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Paoua : líappel de Parfait Onanga Anyanga pour une cessation des violences

Le représentant du Secrétaire général des Nations-Unies en Centrafrique Parfait Onanga-Anyanga appelle à la fin des violences commises par les groupes armés à Paoua

 

Le représentant du Secrétaire général des Nations-Unies en Centrafrique Parfait Onanga-Anyanga appelle à la fin des violences commises par les groupes armés à Paoua. Cet appel a été lancé ce 21 avril 2017 à Paoua dans líOuham-Pendé lors díune rencontre du patron de la Minusca avec les autorités, les acteurs et les groupes armés.

À líordre du jour de líentretien de Parfait Onanga Anyanga avec les différentes parties, les « questions díinsécurité et le DDRR », dont la mise en úuvre pourrait démarrer très bientôt. Les principaux acteurs de Paoua ont non seulement apprécié líappui de la Minusca quant au retour de la paix dans leur localité mais ont également regretté le fait que « líinsécurité persiste dans les zones environnantes en raison de la présence de groupes armés du MPC, la RJ, le 3R et les anti balakas ».

Face à ses différentes préoccupations, le représentant du SG de líONU a rassuré les populations de Paoua que son institution va travailler en étroite coordination avec les autorités nationales et les partenaires pour consolider la paix. A propos du processus DDRR, Parfait Onanga Anyanga a indiqué quíun « dialogue est en cours avec les 14 groupes armés ».

 


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Entre temps, le président du Comité Consultatif et de Suivi (CCS) du processus DDRR, Colonel Noël Bienvenu Selesson a précisé que « pour le moment, la phase de planification est presque finalisée ». Cette phase intervenue après la validation du plan stratégique concerne selon lui, « tous les documents techniques ». Reste aujourdíhui selon le président du CCS, la finition du document de programme qui consiste à traduire en termes opérationnels, la stratégie.

Dans cette même dynamique, Noël Bienvenu Selesson a révélé que le programme triennal du processus DDRR est financé en majeure partie par la Banque Mondiale, les États-Unis díAmérique, la Minusca ainsi que díautres bailleurs. Le coût est évalué à 45.000.000 de dollars américains soient un plus de 27 milliards Fcfa dont plus de 13 milliards Fcfa sont déjà disponibles.


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