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«La situation des droits de l'homme en Centrafrique est meilleure que dans d'autres pays»

Cíest la réponse du gouvernement centrafricain au rapport d'Amnesty international qui dénonce un «trou noir» en termes de droits de l'homme en Centrafrique

 

Les affirmations d'Amnesty International, ne servent que de paravent pour occulter les nombreux efforts consentis en matière d'Etat de droit, de Bonne gouvernance, des droits de l'homme et de la sécurité des biens et des personnes en République Centrafricaine, a ajouté le ministre porte parole du gouvernement et ministre de l'Intérieur Firmin Findiro, appelant les ONG à faire preuve de plus d'objectivité et de coopération. Ce sont là les propos reportés par líAgence France presse après un communiqué transmis à la radio nationale. Le gouvernement centrafricain, dans ce communiqué qualifie dí«excessif le rapport d'Amnesty international qui dénonce un "trou noir" en termes de droits de l'homme en Centrafrique La situation des droits de l'homme en Centrafrique est meilleure que dans d'autres pays, a-t-il affirmé jugeant excessif d'affirmer qu'il y a un vide juridique qui ne permet pas d'entrevoir la fin des violations des droits de l'homme.

 


© jmplouchard.wordpress.com
La situation des enfants enrôlés commence à se résorber
Le 20 octobre, Amnesty avait dénoncé dans un rapport un «trou noir» en matière des droits de l'homme en Centrafrique, affirmant que des groupes armés locaux et étrangers en RCA continuent de tuer, kidnapper, torturer et violer des civils, ainsi que de brûler des maisons et piller des propriétés (...) dans une quasi-totale impunité. Selon Amnesty, au moins 14 groupes (armés) opèrent actuellement dans le pays et le gouvernement s'est invariablement montré incapable ou peu disposé à agir pour protéger ses citoyens. L'ONG dénonce par ailleurs Des mesures comme des amnisties, souvent incluses dans des accords de paix entre le gouvernement et des groupes armées, de même que l'incapacité à poursuivre des membres des forces de sécurité ou des leaders de groupes armés.

Après l'envoi promis par les Etats-Unis de troupes pour lutter contre l'Armée de libération du seigneur (LRA), Amnesty souhaite une approche plus globale pour lutter contre les éléments armés opérant en RCA. La LRA qui est l'une des rébellions les plus violentes au monde, est accusée de massacres de civils, de mutilations et d'enrôlements forcés d'enfants. Elle a sévi à partir de 1988 dans le nord de l'Ouganda, mais ses combattants se sont installés depuis dans les pays voisins.

 



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