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Centrafrique : Le gouvernement pose des conditionnalités par rapport au dialogue politique inclusif

Trois semaines après le mémorandum de François Bozizé souhaitant un dialogue inclusif, le pouvoir síaccorde sur le principe mais pose des conditions sur líidentité des parties prenantes

 

Trois semaines après le mémorandum de François Bozizé souhaitant un dialogue inclusif, le pouvoir síaccorde sur le principe mais pose des conditions sur líidentité des parties prenantes à cette rencontre.

Le 24 novembre 2016, líancien Président centrafricain en exil a demandé au pouvoir de Bangui díorganiser un dialogue politique inclusif pour le retour de la cohésion en RCA. Il a été soutenu dans sa demande par son parti le Kwa Na Kwa.

Interrogé sur la proposition de François Bozizé lors de la conférence conjointe Minusca-Gouvernement tenue hier, 20 décembre, le Ministre Théodore Jousso, porte-parole du Gouvernement a donné le point de vu du pouvoir actuel en déclarant que le dialogue ne doit pas servir de tremplin. Il a souligné que le dialogue politique inclusif permet aux centrafricains de tous bords de diagnostiquer les maux qui minent le pays « mais cela se fait avec un certain nombre de conditions que lorsque les parties prenantes ne sont pas entachées de problèmes díordre judiciaire et les participants ne sont inscrits sur la liste de sanction de líONU», a-t-il dit.

La position du gouvernement ne décourage pas le KNK qui croit à une issue favorable de sa proposition, selon son SG par intérim, Bertin Béa. Sur ce dialogue, « nous avons dit de notre côté au KNK que, ce qui a été lancé comme offre politique ce níest que cela et dont il revient aux uns et aux autres díapprécier. En tout état de cause nous sommes dans un pays sur 16 préfectures, qui constituent notre pays, dix sont occupées par des forces non conventionnelles », a-t-il précisé.

Le dernier dialogue inter-centrafricain est le forum de Bangui organisé du 4 au 11 mai 201

 



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