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Centrafrique : Circulation routière difficile entre Bozoum et Bossemptélé

La défectuosité très avancée de l’axe Bozoum- Bossemptélé freine les échanges. Une situation déplorée par les conducteurs et la population de Bozoum.

 

La défectuosité très avancée de l’axe Bozoum- Bossemptélé freine les échanges. Une situation déplorée par les conducteurs et la population de Bozoum.

Les 87 km séparant Bozoum de Bossemptélé sont un calvaire pour les transporteurs et les usagers de cette voie de communication. Cette détérioration est un manque à gagner pour l’économie centrafricaine car il ne facilite par les échanges.

A cause de la dégradation de cette route et surtout en saison pluvieuse, les véhicules s’enlisent dans les nids de poule sur la voie. Ils y passent des jours dans cet embourbement. Un conducteur a rapporté à RJDH la difficulté des usagers de cette route. Il rapporte que cinq véhicules sont restés bloquer une semaine dans la boue, « nous avons tout fait pour sortir les véhicules de la boue mais en vain, nous allons seulement patienter jusqu’à ce qu’elle se sèche. C’est vraiment pénible pour nous les conducteurs », a déploré un conducteur sous couvert de l’anonymat.

Même son de cloche d’une commerçante habituée de la voie qui a souligné les conséquences de cette dégradation de la route sur leur quotidien. « Nous sommes exposé aux accidents, des cas de pillage à répétition. Car, si un véhicule est enlisé, on pourra passés des jours et des gens mal intentionnés nous pillent », lamente-t-elle.

 


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Devant cette dégradation critique, les usagers de cette et la population environnante ne sont pas restés muets. Ils ont rappelé ses dommages sur la ville et interpeler le gouvernement. « Nous avons de sérieux problèmes à évacuer nos produits agricoles, ce qui constitue un frein au développement de notre localité, que le gouvernement fasse un effort pour trouver une solution à ce problème », alertent-t-ils.

La ville de Bozoum est le Chef-lieu de la Préfecture de l’Ouham-Pendé et l’agriculture est la principale activité de la population. L’état défectueux de la route freine ses échanges avec les autres régions de la République Centrafricaine.


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