Archive

Crise humanitaire mondiale: les statistiques de la déscolarisation des enfants réfugiés inquiètent

La non-scolarisation des enfants réfugiés a mobilisé l’attention des ONG au cours du premier Sommet humanitaire mondial qui s’est achevé ce 24 mai à Istambul en Turquie

 

Selon une étude publiée en mars dernier, 75 millions d’enfants vivant dans les zones de conflit ont interrompu leurs études l’année dernière. Malgré la sortie progressive de la crise en Centrafrique, un quart des écoles restent fermées. L’Unicef indique qu’en Syrie ce sont des enfants de 6 000 écoles qui sont contraints de rester à la maison, même dans leur exil en Turquie.

 


© Droits réservés
Alors que le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon évoque la plus grande crise humanitaire mondiale depuis la seconde guerre mondiale, les ONG rappellent, chiffres à l’appui, que les enfants en paient le plus lourd tribut en manquant la chance d’avoir accès à l‘éducation.

"La moitié de ceux qui fuient les bombardements, qui fuient leurs maisons sont des enfants, avertit le directeur exécutif de War Child Rob Williams. Donc sur les 60 millions de réfugiés et de déplacés, 30 millions sont des enfants. Et les enfants sont particulièrement vulnérables dans les zones de conflit. S’ils sont trop jeunes, ils sont incapables de s’occuper d’eux-mêmes, ils courent le risque de subir des abus sexuels, d‘être enrôlés par les groupes armés. Et nous le voyons beaucoup pendant les conflits".


Commentaire


Retour en haut