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LíUnion des journalistes centrafricains déplore le recul de la liberté de la presse

Il a par ailleurs invité les Journalistes centrafricains à être dignes et respectueux de la déontologie et de líéthique de la profession.

 

Le Président de líUnion des Journalistes Centrafricains (UJCA), Maka Gbossokoto, a déploré, lors de la célébration de la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse, mercredi 3 mai 2017 au Centre Jean XXIII à Bangui, la "dégringolade" enregistrée par la République Centrafricaine, qui passe du 65ème rang mondial en 2010 au 113ème rang en 2017 selon le classement de líorganisation Reporters Sans Frontières.

"Cette dégringolade est due au manque de volonté politique de nos gouvernants envers la profession", a accusé le président de líUJCA pour qui le thème de cette année tombe à point nommé car il coïncide avec la situation particulière de la République Centrafricaine qui se bat pour entrevoir le bout du tunnel et, surtout, díune presse exemple que la communauté internationale ne cesse de qualifier de sinistrée.

« Ce 3 mai 2017 est pour la presse centrafricaine non seulement une journée de réflexion mais également un moment díintrospection », a-t-il souligné.

Il a par ailleurs invité les Journalistes centrafricains à être dignes et respectueux de la déontologie et de líéthique de la profession.

Le Ministre de la Communication et de líinformation, Charles Paul Lemasset Mandya, a souligné, quant à lui, líimportance et le rôle de la presse dans líúuvre de la reconstruction de notre pays.

« Cíest grâce à la presse que líopinion nationale et internationale mesure la mise en úuvre de la Politique de líEtat dans les domaines divers et variés. Cíest grâce à la Presse que les actions en faveur de la paix, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale chères au Président de la République et au Premier Ministre, Chef du Gouvernement, sont connues et vulgarisées partout », a-t-il indiqué.

Il convient de signaler que la célébration de la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse a mobilisé plus díune centaine de professionnels des médias centrafricains.

Elle intervient alors que la Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ) reste fermée depuis décembre 2016 en raison díun litige foncier avec la succession du défunt président Ange Félix Patassé.

 



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