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La suspension de la tenue des journées sans presse à la Une à Bangui

La suspension de la tenue des journées sans presse prévues par les journalistes en réaction à la menace de déguerpissement de la Maison de la presse par la famille de líancien Président

 

La suspension de la tenue des journées sans presse prévues par les journalistes en réaction à la menace de déguerpissement de la Maison de la presse par la famille de líancien Président Ange Félix Patassé, est à la Une ce mardi.

Cette suspension, selon Macka Gbossokotto, président de líUnion des Journalistes de Centrafrique (UJCA), a été prise pour donner la chance aux négociations encore en cours, indique-t-on.

« Les journalistes ont suspendu ce mouvement parce que des démarches sont en cours pour rencontrer les hautes autorités de la République afin de discuter de la question.

Par cette décision, nous voulons donner une chance à ces négociations », a expliqué Maka Gbossokotto. Les professionnels des medias centrafricains manifestent leur mécontentement et menacent díentrer en grève pour une période de sept jours sans presse écrite et sans radio, si les discussions avec les autorités centrafricaines ne donnent pas de fruits.

 


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Ce mécontentement a pour objectif de protester contre le déguerpissement des journalistes de la Maison de la presse et des journalistes. Cíétait à líissue díune assemblée générale tenue ce samedi à Bangui, que cette position a été exprimée.

Le président de la Délégation spéciale de la commune de Bégoua, Jean Emmanuel Gazanguenza, a par ailleurs dénoncé líoccupation des maisons et parcelles appartenant aux déplacés de la commune située au PK13 de Bangui vers le nord, selon le Réseau des Journalistes pour les Droits de líHomme RJDH.

Le président de la Délégation spéciale de la commune de Bégoua a en effet expliqué que plusieurs parcelles appartenant à des déplacés ont été occupées par des particuliers.

« Cíest ce que je regrette », a commenté M. Gazanguenza ajoutant que « cette situation bloque le retour de certains déplacés qui veulent regagner leurs domiciles ».


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