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Centrafrique : Un nouveau sit-in à Bangui pour dénoncer les crimes à líintérieur du pays

un regain de violence après líassaut mené par des hommes armés. Cette violence qui renoue avec la stigmatisation communautaire a fait plus de 300 morts et 80.000 déplacés

 

La plateforme de la Société civile « Génération Consciente » a organisé un sit-in ce 2 juin à la place des Nations-Unies pour dénoncer les violences et crimes à líintérieur du pays et exiger le redéploiement des Forces armées Centrafricaines (FACA).

Les villes de Bangassou, Alindao et Bria ont connu un regain de violence après líassaut mené par des hommes armés. Cette violence qui renoue avec la stigmatisation communautaire a fait plus de 300 morts et 80.000 déplacés. Cíest dans ce contexte que la plateforme de la société civile « Génération Consciente » a organisé un sit-in pour dénoncer ces pratiques.

Patrick Alain De-Komah, coordonnateur de cette plateforme donne les raisons de ce sit-in. « Le peuple a trop souffert depuis 2013. Nous voulons rendre hommage aux centrafricains tués ainsi quíaux casques bleus de líONU qui sont venus pour aider à maintenir la paix. En dénonçant ces violences, nous voulons que les Centrafricains puissent síunir aux côtés des autorités pour rechercher la paix », a-t-il justifié.

 


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Le coordonnateur de « Génération Consciente » demande aux groupes armés de cesser les violences. « Aux centrafricains de cesser de faire souffrir leurs frères. Aux mercenaires de rentrer chez eux. Nous demandons le redéploiement rapide des forces armées Centrafricaines pour sécuriser la population », a-t-il lancé.

La plateforme nía pas manqué de rappeler Parfait Onanga-Anyanga, chef de la Minusca de ses paroles, « quand il devait prendre ses fonctions, il disait que la protection des civils est sacrée. Il est temps pour lui de mettre en úuvre la Résolution 2149. Et, nous disons au président de la République que le peuple a besoins de lui, il doit satisfaire ce peuple », a souligné Patrick Alain De-Komah.

Ce sit-in intervient quelques jours après une marche organisée ce 24 mai par plusieurs entités pour dénoncer ces violences.


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