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Centrafrique: Les étudiants sont en colère à Bangui

Les étudiants du Département des Lettres Modernes de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLSH) exigent la délivrance des relevés de notes

 


© journaldebangui.com
Façade université de Bangui
A líorigine de leur mécontentement, la non-délivrance par les responsables dudit Département des relevés de notes des années académiques 2008-2009 et 2009-2010. Cette fois-ci, «trop cíest trop», disent-ils. Selon un étudiant du département des Lettres Modernes qui requiert líanonymat, ce ne sont pas que mes collègues du département des LM qui se retrouvent dans cette situation mais tous les départements de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines. Certains díentre nous ont déjà payé plus de quatre fois à raison de 1000 Fcfa pour retirer leurs relevés mais ça pose toujours problème. Faites le compte pour une Faculté comme celle des Lettres et Sciences humaines qui compte plus de trois mille étudiants, ça fait beaucoup non. Quíont-ils fait de ces frais pour quíils soient aujourdíhui incapables de nous les délivrer.

 


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Un autre étudiant, visiblement mécontent de ce quíil considère comme étant une lenteur caractérisée des responsables de la FLSH, cela fait des mois que nous les interpellons sur la nécessité de nous délivrer nos relevés de notes mais, ils nous rassurent toujours sans pour autant nous donner satisfaction. Díassurance en assurance, où-allons-nous avec tout ça? Beaucoup díentre nous níont pu déposer les dossiers de bourses et autres formations à cause de ces relevés de notes. A la maison, certains parents ne nous croient plus quand on leur dit que les responsables du Département ne nous ont pas encore délivré les relevés de notes. Cette fois-ci, ils vont le faire sous la pression car tant que nous ne les aurions pas; nous níallons pas céder. Ils sont payés pour ça et ils doivent travailler. Un responsable dudit département qui a parlé sous couvert de líanonymat déclare que cíest un petit problème qui sera résolu très rapidement. Espérons tout de même quíil en sera ainsi.

 



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