientélisme et le copinage, érigés en système de gouvernement». A cela, il faut ajouter «líabsence díun dialogue réel, de tolérance, de projet de société et de perspectives díavenir», faisant ainsi de la RCA, «une véritable République bananière». Face à ce tableau apocalyptique, Joseph Bendounga demande au Chef de líEtat de tirer «ses révérences en démissionnant». Car ceci constitue pour le chef de líEtat non seulement une solution radicale mais aussi, la seule alternative pour quíil sauve son «honneur, implorer le pardon des centrafricains et líindulgence de la communauté internationale». Cíest la deuxième fois au cours de cette année 2012 pour líopposant centrafricain de demander la démission du Chef de líEtat centrafricain.

 



Commentaire


Retour en haut