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La Ligue Centrafricaine des Droits de líHomme avec le CNDHLF et les représentants des Victimes

Cette rencontre est organisée après la création de la CNDHLF par le gouvernement centrafricain, avec comme mission principale, líécoute des victimes de la crise quía connue le pays.

 

Dans le cadre du Partenariat stratégique, lobbying et plaidoyer la Ligue Centrafricaine des Droits de líHomme (LCDH), le Comité national des droits de líhomme et la liberté fondamentale (CNDHLF) et les représentants des associations des victimes ont échangé sur le rôle du CNDHLF, líinformation, líaccès à la justice et la réparation. La rencontre a eu lieu le 2 Novembre à líhôtel Somba, à Bangui.

Cette rencontre est organisée après la création de la CNDHLF par le gouvernement centrafricain, avec comme mission principale, líécoute des victimes de la crise quía connue le pays.

Alain Kizinguéré, Secrétaire général adjoint de la Ligue centrafricaine des droits de líhomme (LCDH) justifie la tenue de cette réunion de haut-niveau en ces termes, « il était important díorganiser cette rencontre entre les responsables des victimes et les commissaires du comité national des droits de líhomme et la liberté fondamentale qui doivent síimprégner de la situation des victimes pour leur permettre de síapproprier des tâches qui les attendent et cela a été une occasion pour les victimes de faire des témoignages pertinents sur les questions de líaccès à la justice, de réparation et de réconciliation ».

Annette Priscilla Ouango membre du Comité national des droits de líhomme et la liberté fondamentale (CNDHLF) salue líinitiative de la LCDH « nous remercions la ligue centrafricaine des droits de líhomme qui nous a permis díéchanger avec les responsables des associations des victimes, pour toucher du doigt les réalités relatives à la situation des personnes affectées par les multiples crises traversées par la Centrafrique» a-t-elle précisé .

 


© Droits reservés
Elle revient sur La question de réparation en déclarant « suite aux différentes présentations et témoignages faits par les victimes, nous avons pris bonne note et nous sommes attentifs. Une fois en commission nous allons réfléchir pour voir comment approcher ces victimes pour faire des lobbyings auprès du gouvernement et des partenaires indiqués pour voir comment il peut y avoir réparation puisque la première mission de la commission est líécoute des victimes ». Díaprès elle, la CNDHLF a encore des difficultés à franchir pour líexécution de sa mission, « notre gros souci aujourdíhui, ce sont les moyens díaction. Nous sommes en train de faire un plaidoyer pour solliciter des outils qui permettront la mise en úuvre de la mission qui nous a été confiée. Donc nous espérons que petit à petit, nous mettrons notre machine en marche pour écouter les plaintes qui viendront de part et díautres, et qui nous permettront de diligenter des enquêtes pour la véracité des faits tout en respectant la loi de la mise en place cette commission » a conclu Annette Priscilla Ouango Commissaire à la CNDHLF.

La traduction des bourreaux devant la justice et la réparation constitue les préoccupations majeures des victimes.


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