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Des mercenaires centrafricains arrêtés suite à la tentative de coup d’Etat en Guinée Equatoriale

Dans la nuit du 27 au 28 décembre 2017, le gouvernement guinéen a annoncé avoir déjoué un putsch dans le pays contre Obiang Nguema à Malabo.

 

Selon les informations rapportées par Jeune Afrique, plusieurs centrafricains sont arrêtés parmi les putschistes.

Les autorités de la Guinée Equatoriale ont annoncé la tentative de coup d’Etat déjoué alors que 31 mercenaires tchadiens et centrafricains ont été interpellés dans la région du sud du Cameroun avec un important arsenal. Ils prévoyaient de passer la frontière équato-guinéenne à Kye-Ossi pour soutenir le putsch, selon Jeune Afrique.

« Une partie du commando, soit une cinquantaine de personnes (des Équato-Guinéens, des Tchadiens et des Camerounais), se seraient retrouvées à Ebebiyin, une ville frontalière du Cameroun voisin, à moins de 100 km de Mongomo où se trouvait alors le chef de l’État. Ils auraient été menés par « un général équato-tchadien proche de Gabriel Nse Obiang Obono« , le président du parti d’opposition Citoyens pour l’innovation (CI, un siège à l’assemblée nationale) », a relevé ce média.

 


© Droits reservés

Selon certaines informations, un important arsenal d’armes de guerre a été saisi à Kye-Ossi. 75 boites de chargeurs AK 47, 12 lances roquettes, des kalachnikovs et d’importantes quantité de munitions.

Une enquête ouverte est en cours pour identifier les commanditaires de l’opération et déterminer les soutiens dont aurait bénéficié le commando. Un homme d’affaires d’Afrique centrale aurait d’ores et déjà été identifié.

Pour le moment, aucune communication officielle n’est faite sur ces interpellations ni par le gouvernement des pays dont les ressortissants sont cités dans le putsch orchestré contre le président équato-guinéen.

C’est un deuxième coup d’Etat déjoué en Guinée Equatoriale après celui de 2004. Ce putsch est signalé moins de trois après la signature de l’arrêté de libre circulation des personnes et biens dans l’espace CEMAC


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