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Centrafrique : Paris favorable à l’accélération de la formation des FACA

De retour de New–York, le Président centrafricain, Faustin Archange Touadera a été l’hôte de son homologue français, François Hollande, ce 20 mars 2017

 

De retour de New–York, le Président centrafricain, Faustin Archange Touadera a été l’hôte de son homologue français, François Hollande, ce 20 mars 2017. Au cours de cette troisième entrevue entre les deux Chefs d’Etat François Hollande a été attentif aux doléances de son visiteur et a promis de soutenir l’accélération de la formation de l’Armée Centrafricaine, a rapporté la Présidence de la RCA.

La semaine dernière devant le Conseil de Sécurité de l’ONU, le président Touadéra avait regretté la lenteur dans la formation des Forces Armées Centrafricaines (FACA) assurée par la mission militaire de formation PSDC de l’Union Européenne en Centrafrique (EUTM-RCA), laquelle formation qui atteindra le nombre de 3 compagnies d’ici mi-mai 2017 après 6 mois.

 


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En réponse à ce grief et profitant de la rencontre avec Touadera, François Hollande a plaidé pour l’intensification du rythme de vitesse de la formation de l’Armée Nationale pour leur déploiement massif aux côtés des forces de la Minusca. Selon les informations rapportées par la présidence. « La France plaide pour l’accélération du rythme de la formation dispensée par l’EUTM comme le souhaite le Président centrafricain. Elle est également disposée à fournir aux éléments des FACA recyclés un appui dans le domaine de la logistique », peut-on lire dans un résumé de la rencontre

Aussi, le communiqué publié par le site de la Présidence Française qui fait polémique sur les réseaux sociaux a affirmé que « le Chef de l’Etat (NDLR François Hollande) s’est également réjoui des avancées du processus de consolidation de l’armée centrafricaine, avec l’apport de la mission européenne de formation EUTM ». Ajoutant qu’ « il a marqué son intention d’amplifier encore ces efforts, avec pour perspective la reconstruction d’une armée capable de sécuriser seule le pays ».

Placée sous embargo, l’Armée Centrafricaine est sous sanction depuis la prise du pouvoir par la Séléka en 2013. L’EUTM-RCA a rassuré l’opinion nationale que 1500 soldats seront prêts pour servir d’ici la fin de l’année.


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