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FIMA 2011: Une centrafricaine gagne le 1er prix du concours Jeunes Créateurs

Marta Raphaëlle Gouandjika est née en 1984 à Bangui et a fait les beaux arts en Roumanie

 

Née en 1984 à Bangui Centrafrique díune mère Roumaine et díun père Centrafricain, Marta Raphaëlle Gouandjika a passé son enfance et son adolescence à Bangui où elle a fait toute sa scolarité. Après avoir obtenu son Bac scientifique en 2003 elle entre à líuniversité de Bangui en 1ère année de CBG (chimie, biologie, géologie). Ayant baigné dans la culture Africaine pendant 20 ans depuis sa naissance, elle décide quíil était temps de quitter líAfrique pour aller découvrir ses origines européenne en Roumaine afin de mélanger les deux cultures pour son propre équilibre de vie et bien vivre son métissage.

 


© starafrica.com
Elle reçoit le 1er prix des jeunes créateurs du Fima 2011
Elle síinscrit donc à líuniversité des Beaux Arts de Bucarest en Roumanie après avoir réussi au concours díentrée. Cíest ainsi que pendant 4 ans elle étudie «líart textile et la mode». Pour gagner sa vie et par amour pour la mode elle continue le mannequinat en Roumanie. Après líobtention de sa licence elle quitte la Roumanie pour la France où elle étudie pendant un an à líInstitut Bordelais de Stylisme et de Modélisme, elle y prend des cours de modélisme afin de mieux connaître la construction du vêtement. Elle valorisera ensuite ses expériences par des stages chez des créateurs bordelais aussi par la participation à plusieurs défilés de mode lors des différents festivals de mode comme ModíArt, Pessac Art etc. En février 2011 elle décide de rentrer en Centrafrique (où elle avait déjà organisé plusieurs défilés de mode étant encore étudiante pendant ses vacances scolaires) pour síy installer et pratiquer librement sa mode et son Art quíelle veut métisser. Elle le décrit comme mixte culturel entre ses deux origines: Africaine et occidentale.

Le deuxième prix du concours Fima 2011 est revenu à Micheline Many. Originaire du Cameroun elle a bâtit une partie de sa carrière au Cameroun où elle a vu le jour en 1987 à Yaoundé. Micheline Many a toujours lutté contre la violence faite dans nos sociétés et le sentiment díinfériorité, díanxiété, díangoisse que vivent beaucoup de personnes dans leur quotidien, díoù la couleur principale de sa collection. Le troisième prix est revenu au jeune Alex Yvon Wamba alias «Edíart» passionné pour la mode. Habité par le désir de contribuer au développement de la mode africaine, il puise son inspiration dans une approche pluridimensionnelle, ce qui lui permet de manier aisément les cultures, les formes et les couleurs sur le plan vestimentaire.

 



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