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RCA : la MINUSCA met en garde contre toute tentative díentraver le départ des FACA vers Bangassou

La MINUSCA estime que toute tentative de síopposer de nouveau au déplacement des FACA sera considérée comme un crime qui devra être puni

 

La Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) met en garde les groupes armés, notamment líUnité pour la Paix en Centrafrique (UPC), contre toute tentative visant à entraver le mouvement des militaires des Forces armées centrafricaines (FACA) de Bambari vers Bangassou (sud-est de la République centrafricaine). La MINUSCA estime que toute tentative de síopposer de nouveau au déplacement des FACA sera considérée comme un crime grave et les coupables en seront tenus responsables.

 


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Le 10 juin 2018, dans le cadre de ce déploiement, un convoi des FACA, en route vers Bangassou et accompagné des casques bleus, avait essuyé des tirs à Bambari par des présumés éléments de líUPC. Líattaque avait fait trois blessés au sein de líarmée.

La Mission rappelle que dans le cadre de son mandat, ses casques bleus dont la mission est et restera le maintien de la paix vont continuer à appuyer le déploiement progressif des forces de défense et de sécurité intérieure centrafricaines sur toute líétendue du territoire national. Líobjectif du déploiement des FACA vers Bangassou est de sécuriser cette ville et de contribuer au retour de líautorité de líEtat, des humanitaires et de toutes les communautés locales déplacées.

La MINUSCA appelle les populations qui résident au long de líaxe Bambari-Bangassou à ne pas céder aux manipulations qui visent à détourner líobjectif du déploiement des FACA à Bangassou. Elle précise que les militaires FACA travailleront en étroite coordination avec les casques bleus en vue de la sécurisation de la zone, notamment par le biais de missions conjointes. Ce déploiement síinscrit dans le cadre des efforts conjoints du Gouvernement et de la MINUSCA en vue díassurer la protection de toutes les populations civiles et úuvrer au retour díune paix et díune stabilité durables.

La MINUSCA rappelle que tout acte de sédition engage la responsabilité pénale de ses auteurs et que toute atteinte à la vie díun soldat de la paix peut être considérée comme un crime de guerre et passible de poursuites par la justice nationale ou internationale.

 



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