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Centrafrique: Soutien au bureau fédéral de Taekwondo dirigé par J.S Alima

Il vient du président du Comité national olympique et sportif Centrafricain (CNOSCA)

 

Il a déclaré au cours d’une conférence de presse ce mardi, 20 septembre 2011 qu’il n’y a qu’un seul bureau pour la Fédération Centrafricaine de Taekwondo dirigé par son président Jean Stanislas Alima. Une réplique à l’équipe dissidente dirigée par le nommé Célestin Sambia qui avait organisé une Assemblée générale parallèle pour se faire élire comme président de ladite fédération. Saisie aux fins de trancher le litige qui opposait l’équipe Sambia à celle de Jean Stanislas Alima, le Tribunal Arbitral de Sports a reconnu la légitimité du bureau dirigé par le président Jean Stanislas Alima. Cette décision est tout de même contestée par l’équipe Sambia qui continue de se prévaloir du titre de président de la Fédération Centrafricaine de Taekwondo. Pour l’équipe Sambia, la décision du TAS Centrafrique ne leur a jamais été notifiée, par conséquent, elle ne leur est pas opposable. Et donc, nulle et de nul effet.

 


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Jacob Gbeti, le président du CNOSCA
A ce propos, le président du CNOSCA précise que cette décision avait déjà été diffusée sur les ondes nationales et leur sera notifiée par l’instance compétente quoiqu’il en soit. Le fait de ne pas notifier cette décision à temps ne peut nullement lui enlever son caractère exécutoire, rajoute le président du CNOSCA. Ce dernier a également mentionné que si M. Célestin Sambia, n’est pas d’accord avec cette décision du Tribunal arbitral des sports composé de juristes centrafricains de renommée, il peut saisir le Tribunal arbitral international de Lausanne. Mais à ce jour, les délais de saisine sont clos et M. Sambia est donc forclos, a mentionné le président du CNOSCA qui approuve par la même occasion sa radiation par le Président de la Fédération centrafricaine de Taekwondo.

Mais ajoute le président du CNOSCA, pour les athlètes qui l’ont suivi dans cet élan déstabilisateur de leur fédération et qui ont été radiés par la Fédération, il verra dans quel cas le président Jean Stanislas Alima peut revenir sur la décision les concernant. Car seul l’instigateur principal de tout ce désordre qu’est M. Célestin Sambia devra payer le lourd prix de ses gesticulations, a ajouté le président du CNOSCA. Pour sa part, le président de la Fédération centrafricaine de Taewkondo, Jean Stanislas Alima, il a fait noté que la décision de radiation de M. Célestin Sambia et tous ceux qui l’ont suivi n’est pas son œuvre mais celle de l’Assemblée générale ordinaire de ladite fédération tenue, le 9 juillet 2011. En tant que président, il n’a fait qu’apposer sa signature au bas de cette décision.

 



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