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La CEEAC veut faire de líagriculture et de líélevage un levier de líintégration régionale en Afrique centrale

L'examen de ces programmes de développement de l'agriculture et de l'élevage sera suivi de propositions visant à mobiliser les fonds nécessaires à leur mise en úuvre.

 

Plusieurs experts de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) ont entamé mercredi à Libreville une réunion préparatoire du Conseil extraordinaire des ministres membres de la CEEAC en charge de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche.

Cette rencontre constitue une occasion pour les experts de la région de faire un examen complet du Programme pour le développement de l'agriculture en Afrique (PADDAA) et du Programme régional d'investissement pour l'agriculture, la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique centrale (PRIASAN).

L'examen de ces programmes de développement de l'agriculture et de l'élevage sera suivi de propositions visant à mobiliser les fonds nécessaires à leur mise en úuvre.

La secrétaire générale adjointe de la CEEAC, Thérèse Chantal Mfoula, a indiqué que l'organisation sous régionale "s'engage à ne ménager aucun effort pour accompagner les Etats membres à promouvoir le développement du secteur agro-sylvo-pastoral et halieutique pour en assurer une augmentation de la production et de la productivité".

 


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"Elle (la CEEAC) permettra de renforcer le processus de la transformation et d'améliorer les circuits de commercialisation en faveur de la relance de la croissance et de la transformation structurelle des économies", a-t-elle ajouté.

Aussi, pour faire de l'agriculture le levier de l'intégration régionale en Afrique centrale, Thérèse Chantal Mfoula a recommandé aux experts d'explorer toutes les initiatives pouvant faciliter la sécurité et l'autosuffisance alimentaire dans la région.

La zone CEEAC cumule plus de 19% de la superficie des forêts tropicales dans le monde, 261 millions d'hectares de terres arables et irrigables, une pluviométrie abondante qui dure neuf mois sur douze et d'importantes ressources en eau souterraine.

Malgré ces atouts, plusieurs pays de la région dépendent de l'importation massive des denrées alimentaires.


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