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Centrafrique: des personnes nommées dans les organes chargés de mettre en œuvre du programme DDRR

Elles ont été nommées par décret présidentiel, signé du président Faustin-Archange Touadéra qui a été lu à la radio nationale le 02 aout dernier

 

Onze personnalités sont nommées par décret présidentiel dans les organes chargés de mettre en œuvre le programme de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR), de la Reforme du Secteur de Sécurité (RSS) et de la Réconciliation Nationale (RN). Signé le 29 juillet 2016, le décret n’a été lu à la radio nationale que le 02 aout dernier.

Le décret a nommé onze personnalités dans quatre structures qui vont soutenir la coordination du programme DDRR et RSS qui est rattachée à la présidence de la République. La première structure dénommée secrétariat technique d’appui de la coordination du programme DDRR et du processus de la RSS et de la RN. Elle est gérée par un chargé de mission, coordonnateur qu’est André Samba qui a pour secrétaire de direction Roger De Bonheur Ziegfried Faiton-Hainat.

La deuxième structure est le secrétariat technique d’appui du conseiller DDRR dont le chargé de mission des opérations est Samuel Touatena, celui des relations avec les groupes armés est Jean Pierre Betindji et l’assistant administratif est Benjamin Saragaza.

La troisième structure est le secrétariat technique d’appui à la RSS. Désiré Laurent Malibangar est désigné chargé de mission en matière de projet de RSS, Inès Valerie Ouaby-Kakai née Bella est nommée chargée de mission des questions juridiques et du genre tandis que Grace à Dieu Modeste Christian Houl-Son se charge de l’administration.

La dernière structure est le secrétariat technique d’appui au ministre conseiller à la RN. Le chargé de mission en réconciliation nationale et cohésion sociale est Jules César Mazangue, celui en charge de la gestion des conflits communautaires est Issa Bi Amadou et l’administration est gérée par Adèle Boukary.

Les représentants des groupes armés ne sont pas directement sollicités au sein de ces structures. Nordine Mahamat, porte-parole des groupes armés signataires de l’accord de Brazzaville et de celui de Bangui du 10 mai 2015, a confié au RJDH que les leaders des mouvements armés seront nommés au niveau du comité consultatif et de suivi dont le décret est attendu.

De sources bien informées, les groupes armés ont déjà envoyé à la présidence les noms de ceux qui doivent les représenter au sein de cet organe.

Le chef de l’Etat Faustin Archange Touadéra a rattaché le programme DDRR à la présidence de la République, ce qui n’est pas du gout de l’Assemblée Nationale qui, lors de sa session extraordinaire de juillet dernier, a réclamé la création d’un ministère consacré à cette question./Sylvestre Sokambi et Marina Moulou Gnatho

 



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