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Le GEPPIC met en place un Comité ad-hoc

Il síagit de trouver une plate forme pouvant sortir ladite association de la crise interne

 

A líinitiative du ministre de la Communication, de la Culture Démocratique et Civique, le Groupement des Editeurs de la Presse privée et Indépendante de Centrafrique (GEPPIC) a mis en place, un comité ad-hoc pour une durée de 30 jours. Líidée est díorganiser une Assemblée Générale élective afin de mettre en place un nouveau bureau exécutif. Les différentes parties prenantes se sont réunies dimanche 5 juin 2011 à Boali, une localité située à 92 km au sortir Nord de la capitale Bangui. Ce conclave de Boali, a été sanctionné par une Déclaration commune, entre autres la suspension des deux bureaux de GEPPIC; la mise en place díun comité Ad-hoc composé de cinq membres qui aura pour mission de toiletter les textes organiques du GEPPIC et convoquer dans un délai de trente (30) jours, líAssemblée Générale élective; entretenir des relations saines avec les pouvoirs publics à travers des critiques objectives et constructives et pérenniser ce type de rencontre pour régler tout différend qui pourrait survenir.

Les participants au sortir de ladite assemblée ont recommandé au gouvernement, la revue en hausse dès líannée 2012 de la subvention directe allouée à la presse privée indépendante de Centrafrique; la réactivation du Comité de Suivi des Actes des Premiers Etats Généraux des Médias centrafricains; líexonération sur les équipements et matériels informatiques díimprimerie ainsi que les consommables conformément à la Convention de Florence et Accord de Nairobi ainsi que líallocation des aides directes et indirectes en plus de la subvention à líendroit de la presse privée et indépendante telle que recommandé par les Premiers Etats Généraux des Médias centrafricains.

 


© journaldebangui.com
La photo de famille de la rencontre de boali
Aussi, ils ont recommandé au ministre de la Communication, de la Culture Démocratique et Civique de síimpliquer dans la recherche des solutions afin de mettre définitivement fin à cette crise et au Haut Conseil de la Communication, de veiller à la gestion des autorisations, de manière à éviter díen délivrer à des candidats qui níen remplissent point les conditions. Le ministre de la Communication, de la Culture Démocratique et Civique, Alfred TAÏNGA Poloko a indiqué que líorganisation de cette journée de réflexion visait entre autres, à créer une concertations dans le contextes de rapports harmonieux entre les médias privés et indépendants et les pouvoirs publics; de mener une réflexion sur les sources de financements et surtout les subventions de líEtat qui peuvent síadresser aux organes de la presse privée indépendante pour une meilleure efficacité et un développement durable, impliquer les professionnels du secteur sur le respect de la déontologie et le professionnalisme en vue des changements à opérer dans la mesure où líopacité dans la gestion des activités des associations est souvent génératrice de conflits et crises qui affectent son développement notamment au sein du GEPPIC.

Le ministre Alfred TAÏNGA Poloko a invité les médias privés à accroitre leur rôle dans la mise en úuvre des objectifs recherchés par le Document de la Stratégie pour la Réduction de la Pauvreté (DSRP) deuxième génération ainsi que la phase de préparation de la Table Ronde prévue du 16 au 17 juin 2012 à de Bruxelles en Belgique. «Je voudrais compter sur la détermination des uns et des autres, nonobstant les difficultés et les limites des moyens techniques et logistiques, ainsi que le manque de formation qui constituent les goulots díétranglements mais qui ne peuvent vous empêcher díapporter votre briques à la construction de líédifice national», a conclu le ministre Alfred TAÏNGA Poloko. Il convient de signaler que, trois membres du gouvernement étaient présents à ce conclave notamment le ministre de la Justice et de Moralisation, le ministre de líHabitat et de líUrbanisme, le ministre de la Communication et le ministre díEtat au Finances et à líéconomie, représentant le Premier ministre. Le GEPPIC connaît depuis février 2011, une situation de crise interne relative à la mauvaise gestion de la subvention allouée par l'Etat.

 



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