Archive

Centrafrique: Le vice-président du comité du DDR arrêté

Il séjour dans les geôles de la SRI pour «déstabilisation et atteinte à la sureté de l'Etat»

 

M. Jean Jacques Démafouth, vice-président du comité du programme de désarmement, démobilisation et réinsertion et patron du groupe politico-militaire Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), a été arrêté et est actuellement placé en gardé à vu à la Section de recherches et d'investigations. Selon des indiscrétions, il serait accusé d'avoir repris la tête d'une coalition des rébellions qui sont pourtant signataires des accords de paix avec le gouvernement centrafricain telles la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement) et le MLCJ (Mouvement des libérateurs centrafricains pour la Justice). Interrogé par líAgence France Presse, M. Firmin Findiro ministre de la justice et de la moralisation, porte-parole du gouvernement centrafricain a affirmé que M. Demafouth est dans une opération tendant à la déstabilisation du pays à travers la reprise des activités de la rébellion qu'il entend mener dans le cadre d'une force coaliséeÖ

 


© cap
Les responsables incriminés
Aussi arrêté, líancien ministre et actuel député de la circonscription de Birao M. Gontran Djon Ahaba ainsi que de M. Mahamat Abrass deux dirigeants de l'UFDR. Ces derniers seraient placés en gardé à vue à la SRI jusquíalors. Deux jours après líarrestation de M. Jean Jacques Démafouth et des deux responsables de líUFDR dont le député de Birao Djono, une attaque a été perpétrée contre la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) de Baba Laddé par líAPRD et le FDPC díAbdoulaye Miskine qui auraient infligé une perte au FPR. La tension paraît de plus en plus vive depuis ces arrestations car líon craint que la tension sécuritaire du pays puisse se détériorer. Démafouth a affirmé ne pas se reconnaître dans cette accusation pesant contre lui.

 



Commentaire


Retour en haut