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Des journalistes renforcent leurs capacités en genre et droits de la femme

Le rôle des médias dans le traitement des informations sur le concept genre et les droits de la femme est líobjectif principal de cette formation.

 

Dans le cadre du «Projet Connect», líONG internationale Internews en Centrafrique renforce du 26 février au 02 mars, les capacités des professionnels de medias sur «le journalisme sensible au genre et aux droits de la femme», ceci pour impliquer les journalistes centrafricains à davantage promouvoir líégalité entre líhomme et la femme dans leurs médias respectifs.

Le rôle des médias dans le traitement des informations sur le concept genre et les droits de la femme est líobjectif principal de cette formation. Elle intervient dans un contexte où le concept genre aujourdíhui dans le pays níest pas représentatif dans les instances centrafricaines alors que la loi «de parité», promulguée le 24 novembre 2016 par le chef de líEtat Faustin Archange Touadera exige 35% des femmes dans les sphères de prise de décision en Centrafrique.

«Líimplication des médias dans le cadre de la sensibilisation est indispensable aujourdíhui sur la question de líégalité et les droits de la femme. Et nous pensons que les journalistes ont un rôle très important à jouer dans ce domaine afin de toucher la population sur líensemble du pays», a indiqué Annette Maelaine Malebingui, responsable de formation sur le genre à Internews.

 


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Le projet Connect, selon Jérémie Soupou, líun des formateurs, se veut une réponse aux infrastructures des radios, líaccès et líamélioration des citoyens de tout genre au processus politique à Bangui et en dehors du pays, le but du projet Connect, cíest donc bien de connecter les citoyens centrafricains et nous avons mis également un accent sur le genre parce que nous nous sommes rendus compte que la question du genre níest pas représentative en Centrafrique et surtout dans les médias. Donc líidée est díaméliorer la qualité de la couverture médiatique autour de la thématique «genre» dit-il.

Líarticle 7 de la loi n°16.004 instituant la parité en République Centrafricaine dispose que les femmes «doivent être représentées à des postes nominatifs et électifs au moins à hauteur de 35%, un quota minimum requis sur la base de leurs compétences».

Líaccès des femmes aux médias en Centrafrique permet de faire líéquilibre et de promouvoir le droit des femmes à la participation dans les instances de la prise de décisions.


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