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Centrafrique: Les hommages du président de la FCF aux fauves de Gbazabangui

Ils se sont sacrifiés pour la nation afin de défendre les couleurs de la République

 

Les fauves de Gbazabangui qui ont manqué de peu leur qualification historique à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2012) de football qui aura lieu au Gabon et en Guinée Equatoriale méritent les hommages de toute la République. Cette déclaration est signée du président de la Fédération centrafricaine de Football (FCF), l’honorable Edouard Patrice Ngaïssona. Au cours d’une conférence au siège de la FCF, il a fait un bilan à mi-parcours de ses actions à la tête de la FCF et du parcours de l’équipe nationale centrafricaine. Pour lui, les fauves n’ont pas démérité durant ces éliminatoires de la CAN 2012 et ont démontré qu’il faut désormais compter avec la République Centrafricaine, considérée au début du tournoi comme un «figurant» qui devrait seulement accompagner les autres pays du groupe D qui comprenait l’Algérie, le Maroc et la Tanzanie.

 


© journaldebangui.com
Le président de le FCF Patrice Edouard Ngaïssona
Grâce aux efforts des fauves de Gbazabangui, on parle désormais en bien de la République Centrafricaine sur le plan du football. Cet élan de renouveau, a non seulement propulser le football centrafricain mais a aussi fait éclore les talents de nos footballeurs qui sont aujourd’hui sollicités, a ajouté le président de la FCF. Mais, déplore Patrice Edouard Ngaïssona, si les fauves ont manqué ce rendez-vous de l’histoire, c’est parce que les moyens faisaient défaut à la sélection centrafricaine qui a fourni le meilleur d’elle-même. Des moyens financiers pour préparer les Fauves avec des rencontres amicales et officielles dans le cadre des éliminatoires de cette CAN 2012 n’ont pas été donnés à temps et tout cela justifie ce rendez-vous manqué de la RCA. Le président de la FCF a appelé à une prise de conscience nationale sur l’importance du football comme vecteur de consolidation de la paix dans un pays comme le nôtre.

A cette paix, s’ajoute une forte rentrée des devises car les footballeurs centrafricains qui évoluent à l’étranger investiront certainement au pays dans le cadre de ce qu’il convient de considérer comme une «diaspora responsable». Tout le bénéfice sera pour la RCA qui a intérêt à ne pas négliger cette jeunesse consciente qui est prête à relever certains défis. L’avenir du football centrafricain sera des plus radieux si on commence déjà à préparer les futures compétitions sportives. A ce propos, le président de la FCF a clairement mentionné que la RCA fera de son mieux pour tirer son épingle du jeu dans le cadre des éliminatoires de la CAN des moins de 20 ans de 2013 et la Coupe du monde 2014. Mais pour y parvenir, nous devront nous élever au-dessus des considérations partisanes qui ont eu raison des Fauves lors des éliminatoires de cette CAN 2012 pour affronter l’avenir avec réalisme.

 



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