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Centrafrique: Difficile passation de service entre MM Kamot et Jean Djindot

Le Directeur de la Caisse et son intérimaire se dispute le fauteuil

 

Le Directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), M. Jean DJindot devait reprendre service, il y a un moment. Il avait été suspendu par le ministre de la fonction publique, M. Gaston Mackozangba qui avait signé líarrêté n°769/MFPTSSIPJ/DIR.CAB le 08 avril 2011 suspens M. Jean Djindot de sa fonction et un second arrêté n°770/MFPTSSIPJ/DIR.CAB désignant un intérimaire. Ces décisions ont été prises quand M. Jean Djindot se trouvait à Turin pour síentretenir avec les partenaires en vue de voir comment insérer dans le programme de la Caisse, une nouvelle branche díactivité: líassurance maladie. Ce qui pourra augmenter à 4 les activités sur lesquelles la CNSS travaille notamment: le paiement de pension, allocation familiale, et celle qui est encore en négociation. Líacte du membre du gouvernement de líépoque avait été très mal apprécié par le Conseil díadministration conduit par M. Daniel Nditiféï Boyssembé. A cet effet, une session extraordinaire avait été tenue à líissue de laquelle le Conseil a contesté les deux arrêtés en les déclarants nuls et de nuls effets pour cause de vice de procédure.

 


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Le Directeur général de la CNSS, M. Jean DJindot
De son retour de la mission de Turin, M. Jean Djindot a réagi en saisissant le tribunal administratif afin de trancher cette affaire qui a défrayé la chronique. Mais en définitive, il faut retenir que la justice síétait prononcée le 29 juin 2011 en faveur de M. Djindot en le rétablissant dans tous ses droits. Ce qui signifiait quíil devait reprendre aussitôt son poste de service sauf síil est question díobserver une procédure interne. Il síavère aussi indispensable de préciser que cíest lors de la session ordinaire du Conseil díadministration tenue du 19 au 20 août que instruction a été donnée à M. Djindot sur la base surtout de la décision de justice de reprendre son poste. Seulement, M. Kamot qui assurait líintérim après lui síest opposé pour des raisons insolites.

Il préfère plutôt la décision qui émanerait du ministère de tutelle que celle du Conseil díadministration. La décision de justice síimpose à tous et du moment que le ministre Noël Ramadan, successeur de Mackozangba qui en réalité au nom de la continuité du service de líEtat nía pas interjeté appel, signifie en díautre terme quíil a pris acte de la décision. Par conséquent, líaffaire est close. M. Kamot, qui tenait vaille que vaille de se maintenir à ce poste, serait en train de manipuler certains certaines personnes influentes de le soutenir dans ses manúuvres. Il serait temps que les autorités compétentes prennent leur responsabilité pour mettre un terme à ce bras de fer inutile.

 



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