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La France pour une action contre les rebelles ougandais de la LRA

M. Valero a rappelé que son pays a apporté un appui décisif pour lui permettre de se protéger des attaques répétées des hommes du chef rebelle ougandais Joseph Kony

 

La France exhorte la Centrafrique, la République démocratique du Congo (RD Congo), le Soudan du Sud et le Soudan à renforcer leur coordination sous líégide de líUnion africaine, afin de lutter plus efficacement contre les rebelles ougandais de líArmée de Résistance du seigneur (LRA), a déclaré à Paris le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero. Il a rappelé que son pays a apporté un appui décisif à la Centrafrique pour lui permettre de se protéger des attaques répétées des hommes du chef rebelle ougandais Joseph Kony. «La France a apporté un soutien important au déploiement de 300 militaires centrafricains dans le cadre de la lutte contre la LRA. Outre la préparation opérationnelle, nous avons fourni du carburant pour les véhicules et pour le transport aérien, ainsi que des équipements individuels et des matériels de transmission», a expliqué le porte-parole du Quai díOrsay.

 


© corbis image
Enfants en détresse au sud du Soudan à cause des exactions de la LRA
Selon lui, seuls la France, les Etats-Unis et líOuganda appuient les efforts des autorités centrafricaines pour combattre les incursions meurtrières de la rébellion ougandaise en Centrafrique. «Le détachement militaire français 'Boali', présent en Centrafrique, organise régulièrement des détachements díinstruction opérationnelle (DIO) au profit des Forces armées centrafricaines (FACA), afin de les préparer au déploiement sur le terrain», a insisté M. Valero. Agissant par surprise et en petits groupes, les rebelles de la LRA effectuent régulièrement des expéditions meurtrières en Centrafrique, en Ouganda et en RD Congo avant de se replier dans leurs bases-arrière en territoire ougandais. Les offensives des armées nationales de la sous-région níont pas encore, faute de coordination, permis de mettre la main sur le chef rebelle, Joseph Kony, visé par un mandat díarrêt de la Cour pénale internationale pour «crimes de guerre et crimes contre líhumanité».

 



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