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Bangui: Le chômage technique est autorisé par la loi

En cas de difficultés financières, une entreprise peut mettre en chômage technique une partie de son personnel

 

Dans un entretien visant à donner des éclaircissements juridiques sur la situation díune partie des chauffeurs et des hôtesses de la Société nationale de transport urbain (SONATU) qui devrait être mise en chômage technique, líinspecteur régional du travail, Jean-de-Dieu Yongondounga, a souligné quíune entreprise publique ou privée a cette possibilité. Le comité de redressement díune société peut valablement mettre en chômage technique un employé, a-t-il précisé, citant les dispositions de líarticle 136 du Code du travail centrafricain et la durée est de 3 mois renouvelable une seule fois, si la situation ne síaméliore pas.

 


© hirondelle.org
Les bus de la SONATU garés au Stade de Bangui
Jean-de-Dieu Yongondounga a souligné que les causes díune mise en chômage technique sont souvent des difficultés économiques et financières, des ruptures de stocks, des pannes qui causent une baisse substantielle des activités au sein de líentreprise (comme dans le cas de la SONATU). Toutefois, líemployeur doit solliciter une autorisation auprès de líinspection de travail avant díappliquer cette mesure. Par ailleurs, lorsque líentreprise nía pas reçu líaccord de líinspection, la direction peut annuler la mise en chômage du personnel de líentreprise, a-t-il relevé. Il faut rappeler que, le Directeur général de gendarmerie, le Colonel Pierre-Chrysostome Sambia, en charge de la coordination des activités de la SONATU avait annoncé que díici le 1er avril, quelques chauffeurs et hôtesses seraient mis en chômage technique, à cause de la crise que traverse la Société, en attendant la mise en place díune nouvelle administration de la SONATU.

 



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