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Centrafrique: Rebondissement dans líaffaire REGICA

Cíest par une correspondance adressée par le ministre centrafricain des Finances et Budget que líaffaire dite REGICA ressurgit

 

Saisit par le Directeur Général de la REGICA pour le versement du restant des 20.000.000 Fcfa de cette enveloppe de 100.000.000 FCFA octroyés par le gouvernement centrafricain pour la couverture médiatique des festivités du cinquantenaire, le ministre des Finances a tout simplement demandé a son collègue du Secrétariat général du gouvernement de donner suite à cette correspondance de la REGICA puisquíà sa connaissance, le gouvernement avait libéré totalement le montant alloué pour la cause. Autrement dit, pour le ministre centrafricain des Finances et du Budget, les 100.000.000 Fcfa alloués pour la couverture médiatique du cinquantenaire ont été totalement libérés.

 

Mais qui a donc pu empocher les 20.000.000 Fcfa sur les 100 octroyés à cet effet?
Cíest la question qui se pose et naturellement, les yeux sont désormais rivés vers les ministres ayant géré de plus près ce dossier. On pense naturellement à líancien ministre de la jeunesse, des sports, des arts et culture, Aurelien Simplice Zingas, Desiré Nzanga Kolingba, ancien ministre du Secrétariat général du gouvernement et bien sur Abdallah Kadr, ancien ministre délégué aux Finances et budget. Líancien ministre de la jeunesse, des sports, arts et culture, lors díune conférence de presse a déjà déclaré quíil nía reçu du Trésor public centrafricain que la somme de 80.000.000 Fcfa et non 100.000.000 Fcfa comme le prétend aujourdíhui líactuel ministre des Finances et du Budget.

Du coté du Trésor public centrafricain, on joue aux abonnés absents préférant ne pas parler de cette situation aux journalistes. Une situation bien confuse pour une manifestation de la vérité mais toujours est il que de deux choses líune. Soit la totalité des fonds a été versée par le Trésor public bien avant que cela ne prenne une destination inconnue, soit seuls 80.000.000 Fcfa ont été décaissés et auquel cas, la surenchère de líautre laisse apparaitre quelque part un sentiment de mauvaise foi doublée díun esprit de règlement de compte.

 



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