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Deux années de suspension pour Areva-Centrafrique

Le Directeur général díAreva-Centrafrique, Jean François Milian a décidé díinterrompre temporairement les travaux díexploitation du gisement de Bakouma

 

Cette décision se justifie suite à líaccident nucléaire de Fukushima qui a impacté le cours de líuranium. Face à cette situation exceptionnelle, il convient selon Areva de suspendre pour une période de un à deux (2) ans les opérations en cours, a Ėt-il noté. Conformément aux valeurs díAreva, des engagements ont été pris auprès des autorités centrafricaines pour quíun maximum díemplois soit conservé durant cette période transitoire. Par ailleurs, Areva síengage à maintenir et renforcer son aide auprès des populations locales dans le cadre des projets sociétaux structurants dans la continuité de ceux mis en place depuis plusieurs années.

 


© journaldebangui.com
La vue extérieure du siège d'Areva-Centrafrique à Bangui
Cette interruption temporaire des travaux de mise en exploitation sera mise à profit pour poursuivre, au sein des installations du groupe Areva, les travaux sur le traitement du minerai de Bakouma. Ces opérations, impératives avant le démarrage du projet, permettront de préparer la reprise de líexploitation une fois que les conditions de marché se seront améliorées. Depuis son implantation en 2007 en République Centrafricaine, Areva a lancé des études afin de permettre le développement de ce projet majeur. A ce jour, le groupe a consacré plus de 70 milliards de F Cfa à la mise en valeur des ressources en uranium de la région de Bakouma, a expliqué le Directeur général Serge Martinez. Il a ajouté que ces investissement et les études conduites sur le terrain ont démontré líexistence de ressources conséquentes díuranium (32 000 tonnes contre initialement identifiées) mais dont les caractéristiques physico-chimiques (minerai phosphaté, forte humidité) nécessitent des études complémentaires.

 



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