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Centrafrique-affaire Barkes Gombe-Ketté: vivement la réaction de l’AIMF

On continue d’attendre impatiemment la réaction du SG de l’Organisation Internationale de la Francophonie à propos de l’affaire du Maire sortant de la ville de Bangui

 

Le tout-Bangui s’en est appropriée puisque les accusations vont bon train au point que cette affaire de la municipalité de Bangui intéresse tout le monde. Le Maire sortant, Jean Barkès GombéKetté, «l’artificier» d’une certaine «coquetterie retrouvée» de la ville de Bangui aurait-il, du moment où il était encore le Président de la Délégation de la Ville de Bangui réellement «détourné» autant de fonds à lui remis par l’Association Internationale des Maires Francophones pour des réalisations dans sa ville? A-t-il été limogé par le Président de la République pour «détournements des fonds de l’AIMF», comme cela se dit à Bangui et sur alerte du Secrétaire générale de l’OIF, M. Abdou Diouf? Autant de questions qui se posent et avec elles de nombreuses interrogations qui demeurent sans réponses à ce jour.

 


© journaldebangui.com
Le maire sortant de la ville de Bangui en RCA
L’intéressé Jean Barkès Gombeketté a déclaré sur les ondes nationales et les journaux de la place qu’il a démissionné de son poste après plus de sept années passées à la tête de la Municipalité de Bangui.Mais, «La Lettre du Continent» affirme bien le contraire et soutient que le Maire sortant de la ville de Bangui a été débarqué de son poste par le président de la République Centrafricaine sur plainte du Secrétaire général de la Francophonie à propos de la gestion jugée «peu orthodoxe» des fonds remis par l’AIMF à la Municipalité pour des travaux d’intérêts publics puisqu’à ce jour, l’AIMF n’est pas entrée en possession des papiers justificatifs des fonds alloués. Un autre son de cloche qui perturbe l’opinion publique nationale. Qui alors de Barkès Gombeketté et du journal en ligne «La Lettre du Continent» dit vrai? Question à suspense donc et dans le cas d’espèce, seule une déclaration de l’AIMF ou du Secrétaire générale de l’OIF peut valablement situer l’opinion publique sur cette désormais célèbre affaire de «détournements des fonds» au sein de la Municipalité de Bangui.

 


© aimf.asso.fr
Le drapeau de la RCA est présent
Auquel cas, son silence pourrait s’apparenter à une sorte de caution à la manœuvre ou encore mieux un soutien à une accusation fausse portée contre un compatriote. Car l’obligation de rendre compte n’est pas seulement un principe applicable pour les autres. Elle est aussi un principe cardinal de l’organisation de la francophonie qui milite activement pour une gestion transparente de la chose publique.


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