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Le gouvernement et les partenaires font le bilan et perspectives de la situation éducative

Le gouvernement et les partenaires réfléchissent ensemble sur les pistes de solution aux problèmes du système éducatif centrafricain.

 

Ceci dans le cadre du « Rétablissement de service de base », une contribution des partenaires dans la relance du système éducatif du pays.

Cette contribution est portée par líUnicef sur financement de líUnion Européenne qui intervient 6 mois après la publication díun rapport alarmant sur le système éducatif centrafricain. Des améliorations ont été enregistrées selon líUnicef. Cependant beaucoup restent à faire dans les zones sous contrôle des groupes armés. Ce constat est fait au moment où Faustin Archange Touadera a annoncé sa volonté díaugmenter le budget de líéducation à 24% une hausse par rapport à la déclaration de Dakar.

Cíest au cours díune présentation des images axées autour de la situation avant, pendant et après la crise que les partenaires ont montré le cliché de líéducation nationale, dont certaines zones sont accessibles et díautres non. « Selon les images certaines zones sont accessibles à savoir les préfectures de líOmbella Mípoko, la Kémo, la Nana Gribizi, la Bamingui-Bangoran et Bangui », a-t-il souligné de façon ramassée Alain Da-Cruz représentant de líUnicef.

Selon lui, pendant la crise plusieurs espaces temporaires díapprentissage ont été créés dans líobjectif de maintenir les enfants, « la crise de 2012 à 2013 a occasionné la rupture des activités scolaires, la détérioration des infrastructures, la fragilisation des services éducatifs pour un grand nombre des enfants centrafricains. Pour appuyer le gouvernement dans le relèvement du système éducatif, líUnion Européenne a offert 21 millions díeuros, qui ont été gérés par líUnicef pour une période de 36 mois », a affirmé le représentant líUnicef.

 


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Pour Ernest Mada directeur de cabinet, représentant du ministre de líEducation nationale, les images sont le reflet du système éducatif, « les établissements scolaires ont été occupés les tables-bancs ont été utilisées comme bois de chauffe par les groupes armés, certains enseignants ont été tués, le système éducatif díune manière globale est fragilisé », cíest le constat du gouvernement selon le directeur du cabinet.

Il ne reste pas au niveau du constat mais table sur le RCPCA pour la relance du système éducatif « aujourdíhui certains bâtiments scolaires ont été réhabilités, la formation des formateurs est en cours pour les enfants associés aux groupes armés. Pour les région sous contrôle des groupes armés, les partenaires ont mis en place un système de lobbying pour la relance des activités scolaires » a affirmé Ernest Mada, directeur de cabinet au ministère de líéducation nationale.

Líéducation en République centrafricaine a sérieusement pris un coup du fait de la crise 2012.


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