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Centrafrique: La reprise de la croissance économique est en bonne

Dans la zone CEMAC la croissance est inférieure à la moyenne sub-saharienne, mais meilleure quíen zone UEMOA

 

«La République Centrafricaine est entrain de sortir progressivement de la crise de 2009 qui avait touché les secteurs díexportations, notamment, les bois et le diamant qui se portent relativement bien», a estimé le représentant du FMI. Josep Ntantamatungiro présentait les perspectives économiques régionales, en Afrique Subsaharienne, tout en soulignant que la République Centrafricaine se relève progressivement de la crise, mais elle demeure faible: «líexportation de líor se porte relativement bien cependant líexploitation demeure faible». Selon M. Joseph Ntamatungiro, la riposte à la crise en République Centrafricaine, impliquait entre autres une relaxation de la politique budgétaire, et une réduction de la dette intérieure et des arriérés, grâce à des concours plus élevés des bailleurs de fonds et des politiques ciblées en faveur du secteur forestier. Il a ainsi révélé que la croissance économique devrait atteindre 4,1% en 2011, après les taux de 3,3% en 2010 et 1,7% en 2009. «La reprise des exportations semble se confirmer, attestant díune progressive sortie de la crise», a ajouté Josep Ntantamatungiro.

 


Le Représentant résident Josep Ntantamatungiro
Par ailleurs, il a expliqué que, «líimpact de la récente flambée des prix mondiaux de líalimentation et de líénergie est limité en République Centrafricaine. Cette situation est expliquée par les mesures fiscales, et le remplacement des produits importés par des produits locaux grâce aux appuis de líUE/FAO et de la BM». Voilà pourquoi, Il a fait observer que «la hausse de prix pétroliers menace dangereusement les recettes de líEtat». Le Représentant résident Josep Ntantamatungiro, a souligné que la riposte à la crise impliquait les mesures entre autres: une relaxation de la politique budgétaire, et une réduction de la dette intérieure et des arriérés, grâce à des concours plus élevés des bailleurs de fonds ; et des politiques ciblées en faveur du secteur forestier. En revanche, il a indiqué que dans la zone CEMAC la croissance est inférieure à la moyenne sub-saharienne, mais meilleure quíen zone UEMOA. Elle est tirée les pays pétroliers.

 


© Ide/Fmi
Il a fait savoir que, le gouvernement centrafricain avec le soutien des bailleurs de fonds, surtout le FMI et la Banque Mondiale (BM), est entrain de mener des réformes dans les Finances publiques afin díavoir des recettes importantes pour prévoir les dépenses essentielles de líEtat, mais aussi pour répondre aux préoccupations de la population. Le représentant du FMI a dit que líAfrique Subsaharienne (AFSS) fait face à de nouveaux défis. A court terme, avec la flambée des prix des produits alimentaires et pétroliers, la résilience de líAFSS est de nouveau mise à rude épreuve. M Josep Ntantamatungiro a expliqué que la sortie de la crise va de pair avec la reprise des exportations. Les pays pétroliers vont bénéficier de la remontée des cours internationaux du pétrole. Le défi de politique économique et sociale: des cadres de dépense à moyen terme appropriés. Il convient de signaler que la présentation des perspectives économiques régionales en Afrique Subsaharienne-Reprise et nouveaux risques Edition díAvril 2011, síest déroulée en présence des hauts cadres de tous les secteurs confondus dont le premier vice-président de líAssemblée Nationale, Laurent Ngon- Baba.


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