Le Syndicat autonome du parlement centrafricain (SYNAPARC) a déposé lundi 29 septembre, un préavis de grève de huit jours sur la table du Bureau de l’institution.
À peine ouverte, la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale pourrait déjà être perturbée, le personnel parlementaire dénonce un traitement salarial jugé injuste depuis plus de deux ans. Aussi, la non-application de son statut particulier pourtant prévu par les textes. Une situation qui, selon les agents, affecte non seulement leurs conditions de vie mais aussi leur motivation dans l’exercice de leurs missions.
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« Le ras-le-bol est général. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés », a déclaré Zig Darin Bossuet Feikeram Touangaye, secrétaire général du SYNAPARC.
Le syndicat appelle à l’ouverture rapide de négociations avec les autorités compétentes. À défaut, il menace de passer à l’action dès l’expiration du préavis. Une grève en pleine session budgétaire risquerait d’entraver le bon déroulement des travaux parlementaires, à un moment où les débats sur la loi de finances s’annoncent cruciaux pour l’avenir du pays.



