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Le Premier ministre exige des opérateurs des BTP la crédibilité

Simplice Mathieu Sarandji est disposé à promouvoir les entreprises locales, à l’ouverture de l’atelier sur le renforcement des capacités des Petites et Moyennes Entreprises

 

Le Premier ministre Simplice-Mathieu Sarandji a exigé des opérateurs des Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) la crédibilité puisque le gouvernement est disposé à promouvoir les entreprises locales, à l’ouverture de l’atelier sur le renforcement des capacités des Petites et Moyennes Entreprises (PME) en vue de la relance économique du secteur des Bâtiments et Travaux Publics en Centrafrique, vendredi 9 septembre 2016, à Bangui.

L’objectif de cet atelier est de définir les axes d’une restructuration et d’un redimensionnement des PME en vue de les accompagner à réussir la relance économique de la République Centrafricaine par le truchement du secteur BTP.

Le Premier ministre Sarandji a vivement déploré le comportement des entreprises nationales qui, dans la plupart des cas, conduisent rarement les marchés à termes alors que le monde d’aujourd’hui est à l’ère de la mondialisation.

Il a cru que la République Centrafricaine peut être développée grâce au secteur des BTP, d’où son allusion au proverbe chinois qui dit : « si vous voulez devenir libre, construisez des infrastructures », qui ont une « importance dans le développement économique et social des pays ».

Dans le domaine des infrastructures, le Premier ministre a remarqué que « la République Centrafricaine accuse un retard considérable dans la construction des infrastructures ». Ce qui a suscité la volonté du gouvernement à combler les faiblesses des BTP en matière d’organisation ».

 


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Pour le Ministre de l’Equipement, des Transports, de l’Aviation civile et du Désenclavement, Théodore Jousso, « la crise a certes déstabilisé sinon sapé le tissu économique pourtant embryonnaire du pays et a anéanti les PME, par les pertes importantes en capital financier et en capital humain, les pertes en outils de production, et créant faillites, mais cela ne pourrait pas empêcher les capacités collectives de résilience pour relever le pari et le défi de relance économique du pays ».

Tout comme le Premier ministre, il est convaincu qu’au-delà de tout, « le secteur de BTP reste un véritable vecteur de croissance pour l’économie centrafricaine et qu’il était important de le remettre débout ».

Les partenaires techniques et financiers de la République Centrafricaine présents à cet atelier ont encouragé les opérateurs des BTP à identifier les solutions aux enjeux du secteur, en allant même plus loin dans l’économie centrafricaine en général.

Ils ont évoqué des projets qui sont en cour et qui sont susceptibles d’être financés par les partenaires.

Les grands thèmes inscrit au centre de cet atelier sont : l’état et le développement des ressources humaines du secteur des BTP, l’effet de la crise sur les activités des entreprises de BTP, le niveau des fonds propres, l’optimisation des moyens de production matériels, l’efficience de la mobilisation des ressources, l’accessibilité des PME aux ressources, l’acquisition des outils de production.


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