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Centrafrique : Les trois jours de deuil faiblement suivis par la population

Cette situation síexplique par la division sur la ligne adoptée pour discréditer la Minusca

 

Líarrivée du secrétaire des Nations Unies est un match test pour le gouvernement et la société civile qui se sont livrés à des tacles médiatiques et une démonstration de force pour exprimer líapprobation ou non de la Minusca dans la sécurisation du pays.

Un rendez-vous manqué pour le groupe de travail de la société civile qui appelle de ses vúux au boycotte. Le concert de casserole est faiblement suivi dans certains quartiers de Bangui, plusieurs banguissois níont pas observé le mot díordre de se vêtir en noir pour témoigner la situation de deuil dans lequel le pays est plongé suite au regain de violence à líintérieur du pays.

Cette situation síexplique par la division sur la ligne adoptée pour discréditer la Minusca. Barthélémy Morouba, de líOCDH au nom du réseau des organisations de défense des droits de líhomme a choisi líoption de discussions avec Antonio Guterres malgré les limites de líONU. Une position qui níest pas loin de celle du gouvernement à travers la coordination de soutien à Touadera qui appelle les centrafricains à se mobiliser pour accueillir le numéro 1 de líONU.

Dans ce qui síapparente à une guerre de David contre Goliath, les élèves et étudiants sont mis en contribution pour attendre Guterres. Approche critiquée par les défenseurs des droits de líenfant qui níapprouvent pas líusage des enfants à des fins politiques au moment où líéducation est au rabais.

Guterres lors de son déplacement à Bangassou a appelé à une solution politique en toile de fond líinitiative africaine. Une offre diplomatique encore loin de faire líunanimité tant dans la classe politique quíau sein de la société civile dont le SG des nations unies doit convaincre lors de son entretien avec les forces vives du pays.

 



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