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Lutte contre la malnutrition : líUnicef recherche activement 7,8 millions de dollars

La situation est très critique. Plus de 100 000 enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aigüe

 

La situation nutritionnelle en République centrafricaine est plus que grave, surtout pour les enfants de 0 à 5 ans. Ce jeudi 12 juillet, le Ministre de la santé, Pierre Somsé, en compagnie de Mme Christine Muhigana, Représentante de líUnicef en Centrafrique et Dr Chrysostome Ngody, Directeur du Complexe pédiatrique de Bangui ont effectué une visite de líUnité de nutrition dudit centre hospitalier, histoire de palper du doigt la réalité de la prise en charge de la malnutrition. Le constat est amer et inquiétant.

 


© centrafrique-presse.over-blog.com
Les statistiques disponibles montrent que plus de 110 000 enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aigüe en cette année en République centrafricaine dont 67 942 malnutris aigües modérés et 42 369 malnutris aigües sévères.
Outre les efforts fournis par le gouvernement et les partenaires, la malnutrition reste un véritable problème de santé publique. Tout en appelant aux parents de planifier leur système alimentaire en faveur de leurs enfants, le Ministre Somsé a lancé un appel aux partenaires pour soutenir, sinon accroitre leurs appuis aux efforts de lutte contre la malnutrition.
« Nous ne pouvons rester indifférents face au drame que vivent ces enfants, a déclaré le Ministre de la Santé publique, Pierre Somsé qui poursuit que les solutions existent et lorsque ces enfants sont pris en charge correctement, 9 enfants sur 10 guérissent de la malnutrition aigüe ».
Pour sa part, la Représentante de líUnicef, Mme Christine Muhigana a plaidé que « faute de financement, une partie des programmes de traitement de la malnutrition aigüe menés par nos partenaires sur le terrain risquent de fermer leurs portes dans les prochains moisÖ Nous avons besoin que líaide arrive rapidement, surtout en cette période de année particulièrement difficile qui précède les récoltes ».
Il síagit, au finish, díattirer líattention des partenaires que líurgence nutritionnelle demeure une préoccupation cruciale, car si rien níest fait actuellement et maintenant, le pire níest pas loin.

 



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