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Des journalistes participent à un atelier de sensibilisation sur la Cour Pénale Spéciale (CPS)

Le But de cette séance de formation est de permettre aux participants de mieux comprendre pour expliquer le fonctionnement de la Cour Pénale Spéciale.

 

Le Chef du projet díappui à la Cour pénale spéciale, Gaston Asitaki, a animé, vendredi 26 janvier à Bangui, un atelier de formation des sensibilisateurs sur la Cour Pénale Spéciale à líintention des professionnels des média.

Le But de cette séance de formation est de permettre aux participants de mieux comprendre pour expliquer le fonctionnement de la Cour Pénale Spéciale.

Le Chef du projet díappui Gaston Asitaki a insisté sur le rôle que les journalistes seront amenés à jouer durant le mandat de la CPS.

Le Chef de líéquipe díexperts chargé de la rédaction du plan de sensibilisation, Franck Petit, a expliqué aux professionnels des média dans quel cas ils doivent employer les termes : suspect, inculpé et accusé.

Selon lui, un inculpé est celui qui passe devant un juge díinstruction chargé de vérifier si une personne doit être poursuivi devant une juridiction ou bénéficier díun non-lieu.

Journaliste expérimenté en matière de grand procès, Franck Petit a transmis aux participants les notions élémentaires mais nécessaires díécriture journalistique leur permettant díéviter de mettre en danger la vie des victimes, voire des témoins.

En guise d'illustration, le consultant chargé de la rédaction du guide de sensibilisation, Jules Soh, a indiqué que Rodrigue Ngaïbona allias "Général Andjilo" a récemment été jugé pour des crimes relevant du droit commun.

 


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« Mais síil síavère quíil est impliqué dans les crimes de génocide, crimes contre líhumanité et crimes de guerre, il sera poursuivi par la Cour Pénale Spéciale », a-t-il ajouté.

Rappelons que parmi les activités de sensibilisation figurent entre autres les ateliers, les rencontres, les débats, les émissions et les pièces de théâtre.

La Cour Pénale Spéciale (CPS) est une juridiction hybride créée au sein de la justice centrafricaine par la loi n° 15.003 du 3 juin 2015 afin díenquêter, instruire et juger les violations graves des droits humains et du droit international humanitaire commis sur le territoire de la République Centrafricaine depuis le 1er janvier 2003, telles que définis par le Code Pénal Centrafricain et le Droit international.

Elle est composée de 25 magistrats, 13 nationaux et 12 internationaux, ainsi que díune Unité Spéciale de police judiciaire et devrait démarrer ses enquêtes incessamment.


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