Dépêches Bangui

 

  • Grande marche pour la paix et la sécurité à Bangui
    LNC, 24/05/2017 11h38
    Marche pacifique ce matin du 24 Mai 2017 à Bangui, à l’appel de la plateforme des partis politiques et des syndicats. Une manifestation se voulant être une protestation contre l’insécurité accrue et les violences dans les provinces. A l’issue un memorandum sera remis au gouvernement et à la MINUSCA, requérant de promptes mesures pour la sécurisation des populations civiles. Les manifestants sont tous habillés en noir en signe de deuil national.

  • RCA: les réfugiés de Bria manquent de tout
    Rfi, 23/05/2017 11h00
    La situation humanitaire et sécuritaire est toujours très tendue à Bria, dans l'est de la Centrafrique. La semaine dernière, des violences entre anti-balaka et une branche de l'ex-Seleka ont fait des dizaines de morts et de blessés. Des milliers de personnes ont fui leurs maisons, dont certaines avaient été incendiées. Les déplacés se sont regroupés autour du camp de la Minusca, dans des conditions d'une extrême précarité. Ce site, qui accueillait déjà 3 000 personnes, en dénombre, depuis, plus de 20 000.

  • Nigeria: huit personnes enlevées dans la région du delta
    AFP, 19/05/2017 10h14
    Quatre représentants d'une entreprise de sous-traitance pétrolière nigériane ont été enlevés mardi soir avec quatre chefs de villages par des rebelles près du hub pétrolier de Warri, dans le delta du Niger (sud), a-t-on appris de sources concordantes. Les quatre responsables nigérians travaillaient pour une société de sous-traitance locale, Elcrest Exploration and Production Nigeria Limited, opérant pour le compte de la Nigeria Petroleum Development Commission (NPDC).

  • RCA: l’enquête sur la mort de Camille Lepage toujours au point mort
    Rfi, 16/05/2017 17h58
    Le 12 mai 2014, la jeune photojournaliste Camille Lepage était tuée dans une embuscade alors qu'elle se trouvait avec un groupe d'anti-balaka dans l'ouest de la Centrafrique pour un reportage sur l'exploitation du diamant. Une enquête est ouverte devant la justice française, mais elle est toujours au point mort malgré la ténacité de sa mère, Maryvonne Lepage.

  • RCA: les travailleurs humanitaires sont aussi ciblés
    Rfi, 08/05/2017 11h33
    Depuis le début de l'année, une recrudescence de la violence en République centrafricaine a ciblé en partie les acteurs humanitaires. Dans la seule préfecture de l'Ouham, dans le nord de la RCA, 16 attaques ont eu lieu, pour 33 incidents relevés en tout. Certains acteurs se sont même retirés du pays par mesure de sécurité. Michel Yao, le coordinateur humanitaire d'Ocha, le Bureau de coordination des actions humanitaires de l'ONU, explique ce phénomène.

  • Centrafrique : à la rencontre des "battantes" du camp de Batangafo
    France 24, 03/05/2017 15h48
    En Centrafrique, à 400 km au nord de Bangui, se trouve le camp de Batangafo. C’est là qu’ont trouvé refuge plus de 27 000 déplacés de la crise de 2013. Un refuge bien incertain tant la zone est dangereuse, notamment pour les femmes. Musulmanes ou chrétiennes, elles vivent sous la menace permanente de viols. Malgré l’accès lointain à l’eau et la folie des hommes, elles luttent chaque jour pour leur dignité et celle de leurs familles, tentant de ramener un espoir de paix dans cette partie du pays.

  • Toussaint Muntazini officiellement confirmé Procureur de la Cour Pénale Spéciale
    LNC, 02/05/2017 11h47
    L’arrêté d’application du décret présidentiel portant sur la nomination du Procureur général de la Cour Pénale Spéciale vient de paraître. Toussaint Muntazini entre en fonction.

  • RCA: des organisations des droits de l'homme contre l'amnistie
    Bbc Afrique, 20/04/2017 12h45
    En Centrafrique, des organisations des droits de l'homme haussent le ton et dénoncent une éventuelle amnistie des auteurs des crimes commis dans le pays. Au cours d'une rencontre avec les médias mardi à Bangui, une plateforme de quinzaine organisations de la société civile s'indigne du fait que l'Union africaine et d'autres institutions puisse porter un tel projet. Cette plateforme considère que l'amnistie garantirait l'impunité aux présumés auteurs, coauteurs, et complices de graves et massives violations des droits de l'Homme dans le pays.

  • Naissance d’« un village François » en Centrafrique
    La Croix, 19/04/2017 15h56






    La création d’un « village François », dans le quartier musulman de Bangui, a été rendue publique le 13 avril.
    Ce village abritera toutes les confessions religieuses, pour renforcer le dialogue mis en œuvre par les autorités religieuses de la ville et salué par le pape lors de sa visite en novembre 2015. Un nouveau village, dénommé le « village François », va faire bientôt son apparition dans le quartier musulman de Bangui, la capitale centrafricaine.


  • Port de Douala: Le Tchad et la Rca ont trois mois pour évacuer leurs containers en transit
    JDC, 22/02/2017 16h31
    Les autorités douanières camerounaises ont adressé des correspondances aux directeurs généraux des douanes tchadiennes et centrafricaines pour les sommer de procéder à l’enlèvement des containers en transit au Port de Douala (Pad) depuis des mois et ayant pour destination finale leurs pays respectifs. Passé ce délai, ces containers seront mis en vente. Cette mesure a été prise dans le cadre de l’opération de désengorgement du Pad. Celle-ci concerne aussi les marchandises condamnées dans les 600 containers arrivés à leur destination finale au Cameroun et stockés au Pad depuis plus de trois mois. Elles seront vendues aux enchères. La mise en vente des véhicules dans le même cas a débuté depuis le vendredi 17 février dernier. Un total de 2000 véhicules devrait être vendu aux enchères dans les prochains jours.

  • Le garage automobile CFAO MOTOR ravagé par les flammes
    LNC, 20/02/2017 16h22
    Le célèbre garage automobile CFAO MOTOR a brûlé cette nuit. En absence de service de lutte contre le feu à Bangui, les noctambules se contentaient de regarder les installations se consumer.
    Nul ne sait pour le moment la cause de cet incendie.


  • La fête de 8 mars, la ville de Bouar se prépare
    LNC, 20/02/2017 11h37
    Dans le cadre du préparatif de la Journée du 8 mars consacrée exclusivement aux femmes, la ville de Bouar ne compte pas être à la traîne par rapport à d’autres grandes villes de Centrafrique. Ainsi, près de 60 femmes du Comité de Paix du 4e arrondissement de cette ville se sont regroupées au centre-ville pour nettoyer la Mairie centrale. Cet acte du patriotisme a été largement salué par la population locale et le Maire en personne.

  • BOCARANGA : 7 civils tués par des rebelles
    LNC, 20/02/2017 11h32
    Une embuscade tendue par des rebelles encore non identifiés, à 25 km de la ville, dans la zone de Lim-Bocaranga, fait 7 morts, dont 2 commerçants de Bozoum.

  • La LRA, encore et toujours !
    LNC, 01/02/2017 10h24
    Des hommes de la LRA ont capturé hier 3 femmes qui péchaient vers Bahr-Oulou, les gardant captives toute la nuit et en volant le produit de leur pêche. D’autres groupes de ces rebelles continuent de circuler dans la région, en quête de nourriture à voler.

  • Bria : l’ONU confirme officiellement le grand nombre de morts
    LNC, 28/11/2016 11h36
    Dans une note parue hier á New York, Adama Dieng le conseiller spécial pour la prévention du génocide á l’ONU a confirmé au moins 85 morts depuis les combats dans la ville et 76 bléssés.
    Quant au chiffre des déplaces, il a explose, plus de 11.000, bilan toujours en cours.


  • Centrafrique : “La Minusca ne partira pas !” Vladimir Monteiro
    LNC, 27/10/2016 15h40
    Si le gouvernement centrafricain fait toujours officiellement silence sur les graves incidents de Lundi dernier durant la manifestation “Bangui ville morte”, c’est la maison mère de la MINUSCA, elle, qui hausse le ton, en exigeant de l’institution à Bangui une totale clarification par des enquêtes sur ce qui s’est vraiment passé. « La Minusca ne partira pas du pays contrairement à ce que beaucoup pensent » réagit Vladimir Monteiro le porte-parole de cette institution, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA à Bangui.

  • DAMARA : L’ONG chrétienne WORLD VISION offre des actes de naissance pour les enfants
    LNC, 17/10/2016 17h20
    L’ONG chrétienne WORLD VISION ou VISION DU MONDE a offert à la mairesse de la ville Germaine Mandazou Konzi Jeudi dernier, près de 5.000 registres d’Etat civil vierges pour les enfants de 0 à 18 ans, dépourvus d’actes de naissance. Au niveau national, selon l’OCHA, on estime que depuis les événements de 2012/2013, environ 70% d’enfants dans le pays ne disposent pas de documents d’identité.

  • Bocaranga: la population exige le retrait des MINUSCA
    LNC, 17/10/2016 13h09
    Plus de 400 personnes ont défilé dans la ville, depuis la Mairie jusqu’au pied du siège de la MINUSCA, pour exprimer leur désarroi face aux constantes agressions des hommes de SIDIKI.
    Elles ont remis un memorandum au chef local de la MINUSCA dans lequel elles exigent tout simplement le retrait du contingent camerounais, accusés d’être de connivence avec SIDIKI, camerounais comme eux.


  • Centrafrique : Faustin Touadera, attendu ce lundi à Kaga-Bandoro
    LNC, 17/10/2016 12h59
    Le Président Faustin TOUADERA, est attendu ce lundi 17 octobre à Kaga-Bandoro en compagnie du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Centrafrique, Parfait Onanga-Anyanga. Un déplacement pour censer s’enquérir de la situation sécuritaire et humanitaire dans la ville.


  • Religion : L’Archevêque Nzapalainga sera Cardinal le 19 novembre prochain
    LNC, 11/10/2016 10h31
    le Pape catholique François a annoncé la création d’un nouveau collège de nouveaux cardinaux pour le 19 novembre, ajoutant ainsi des prêtres au nombre de ses successeurs potentiels. Et cette fois, avec dans la liste un centrafricain, le, actuellement Archevêque de Bangui, Dieudonné Nzapalainga. Et ce pour la première fois en RCA dans l’histoire de cette religion papiste. D’habitude le Vatican n’envoyait en Centrafrique que des Cardinaux blancs venus d’Europe, jamais un local.

  • Bozoum: Une rentrée scolaire placée sous le signe de la clé des champs.
    LNC, 05/10/2016 10h08
    Les enseignants sont bien là mais….Les enfants sont aux champs pour récolter les arachides sur ordre de leurs parents. Fallacieux argument évoqué par les parents : “S’ils veulent des fournitures scolaires, qu’ils travaillent avant pour les payer.”


  • Ouverture de la 2ème session parlementaire ordinaire
    LNC, 04/10/2016 11h44
    Ouverture depuis Samedi, et ce jusqu’au mois de décembre de la 2ème session parlementaire ordinaire. En réalité, une occasion pour passer en revue et dépoussiérage de tous les textes et lois nationaux et internationaux pour en voir la pertinence.
    Pour Karim Meckassoua, “C’est un socle pour la refondation de la République centrafricaine.”


  • Bangui : des bus et taxis sans immatriculation
    LNC, 03/10/2016 19h02
    Des véhicules de transport, bus et taxis circulant sans immatriculation, une banalité dans la capitale. Une inquiétude tout de même pour les usagers. Un problème que les professionels déplorent, mais rejettent la faute sur le dos du Ministère des Transports, qui selon eux, depuis près de 5 mois est dans l’incapacité de délivrer les numéros des plaques d’immatriculation, alors que tous les véhiculent sont en règle.
    Du côté de la Direction des transports, on fait profil bas.


  • MINUSCA : encore des cas de viols par des soldats dits de la Paix
    LNC, 03/10/2016 19h00
    L’affaire est révélée par le ministère de la Défense du Gabon, qui dans un communiqué déclare avoir été saisi de 4 cas d’abus sexuels de mineurs par ses soldats au sein de la Minusca, dont 2 à Bangui au Poste dit “Martyrs” dans la nuit du 16 septembre dernier.

    Difficile cette fois-ci pour leur compatriote et chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga de parler encore “d’allégations”. C’est leur propre ministère de tutelle qui soulève le scandale.


  • Communiqué d’AIR FRANCE niant les allégations de suspension de vol sur Bangui
    LNC, 27/09/2016 18h34
    La compagnie aérienne AIR FRANCE nie les allégations disant que le vol AIR FRANCE du 30 septembre sur Bangui est annulé. “C’est une fausse allégation” déclare le porte parole de la compagnie à Paris “le vol aura lieu tout à fait normalement”.

  • Jeux paralympiques : départ pour Rio du représentant centrafricain
    APA, 31/08/2016 11h20
    L’athlète centrafricain, Rody Mokolongo, a quitté Bangui pour Rio de Janeiro au Brésil où il défendra les couleurs de son pays aux Jeux paralympiques qui auront lieu du 7 au 18 septembre. Rody Mokolongo, inscrit au lancer de javelot et de disque, est accompagné de Bruno Yaloumandé, directeur technique national du comité paralympique centrafricain. Ce dernier est optimiste quant aux chances de son poulain de remporter une médaille.


  • Le Président Touadéra s’entretient avec certains anciens candidats malheureux de la dernière présidentielle
    Centrafrique info, 26/08/2016 11h37
    Le Président de la République Faustin Archange Touadera s’est entretenu avec certains anciens candidats malheureux de la dernière présidentielle qualifiés par les Centrafricains de « bande des 0% » qui ont soutenu le Pr au second tour. Ces derniers ont mis en place une nouvelle plateforme dénommée « Alliance Patriotique Présidentielle ».

  • RCA: MSF inaugure un centre de traitement du choléra à Bangui
    RFI, 19/08/2016 17h58
    En Centrafrique, le premier Centre de traitement du choléra (CTC) de Bangui est inauguré ce vendredi 19 août au matin par les autorités du pays en présence de la ministre de la Santé. Ce CTC a été construit en moins d'une semaine par les équipes de Médecins sans frontières (MSF) en amont de la capitale pour soigner les malades du choléra et éviter la propagation de l'épidémie.

  • France: un prêtre égorgé dans une prise d’otages dans son église
    AFP, 26/07/2016 14h44
    Un prêtre a été égorgé, selon des sources proches de l’enquête mardi lors d’une prise d’otages dans son église, à Saint-Etienne-du-Rouvray, dans l’agglomération de Rouen.

    Moins de deux semaines après l’attentat de Nice, le parquet s’est saisi de cette nouvelle attaque.

    Jacques Hamel, 84 ans, «a été égorgé», ont indiqué à l’AFP des sources proches de l’enquête, confirmant des informations de presse. Un autre otage est entre la vie et la mort, selon le ministère de l’Intérieur. Les deux assaillants ont été tués lors d’une opération de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Rouen, a précisé à l’AFP une source policière.


  • Nicolas Tiangaye regrette la mise à l’écart des complices de Bemba
    RJDH, 01/07/2016 15h48
    Me Nicolas Tiangaye, ancien président de la ligue centrafricaine des droits de l’homme, regrette le fait que les complices de Jean-Pierre Bemba n’aient pas comparu devant la CPI dans la procédure qui s’est soldée par la condamnation de l’ancien vice-président et chef rebelle congolais. Pour celui qui a joué un rôle essentiel au début de la procédure, la plainte dans cette affaire visait plusieurs personnalités centrafricaines. Il l’a dit dans une interview accordée au RJDH. Me Nicolas Tiangaye a expliqué que la procédure visait, François Bozizé, Ange Félix Patassé, Jean-Pierre Bemba et Abdoulaye Miskine. Tout en saluant la peine retenue contre Jean-Pierre Bemba, l’ancien président de la ligue regrette que les complices de ce dernier ne soient pas présentés devant cette juridiction internationale « nous sommes tous soulagés par la décision de la Cour Pénale Internationale mais nous regrettons que ceux qui étaient aussi visés par la plainte ne soient pas poursuivis jusque-là», a affirmé jeudi cet ancien défenseur des droits de l’homme qui a contribué à l’élaboration de la procédure.

  • Des hommes armés non identifiés rackettent la population à 15 km de Kabo
    RJDH, 23/05/2016 18h36
    L’information a été confiée au RJDH par plusieurs sources locales. Ces hommes armés qui seraient une soixantaine, ont établi trois bases à 15 km « ils sont sur trois bases toutes proches des cours d’eau nommés Baguirigué, Nara et Gbaga » a confié une source locale. Ces hommes armés porteraient des uniformes de l’armée tchadienne « tous ont des tenues de l’armée tchadienne avec des kalachnikovs ainsi que des armes lourdes. Ici, les gens pensent que ce sont les forces tchadiennes qui sont encore entrées sur notre territoire » a confié un habitant.

  • Saisie de milliers de faux comprimés et de stupéfiants
    APA, 26/04/2016 10h39
    Des médicaments périmés plus particulièrement des viagras, et plusieurs autres comprimés utilisés comme des drogues ont été saisis par la compagnie nationale de sécurité (CNS) ce lundi au à travers les coins du marché central de Bangui.Bienvenue Zokoué commandant de la CNS a expliqué que cette opération vise à lutter contre la circulation, la commercialisation et la consommation des faux médicaments mais aussi ceux périmés dans la ville de Bangui.

  • Un chef Anti-Balaka tué dans des échanges de tirs avec les éléments de la gendarmerie
    RJDH, 18/04/2016 17h21
    Un redoutable chef Anti-Balaka surnommé Fally a été tué dans des échanges de tirs entre des gendarmes et son groupe sur l’axe Bambari-Kouango. L’incident s’est produit ce matin à quelques kilomètres de Bambari. Selon un élément de la gendarmerie qui a requis l’anonymat le nommé Fally a trouvé la mort dans un échange de tire avec une unité de la gendarmerie « la gendarmerie voulait juste l’arrêter parce qu’il a exagéré dans les exactions. Mais dès qu’il nous a vus, il a commencé à ouvert le feu. C’est ainsi que les échanges de tirs ont commencé » a-t-il expliqué. Un autre chef Anti-Balaka de Bambari reconnait que la victime a commis de nombreuses bavures « chaque semaine, il ne cesse de braquer et d’assassiner les commerçants. Il était arrêté plusieurs fois par la gendarmerie, mais à chaque fois il réussit à s’évader de la prison pour recommencer ses coups. Cette fois-ci, il est mort dans les tirs qu’il a ouverts lui-même » témoigne ce dernier.

  • Deux enfants blessés dans l’explosion d’un engin à cantonnier
    RJDH, 18/04/2016 17h20
    Deux enfants ont été grièvement blessés dans l’explosion d’un engin retrouvé sur une poubelle. L’acte s’est produit le samedi 16 avril 2016 à cantonnier, localité situé à 158 km de Bouar. Ces enfants s’amusaient avec un objet semblable à une grenade ramassé sur la poubelle. C’est ainsi que l’objet a explosé, blessant les deux enfants, a-t-on appris des témoins joints au téléphone. Le premier âgé de 3 ans a été blessé au dos tandis que l’autre âgé de 6 ans a eu la main gauche complètement écrasée. Ces enfants ne peuvent être traités au centre de santé de Cantonnier, selon Pélagie Nambozouina, assistante accoucheuse, « la gravité du cas de ces deux enfants, nous a obligés de les référer d’urgence à l’hôpital protestante de la ville de Garamboulaye pour des soins appropriés » a-t-elle confié.

  • Trois journalistes centrafricains à Kigali participent à la formation sur les droits au travail
    RJDH, 18/04/2016 17h19
    La formation des journalistes sur « communiquer sur les droits au travail », à l’intention des journalistes francophones est ouverte ce lundi 18 avril à Kigali au Rwanda. Trois journalistes centrafricains prennent aussi part à cette formation. Fridolin Ngoulou du RJDH, Hippolyte Nicaise Kongbo Toungbé de la radio Centrafrique détaché au ministère du travail et Jules Mamadou du journal Libération Plus sont les trois journalistes centrafricains qui participent depuis ce matin à cette formation. L’objectif, selon les initiateurs, est de doter les participants de connaissances et d’outils sur les normes internationales de travail afin de leur permettre de traiter des questions y relatives.

  • Bambari : Un chef Anti-Balaka tué dans des échanges de tirs avec les éléments de la gendarmerie
    RJDH, 18/04/2016 17h18
    Un redoutable chef Anti-Balaka surnommé Fally a été tué dans des échanges de tirs entre des gendarmes et son groupe sur l’axe Bambari-Kouango. L’incident s’est produit ce matin à quelques kilomètres de Bambari. Selon un élément de la gendarmerie qui a requis l’anonymat le nommé Fally a trouvé la mort dans un échange de tire avec une unité de la gendarmerie « la gendarmerie voulait juste l’arrêter parce qu’il a exagéré dans les exactions. Mais dès qu’il nous a vus, il a commencé à ouvert le feu. C’est ainsi que les échanges de tirs ont commencé » a-t-il expliqué. Un autre chef Anti-Balaka de Bambari reconnait que la victime a commis de nombreuses bavures « chaque semaine, il ne cesse de braquer et d’assassiner les commerçants. Il était arrêté plusieurs fois par la gendarmerie, mais à chaque fois il réussit à s’évader de la prison pour recommencer ses coups. Cette fois-ci, il est mort dans les tirs qu’il a ouverts lui-même » témoigne ce dernier.

  • La mairie de Bossembele peine à reprendre sa gestion après le conflit
    RJDH, 07/04/2016 19h16
    La mairie de Bossembele fait face à d’énormes difficultés de recettes pour son fonctionnement après les conflits armés en Centrafrique. Les difficultés sont liées entre autres au non-paiement de redevance par des commerçants, selon la présidente de la délégation spéciale de la ville de Bossembele, Marie-Micheline Mbaye. Marie-Micheline Mbaye-née Ouaneyombo, présidente de la délégation spéciale de la commune de Bossembele, a indiqué que depuis plus de trois années, la mairie éprouve des difficultés au terme de recettes et à cela s’ajoute la dégradation avancée de la mairie. Pour elle, les commerçants et bien d’autres ne veulent pas s’acquitter de leurs redevances. « Nous avons sensibilisé ensemble avec la direction régionale des impôts certains commerçants et les habitants sur la gestion de la commune. Vue la réticence des commerçants dans le paiement de leurs redevances, nous avons instauré un système de paiement par fiche qui s’effectue chaque trois mois », a expliqué la maire de Bossembele au RJDH.

  • Les déplacés de Bangui en difficultés en cette saison pluvieuse
    RJDH, 07/04/2016 19h16
    Les déplacés des sites de l’aéroport M’poko et Saint-Sauveur traversent des difficultés pendant cette saison des pluies. La pluie diluvienne du mercredi 6 avril a fait mouiller leurs nattes. Certaines de ces huttes sont emportées par la tornade, provoquant ainsi une demi-inondation dans chaque contrée où le RJDH a constaté. D’après le constat du RJD, certains déplacés font de mouvement de va et vient en sortant leurs effets mouillés par l’eau. Des nattes, matelas, habits et des cartons qui ont servi des lits de certains déplacés, ont été déjà étalés au soleil tôt le matin. Dans presque chaque hangar, l’eau stagne et provoque une débandade chez les déplacés. Certains sont obligés de passer la nuit debout et d’autres ont résisté sous cette pluie battante. Les lieux d’habitation dégagent une odeur nauséabonde car, les tas d’ordures sont partout sur les sites.

  • Le président de l’ANE de Baboua menacé par les partisans du candidat du parti Centrafrique Nouvel Elan
    RJDH, 07/04/2016 19h16
    La vie du président de l’autorité sous préfectorale des élections de Baboua et sa famille a été menacée par les partisans du candidat numéro 2 Benjamin Fionam du parti Centrafrique Nouvel Elan, candidat malheureux aux élections législatives. La Minusca a accueilli cette famille après la publication des résultats provisoires par l’ANE. Selon le récit de Brice Jefferson Yadéré, président de l’autorité sous préfectorale des élections de Baboua, les partisans du candidat numéro 2 ont promis brûlé sa maison avec sa famille en cas d’échec de leur candidat. « Lorsqu’on a fini les plis, on m’avait autorisé d’aller faire le décharge au niveau de la préfecture afin d’acheminer à Bouar. C’est lorsque je partais que les partisans du candidat Benjamin Fionam ont commencé à me menacer de lynchage et de brûler ma famille dans la maison si leur candidat ne sera pas élu », a-t-il confié au RJDH. La gendarmerie locale et la Minusca sont saisies de l’affaire. « Après la délibération provisoire de l’ANE, le candidat numéro 1 Laurent Ngon-Baba a été élu et le problème a surgi. Ils sont venus sur les motos me manquer avec des armes blanches. Cependant, j’étais contraint de trouver refuge à la gendarmerie et ma famille chez le pasteur de l’Eglise Baptiste », a dit Brice Jefferson Yadéré.

  • La Minusca invite la population à s’impliquer dans la lutte contre le viol et abus sexuels
    RJDH, 07/04/2016 19h16
    La Minusca a invité la population à s’impliquer davantage dans la lutte contre l’impunité en dénonçant les auteurs, afin que le mot « tolérance zéro impunité » soit effectif en Centrafrique. C’est ce qu’a lancé son porte-parole lors de la conférence de presse de ce mercredi 6 avril à Bangui. Le porte-parole de la Minusca, Vladimir Montéro, a rappelé qu’il existe des textes interdisant l’exploitation et les abus sexuels de toutes les organisations internationales et nationales. « Ceci constitue un crime . La violation de ces textes entraîne les auteurs à des sanctions relatives à l’article 22.72 du conseil de sécurité des Nations Unies », a-t-il soutenu. Vladimir Montéro a relevé que l’accent sera mis sur la formation des points focaux mis en place dans chaque section de la Minusca. « Ils vont recueillir des informations et référer les allégations d’acte de violations et d’abus sexuels à l’équipe de déontologie et de discipline. Ceci entre dans le cadre de la tolérance zéro impunité », a-t-il dit.

  • 25 bœufs volés par des hommes armés à Batangafo
    RJDH, 06/04/2016 19h10
    Au moins 25 bœufs des éleveurs peulhs ont été volés mardi 5 avril par des hommes armés dans la ville de Batangafo. Selon Abdelaziz, vice-président de la jeunesse musulmane de Batangafo, ces bœufs étaient en pâturage à 2 Km de la ville. « Le cheptel est constitué des 25 bœufs que ces hommes non identifiés venus en chevaux ont emporté», a-t-il expliqué. D’après la même source, le cheptel est destiné aux travaux champêtres. « Ces bœufs sont utilisés dans des travaux champêtres et d’autres pour la consommation », précise Abdelaziz. Informée de la situation, les éléments de la Minusca de la localité sont en poursuite de ces malfrats. « Nous avons été saisis de la situation et mes éléments pourchassent les voleurs à plus de 5 km de la ville dans la brousse ». A l’heure actuelle ils sont encore à leur trousse » a dit le commandant des forces de la Minusca dans la région.

  • Le centre hospitalier de Sibut manque de matériels et d’oxygène
    RJDH, 06/04/2016 19h09
    L’hôpital préfectoral de Sibut manque d’oxygène, de panneau solaire afin d’alimenter la radio de transmission, de plâtre, du personnel qualifié et d’autres matériels sensibles. Le secrétaire général de ce centre hospitalier qualifie ce manquement d’un problème de santé publique. Selon le constat du RJDH, la plupart du matériel utilisé par le personnel de l’hôpital préfectoral de Sibut est défectueux. Le bloc opératoire manque d’oxygène, les bâtiments qui abritent les différents services hospitaliers sont tombés en ruines et la maternité ne dispose qu’une seule sage femme. Eugène Ngrassou, secrétaire général de l’hôpital préfectoral de Sibut a déploré ce manquement qu’il qualifie d’ un problème de santé publique car ce centre manque d’ambulance pour l’évacuation des cas graves.

  • La lutte armée contre la LRA diversement appréciée par la population de Obo
    RJDH, 06/04/2016 19h09
    Les habitants de la ville d’Obo, située à plus de 1000 km de Bangui, apprécient diversement la lutte armée contre la LRA menée par l’armée ougandaise avec l’appui des Américains. Certains doutent de la sincérité des entités engagées dans cette lutte d’autres se disent rassurés par la présence de l’armée ougandaise et les conseillers militaires américains. Ces Centrafricains se sont exprimés lors d’un vox pop réalisé par le RJDH dans cette ville. Pierre Takoali, ancien président de la délégation spéciale de la ville de Obo pense que la lutte contre la LRA n’est plus efficace « depuis deux ans aujourd’hui, nous ne voyons plus l’efficacité de cette lutte, c’est pourquoi la LRA s’impose de plus en plus dans la région » a-t-il expliqué avant de dénoncer la lenteur des soldats ougandais « des fois quand la LRA attaque des villages et qu’on prévient l’armée ougandaise, elle ne descend pas rapidement sur le terrain. On nous dit qu’il n’y a pas de carburant ou de munitions. Ces cas ont été observés aux villages Taboura et Tabac où la LRA. Si la LRA s’est éparpillée à travers le pays, c’est parce que la lutte est timide ».

  • Deux cas de braquages à Birao font un mort et un blessé
    RJDH, 06/04/2016 19h09
    Deux cas de braquages se sont produits mardi soir dans la ville de Birao, chef lieu de la préfecture de la Vakaga, au nord de la Centrafrique. Selon le préfet, les braquages perpétrés par des hommes armés a fait un mort et un blessé. Selon les informations du RJDH, c’était vers 19 heures du mardi 5 avril qu’il y’a eu détonation d’arme suite à ces braquages. Pour le préfet de la Vakaga, Ousmane Mahamat joint par le RJDH, des hommes armés, enturbannés ont intercepté un habitant sur sa moto, avant de l’abattre. « Ils ont pris sa moto et sont partis. En cours de route, sachant que des gens les suivaient, ils ont jeté la moto et sont rentrés dans la brousse », a expliqué le préfet. D’après le préfet, en fuyant, les braqueurs ont à nouveau intercepté un conducteur de mototaxi. « Ils l’ont arrêté, blessé et ont pris sa moto », a dit le préfet.

  • Le bilan d’attaque à la grenade à Bambari revu en hausse
    RJDH, 01/04/2016 18h34
    Le bilan d’attaque à la grenade perpétrée le 29 mars dernier dans la ville de Bambari est revu en hausse. Joseph Bama, médecin chef à l’hôpital de Bambari parle de 12 blessés. Dr Chamberlain Joseph Bama, médecin chef à l’hôpital universitaire de Bambari donne certaines précisions. « Contrairement au premier bilan, nous avons enregistré 12 victimes. Il y a eu 12 victimes dont 2 dans un état critique et les humanitaires sont évacués à Bangui pour des soins appropriés », a-t-il indiqué. Ce dernier a fait savoir que l’état de santé des victimes est stabilisé, « grâce à l’appui en médicament de la Croix-Rouge Française, Catholique Relief Service (CRS) et Save The Children, nous les avons traité minutieusement et leur vie n’est pas en danger pour le moment », a-t-il précisé.

  • Le MLPC s’explique sur l’affaire des urnes retrouvées à Péndé
    RJDH, 01/04/2016 18h32
    Suite aux informations faisant état de détournement des urnes par un candidat du MLPC à la députation à Bocaranga, Régis Gounda, directeur de cabinet de Martin Ziguélé rejette cette accusation. Régis Gounda a mentionné que les 14 urnes de l’ANE retrouvées sur les motos n’appartenaient pas au candidat du MLPC. « Le véhicule qui transportait les matériels électoraux en direction de l’Autorité sous préfectorale de ladite localité a fait un accident au niveau de Pendé. C’est ainsi que les 14 urnes ont été transportées sur des motos en direction du commissariat de la ville », a-t-il expliqué. L’acheminement des urnes a été assuré par le rapporteur du démembrement l’ANE locale. « C’est en cours de route, a dit le rapporteur de l’ANE locale, que deux jeunes présumés Anti-Balaka ont tenté d’arrêter ce dernier sur sa moto accompagnant les urnes. C’est ainsi que les éléments de la police locale et de la Minusca sont intervenus pour s’enquérir de la situation », a-t-il précisé.

  • La dégradation avancée de l’axe Boda entraîne la hausse des prix
    RJDH, 01/04/2016 18h31
    La dégradation avancée de la route de Boda, Baganda en passant par Boganangone, rend difficile la circulation. Conséquence, les prix de transport ont augmenté et les usagers se plaignent de cette situation. Flora Mouna, commerçante au village Ndanga dans la sous-préfecture de Boda, confirme relate les difficultés. « Le coût de transport devient extrêmement cher. Selon les conducteurs de véhicules, c’est la dégradation des routes qui est la cause », a-t-elle expliqué. Selon les usagers, de Mbaïki à Boda, à une distance de 97 km, le coût qui était à 8.000 Francs CFA par personne, est devenu 10.000 Francs CFA par personne. Ceux qui ont des bagages sont obligés d’attendre deux à trois jours pour avoir le transport. Les jeunes de la localité se mobilisent en association pour créer des caniveaux et entretenir l’axe Bangui-Boganangone.

  • Les résultats du second tour des législatives en cours de transfert vers Bangui
    RJDH, 01/04/2016 18h29
    Dans la ville de Bouar, les travaux se déroulent en présence de Carine Marietta Ngaba, secrétaire générale de la préfecture de la Nana-Mambéré et Daniel Allola, président de l’autorité sous préfectorale des élections. Selon les constats du RJDH, « les procès-verbaux se font de manière minutieuse, sous le contrôle des forces intérieures, les éléments de la Minusca et de certaines personnalités impliquées dans le processus électoral ». Agnès Djamndo, présidente de l’ASP de Kaga-Bandoro a aussi indiqué que la compilation des procès-verbaux se poursuit en présence des autorités locale. Elle a regretté un faible taux de participation des électeurs. Le vote, la compilation et l’acheminement des résultats d’hier, n’ont connu aucun incident jusqu’ici et donc, aucune irrégularité n’est signalée. Même si la mobilisation au vote était faible.

  • Séjour en RCA d’une mission du FMI
    Starafrica.com, 27/03/2016 21h36
    Une mission du Fonds monétaire international (FMI), en séjour en Centrafrique, a rencontré les autorités de la transition en fin de mandat avant d’avoir un entretien avec le Président élu Faustin Archange Touadéra qui sera investi le 30 mars prochain. L’audience qui s’est déroulée jeudi a porté sur la situation économique du pays et les nouvelles mesures à entreprendre pour consolider les acquis obtenus dans ce domaine. Cette mission a évalué les performances économiques du pays et a formulé des recommandations sur des mesures à prendre afin d’améliorer l’économie du pays.

  • Plus de 73 000 enfants vaccinésen RCA
    Msf.ch, 27/03/2016 21h35
    MSF mène actuellement une campagne de vaccination sans précédent en République centrafricaine. Selon des chiffres officiels de 2013, près d’un enfant de moins d’un an sur dix n’avait pas de couverture vaccinale complète.

  • Plus de 73 000 enfants vaccinésen RCA
    Msf.ch, 27/03/2016 21h35
    MSF mène actuellement une campagne de vaccination sans précédent en République centrafricaine. Selon des chiffres officiels de 2013, près d’un enfant de moins d’un an sur dix n’avait pas de couverture vaccinale complète.

  • CPI: Jean-Pierre Bemba déclaré coupable de crimes contre l'humanité en Centrafrique
    RFI, 21/03/2016 16h10
    La juge Sylvia Steiner siégeant à la Cour pénale internationale a précisé que Jean-Pierre Bemba «agissait de fait en tant que commandant militaire et avait le contrôle effectif de ses troupes en Centrafrique pendant toute la durée de l'opération» en 2002 et 2003. La CPI l'a donc déclaré «coupable de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre» commis par sa milice en RCA.

  • L’ONM Doté en équipement de réhabilitation des routes par l’Union Européenne
    RJDH, 14/03/2016 18h03
    Neuf engins et des matériels informatiques ont été remis à l’Office National de Matériels (ONM) le vendredi 11 mars par l’Union Européenne. Ce don est fait pour faciliter les travaux de réhabilitation des routes en Centrafrique. Ce don s’inscrit dans le cadre du projet d’appui au secteur d’entretien routier en RCA. Le représentant de l’Union Européenne en Centrafrique, Raymondet Commoy a précisé que cet appui va permettre à l’Office National de Matériels d’aménager des routes en état de dégradation avancée « l’ONM va posséder à la réhabilitation des routes de Bambari à Ippy et Bria. De Sibut vers Bambari-Bria et de Sibut vers la ville de Dekoa-Bouca. La crise de 2013 a affaibli l’ONM par rapport au cas de pillage, de vandalisme des engins de travaux publics. Compte tenue de l’insécurité, la réhabilitation a été suspendue. Ces engins remis aujourd’hui vont renforcer la capacité de l’ONM afin de relancer ces travaux de réhabilitation », a précisé le diplomate.

  • MLCJ: un groupe politico-militaire se félicite de l’élection de Touadera
    RJDH, 09/03/2016 16h14
    Le Mouvement des Libérateurs Centrafricains pour la Justice (MLCJ), un groupe politico-militaire basé à Birao dans le Nord-est, se félicite de l’élection du Pr. Faustin Archange Touadera comme nouveau président de la RCA. Cette position a été exprimée dans un communiqué de presse rendu public le 06 mars 2016. Pour Thiery Blaise Angalaka Nzapato, Secrétaire Général du MLCJ l’élection de Faustin Archange Touadera est une voie de sortie de crise «le MLCJ est prêt à soutenir le nouveau président à travers les actions multiformes pour pouvoir l’aider à réussir la mission que le peuple lui a confiée. Son élection somme comme une voie de sortie de crise en Centrafrique », a-t-il déclaré. Ce dernier a demandé aux groupes armés de s’inscrire dans la voie de la légalité en soutenant le nouveau régime « nous lançons un appel à tous les groupes armés sans distinction qui sont sur le territoire national que se soit les combattants de MLCJ, les Anti-Balaka, le FPRC, RPRC, l’UCP de Ali Ndaras d’entrer dans le processus de pré-DDR et du DDR en attendant la reforme du secteur de sécurité. Nous devons soutenir ce nouveau pouvoir voulu par le peuple », a lancé le secrétaire général du MLCJ dans une interview accordée au RJDH.

  • Journée internationale de la femme sur fond de revendications
    RJDH, 09/03/2016 16h11
    Les femmes de l’arrière-pays à l’instar de celle de Bangui ont célébré ce mardi 8 mars la journée internationale de la femme. Le thème national qui est « hommes-femmes, mobilisons-nous pour la paix en Centrafrique » a été diversement décortiqué selon les villes de l’arrière-pays. A Bozoum, plus de 200 femmes ont commémoré cette journée par une marche. Cette manifestation est placée sous le signe de la cohésion sociale et du vivre ensemble. La marche a commencé au stade de Bozoum pour chuter à la mairie de ladite ville. Sur les banderoles on pouvait lire, « non à la discrimination, oui à la cohésion sociale et au vivre ensemble ».

  • HRW fustige le rapport de l’ONU sur les abus sexuels
    RJDH, 09/03/2016 16h09
    Dans un communiqué de presse publié le 4 mars dernier, Human Rights Watch (HRW), a critiqué le rapport des Nations-Unies sur les viols sexuels commis par des casques bleus en Centrafrique et ailleurs. Ce nouveau rapport, selon HRW, expose les failles de la justice et de la protection des victimes par l’ONU. Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon a dans son rapport annuel, évoqué les 69 allégations d’abus sexuels qui ont été enregistrées en 2015, soit une augmentation de 17 cas par rapport à 2014. Cette augmentation s’explique essentiellement par les 22 cas rapportés concernant la Minusca, d’après ledit rapport. HRW souligne le fait que le secrétaire général de l’ONU ait publié officiellement pour la première fois, les nationalités des soldats de la paix soupçonnés d’abus et d’exploitation sexuels alors qu’ils portaient le casque bleu de l’ONU.

  • Nana Mambéré: des réfugiés reviennent du Cameroun
    RJDH, 09/03/2016 16h08
    Certains Centrafricains qui se sont réfugiés au Cameroun depuis le déclenchement de la crise militaro politique en décembre 2012, reviennent progressivement dans la Nana Mambéré. C’est le cas du village Lambi-Pont, situé à 200 km de la ville de Bouar, dans la sous préfecture d’Aba que plusieurs réfugiés ont déjà regagné. Plusieurs réfugiés centrafricains au Cameroun ont opté pour le retour dans leurs villes respectives. Massa Sani, délégué des retournés a indiqué que leur retour est facilité par la cohésion sociale qui devient une réalité dans cette partie du pays « Tous les retournés ont été bien accueillis par la population de Lambi-Pont qui est en majorité chrétienne. Elle même avait réclamé le retour des réfugiés. Beaucoup ont repris leurs activités et le muézin de la mosquée de la ville appelle à la prière 5 fois par jour », a t-il expliqué.

  • L’ONG internationale IRI réactualise le site internet de l’ANE
    RJDH, 09/03/2016 16h07
    L’ONG internationale Institut Républicain International (IRI), a procédé à la réactualisation du site web de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) ainsi qu’à la formation des administrateurs dudit site le mardi 8 mars 2016. Nicolas Teindas, directeur pays de l’Institut Républicain International présente les raisons de la réactualisation de ce site Internet « le site web de l’ANE a été déjà créé par la cheffe de la diffusion informatique de l’ANE, elle avait créé au nom de l’ANE. Mais, il fallait alimenter toutes les rubriques qui avaient été décidées en plénière. C’est quelque chose qui demande énormément du temps et c’est pour cela eu nous avons apporté notre aide », a-t-il dit. Le directeur pays de l’Institut Républicain International a fait savoir que la mise en ligne des résultats d’élections, est l’une des exigences de l’ANE et cela passe par ce site « l’ANE est tenue de se soumettre à l’exigence de la transparence en publiant les résultats en ligne. Il y’avait auparavant un site web de l’ANE mais il n’était pas fonctionnel à cause de l’absence du webmaster. C’est pourquoi IRI a procédé à la formation d’un webmaster pour remplir les rubriques du site en coordination avec le Centre de Traitement des Donnés (CTD) », a-t-il précisé.

  • Boali: une pluie diluvienne laisse des dégâts considérables
    RJDH, 08/03/2016 16h17
    Trois personnes grièvement blessées et 120 maisons ont été ravagées, c’est le bilan d’une pluie diluvienne qui s’est abattue sur le village Birlo, localité située à 110 kilomètres de Bangui, le lundi 7 mars. Les victimes de cette catastrophe sont évacuées à Bangui pour des soins. Plusieurs personnes ont vu leurs biens détruits par le vent pendant cette pluie. Les murs de certaines maisons sont écroulés et les toitures emportées. Les effets et les ustensiles de cuisine ont été endommagés par la pluie. René Yarafa, superviseur de la Caritas de la ville de Boali, a fait savoir qu’environ 120 maisons ont été abîmées par cette pluie diluvienne « il y a eu plusieurs blessés dont deux femmes et un enfant. Des arbres déracinés par le vent violent, ont détruit plus de 120 maisons d’habitation », a-t-il témoigné.

  • La sécurité et la relance agricole, comme principales attentes des Centrafricaines
    RJDH, 08/03/2016 16h16
    La relance agricole et la sécurité sont les principales attentes exprimées par les femmes centrafricaines interrogées ce jour à l’occasion de la journée internationale de la femme. Germaine Moundo, infirmière diplômée d’Etat au complexe pédiatrique de Bangui place la sécurité comme sa principale exigence « la sécurisation de nos frontières pour que chaque Centrafricain vaque librement à ses occupations, tant qu’à Bangui qu’à l’intérieur du pays est primordiale. C’est ce que nous femmes attendons du nouveau régime », a-t-elle voulu. Cet avis est partagé par Flore Yakoube, vendeuse des poisons fumés à Lakouanga et plusieurs autres femmes interrogées par le RJDH.

  • Marché central de Bangui: un incendie entraine une journée d’inactivité
    RJDH, 08/03/2016 16h15
    Plusieurs commerçants du marché central ont observé une journée d’inactivité ce mardi 8 mars 2016. Ces derniers veulent à travers ce mouvement interpeller les autorités nationales sur les conséquences de l’incendie qui a ravagé ce centre commercial. Ce sont les commerçants dont les boutiques sont parties en fumée qui ont décidé d’observer cet arrêt d’activité. Ces derniers ont été soutenus par certains de leurs pairs. Sylvestre Bounguia, commerçant et victime de l’incendie considère leur mouvement comme une interpellation à l’endroit des autorités actuelles « nous voulons attirer l’attention des autorités sur ce que nous avons subi à cause de cet incendie. Il faut que les autorités du pays et le nouveau président puissent venir palper du doigt la situation que nous traversons. Depuis samedi, personne n’est venue ici ce n’est pas normal », a-t-il dit.

  • Le marché central de Bangui parti en fumée
    RJDH, 07/03/2016 16h51
    Un incendie s’est déclaré, ce samedi 5 mars 2016 au marché central de Bangui aux environs d’une heure du matin. Plusieurs boutiques et kiosques sont partis en fumée. Les victimes souhaitent la descente sur les lieux du nouveau président de la république. Les dégâts sont énormes au marché central. La grande partie du bâtiment abritant le marché a été dévasté par le feu. Plusieurs boutiques et kiosques on été réduits en cendre. Des témoins que nous avons rencontrés sur les lieux ont fait savoir que le feu était très puissant. Certains commerçants ont réussi à sauver quelques marchandises mais l’essentiel, selon les sources contactées au niveau du marché, est parti. Les larmes aux yeux, Lambert Kouka, commerçante se dit perdue. « Je ne sais plus quoi dire car tout ce que je fais pour gagner ma vie et s’occuper de ma famille est parti en fumée mais je remets mon sors entre la main de Dieu », raconte-t-elle en pleurant.

  • Complexe pédiatrique de Bangui: 3 jours de grève pour le personnel médical
    RJDH, 07/03/2016 16h48
    Gertrude Makiandakama, délégué du personnel médical au complexe pédiatrique de Bangui, a confié au RJDH que depuis 16 mois le personnel n’a pas perçu de salaire « nous travaillons dans des conditions difficiles, nos enfants sont renvoyés de l’école parce que depuis 16 mois nous n’avons rien » explique cette dernière. Elle a indiqué que leur préavis a toujours été suivi de menace « au début nous avons respecté les principes en déposant des préavis de grève auprès de la Direction du complexe pédiatrique pour attirer son attention, malheureusement nous avons toujours reçu des menaces comme réponse », a déploré le délégué du personnel. La même source a indiqué que si les préoccupations ne sont pas satisfaites, la grève sauvage va être observée. « Le service minimum serait suspendu si nous n’avons pas gain de cause », a-t-elle dit. Les paramédicaux sont entrés en grève du mardi 1er au jeudi 3 mars pour réclamer du gouvernement les primes de risques.

  • Bimbo: des détenues à la maison carcérale assistées par des chrétiennes catholiques
    RJDH, 07/03/2016 16h46
    Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme le 8 mars prochain, la coordination diocésaine des femmes chrétiennes Catholiques a fait un don le vendredi dernier aux femmes détenues à la maison carcérale de Bimbo. Les femmes chrétiennes veulent à travers ce geste, célébrer cette journée avec les détenues de manière anticipée. Elles sont 27 à bénéficier du don qui est constitué de deux sacs de riz, deux cartons de poulet, des litres d’huiles, du savon, des sachets d’omo, des habits et autres non vivres. Clarisse Martiale Manehou, coordonnatrice des femmes chrétiennes Catholiques a justifié le choix de la cible en ces termes « nous avons choisi la maison carcérale de Bimbo parce que nous savons qu’il y a des femmes détenues ici qui ne peuvent pas célébrer cette journée avec nous. C’est pour cela que nous avons souhaité les assister afin de leur donner quand même le goût de cette journée et de leur donner aussi l’espoir qu’elles sont restées toujours femmes et dignes et qu’elles ne sont pas abandonnées ».

  • Bouar: les enfants de 0 à 59 mois vaccinés contre la poliomyélite
    RJDH, 07/03/2016 16h44
    La vaccination contre la poliomyélite a commencé depuis hier dimanche dans la ville de Bouar. Les enfants de 0 à 59 mois sont les cibles de cette campagne. Patrick Massina, infirmier diplômé d’état, responsable du programme Elargie de Vaccination(PEV) à l’hôpital préfectoral de Bouar a indiqué que l’objectif visé est de vacciner environ 8349 enfants dans la Nana Mambéré. « Je suis convaincu que les 2 jours d’activités qui restent pourrons permettre au staff d’atteindre le nombre visé » espère t-il. Yves Aristide Kpangba Mandé, médecin chef de l’Hôpital préfectoral de Bouar se dit optimiste « je suis optimiste pour la réussite totale de cette campagne de vaccination. Les 16 équipes déployées dans la commune de Bouar et même en zone rurale n’ont pas rencontré de difficultés majeures dans les activités. 39% au 1er jour, c’est déjà un succès et que les 100% vont être atteints ». Quand à Lucie, mère d’un enfant vacciné, se réjouit de cette campagne de vaccination « Je suis heureuse parce qu’avec cette vaccination, mon enfant est désormais épargné de la poliomyélite. Il n’y a aucune raison de priver les enfants de cette vaccination » a-t-elle précisé.

  • Des commerçants de Ndele s’inquiètent de la dégradation avancée des routes
    RJDH, 27/02/2016 20h00
    Certains commerçants de Ndele dans la préfecture de Bamingui-Bangoran s’inquiètent de la dégradation avancée des voies reliant Kaga-Bandoro et Ndele. Selon ces commerçants, cette dégradation freine les activités entre Ndele et Bangui surtout pendant la saison des pluies. Ils se sont prononcés lors de la mission du RJDH dans la localité. Plus de deux décennies, le tronçon Bangui-Ndele avait été réhabilité, et jusqu’en ce moment, les voies sont en état de dégradation avancée. Abdelkader Fagous, commerçant transporteur, propriétaire d’un camion de marque Mercedes a remarqué cette dégradation de la voie qui mène dans la capitale centrafricaine. « L’état du tronçon joue énormément sur nos camions pendant la saison pluvieuse. Il y a 3 ponts qui sont les lieux les plus dangereux car, pendant la saison des pluies, ces ponts sont impraticables. Nous savons que s’il n’y a pas des efforts pour la réhabilitation de cette route, il y aura rupture entre la population de Bamingui-Bangoran et Bangui la capitale », s’inquiète Abdelkader Fagous.

  • Des élèves de certains établissements publics de Bangui se plaignent des TD instaurés par des enseignants
    RJDH, 27/02/2016 19h59
    Certains élèves des établissements publics de Bangui déplorent les Travaux Dirigés instaurés par leurs enseignants dans le but de les racketter. Cette pratique, selon eux, joue sur leur scolarité. De Lycée Technique, en passant par le Lycée de Gobongo, Boganda et autres, le constat est le même. Selon ces élèves, certains enseignants préfèrent s’impliquer dans les travaux dirigés que de s’occuper des heures normales des cours prévues par l’administration de leurs établissements. Sous couvert de l’anonymat, ces derniers en témoignent : « Nos enseignants préfèrent mieux expliquer les cours dans les travaux dirigés que dans les horaires normaux. Parfois, ils nous exigent 2000 FCFA par TD et ceux qui ne participent pas au TD n’auront pas de bonne note lors des évaluations ».

  • Le RJPGI présente son Plan de Travail Annuel 2016
    RJDH, 27/02/2016 19h57
    Le Réseau des Journalistes pour la Promotion du Genre et de la lutte contre l’Impunité (RJPGI), a présenté ce vendredi 26 février son plan de travail de l’année 2016. La présentation a eu lieu à l’hôtel Ledger Plazza en présence des autorités administratives et les différents partenaires de ce réseau. Lutter contre l’impunité et promouvoir le concept genre, sont là les points forts de cette assise. Célestin- David Gamou, Coordonnateur de ce réseau souligne que des défis énormes sont à relever pour ce réseau. « Cette organisation regroupe tous les journalistes confondus, c’est juste l’histoire de mutualiser nos efforts, nos compétences pour combattre les violences basées sur les genres. On s’est rendu compte que pendant cette crise, les femmes, les filles constituent, malheureusement les premières victimes, et donc il est question de mettre en place des mécanismes pour dénoncer ces genres de violence par voie de presse », a-t-il précisé. Selon ce dernier, pour cette l’année, l’accent sera sur mis sur certaines activités phares. « Les renforcements des capacités des professionnels des médias sera notre cheval de bataille pour l’année 2016. Il nous faut outiller au maximum les journalistes Centrafricains sur cette thématique qui est le concept de genre afin de permettre à ces derniers de bien ventiler l’information », a ajouté Célestin-David Gamou.

  • Anicet Dologuélé reconnait sa défaite, mais dénonce des fraudes massives
    JDbangui avec RFI, 21/02/2016 09h32
    Bureaux fictifs, urnes bourrées, bulletins pré-remplis, la liste des allégations portées par le camp Dologuélé est longue. Il prend à témoin la communauté internationale, mais a choisi samedi de ne pas contester les résultats.

    « Pour la paix, a-t-il déclaré, je reconnais la victoire de Faustin Touadéra et appelle mes partisans à faire de même ». Pas question de relancer les divisions et de replonger le pays dans la violence dont il peine à sortir.

    Anicet George Dologuélé a même décidé de ne pas porter de recours auprès de la Cour constitutionnelle. La proclamation des résultats définitifs, qu’elle doit entériner, pourrait donc arriver plus tôt que prévu.


  • Officiel - Faustin-Archange Touadéra élu président de Centrafrique
    JDbangui, 20/02/2016 17h57
    L'ancien Premier ministre centrafricain Faustin-Archange Touadera a remporté le second tour de l'élection présidentielle organisé dimanche, a annoncé aujourd'hui la commission électorale. Faustin-Archange Touadera a obtenu 62,71% des suffrages, selon des résultats encore provisoires communiqués par la présidente de l'Autorité nationale des élections, Marie-Madeleine Nkouet.

    Son adversaire, Anicet-Georges Dologuele, lui aussi ancien chef du gouvernement, a de son côté obtenu 37,29%. La République centrafricaine a sombré dans le chaos en mars 2013 lorsque les rebelles musulmans de la Séléka ont pris le pouvoir. Leurs exactions ont entraîné des représailles des milices chrétiennes "anti-Balaka" et l'armée française a dû intervenir dans le cadre de l'opération Sangaris pour mettre fin aux massacres. Les résultats du scrutin doivent encore être validés par la Cour constitutionnelle d'ici huit jours pour devenir définitifs.


  • 15 agents de l’ANDE formés sur la mise en quarantaine des poulets traditionnels
    RJDH, 12/02/2016 16h06
    15 agents de l’Agence Nationale de Développement de l’Élevage (ANDE) ont pris part ce mercredi 10 février 2016, à l’Institut Centrafricaine de Recherche Agronomique à un atelier de formation sur la mise en quarantaine des poulets traditionnels. Cette formation s’inscrit dans le cadre du projet d’urgence Alimentaire en Centrafrique (PURCA). Simplice Toubarobinemon, Directeur de la production animale à l’ANDE revient sur les raisons de cet atelier « certaines ONG et nos agents sont désignés pour l’achat et la distribution des poulets traditionnels, mais cela obéit à un principe. C’est dans cette optique que l’ANDE, en tant qu’agence d’exécution du ministère et chargé de la mise en œuvre de la politique d’élevage, voulait former ces agents et ces ONG sur les dispositifs de la mise en quarantaine de ces poulets », a-t-il expliqué. Le Directeur de la production animale a précisé que des dispositions seront prises après cette formation pour la prévention. « Nous allons prendre des mesures pour assainir le milieu, soigner les animaux dans les localités ou le projet sera mis en œuvre et ces poulets vont être observés, soignés avant d’être remis aux bénéficiaires, afin qu’ils n’amènent pas d’autres maladies dans les milieux », a-t-il justifié.

  • Les femmes de Yaloké préparent une marche pour la paix et la réconciliation
    RJDH, 12/02/2016 16h05
    Les femmes de la ville de Yaloké projettent d’organiser une marche pour la paix et la réconciliation le samedi prochain. C’est une initiative de la Plateforme Féminine des Confessions Religieuses de Yaloké et de la section locale de l’Organisation des Femmes Centrafricaines (OFCA), en collaboration avec INOVARCA. Ces femmes veulent à travers cette marche dénoncer la situation chaotique provoquée par le conflit. Elles affirment vouloir s’attaquer au non-respect des droits de l’homme, à la vulnérabilité des femmes et des enfants, à la transformation du conflit au caractère religieux, à l’injustice sociale, à la discrimination et aux exactions. Dans le communiqué de presse rendu public le jeudi dernier, ces femmes ont dit vouloir travailler pour la paix « face à ce triste constat, les femmes de Yaloké, disent NON à la guerre et appellent toutes les communautés à faire la PAIX, la PAIX rien que la PAIX», peut-on lire dans ce communiqué.

  • Le cimetière des musulmans de Boeing rouvert avec la signature d’un pacte de non agression
    RJDH, 12/02/2016 16h04
    Le cimetière des musulmans situé à Boeing dans la commune de Bimbo 3, a été rouvert jeudi 11 février 2016. A l’occasion, un pacte de non agression a été signé entre la communauté chrétienne et musulmane du 3e arrondissement de Bangui et Bimbo3. La cérémonie d’ouverture a été marquée par la pose de la première pierre de construction du marché de Boeing où s’est déroulée la cérémonie. Un accord de non agression, signé par des représentants des groupes armés, des autorités religieuses et des autorités locales a pour objectif de mettre fin aux exactions entre les deux communautés. Parfait Onanga Anyanga, représentant spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies en Centrafrique a salué cette initiative. Pour lui, c’est une preuve que la population centrafricaine a suivi le message du Saint-Père qui avait demandé à la population « de passer de l’autre coté de la rive». « Accepter la réouverture de ce cimetière, c’est déjà un début de changement», a-t-il dit. Il a ensuite réitéré le soutien de la Minusca pour la restauration de la paix et la stabilisation du pays « les Nations-Unies seront toujours à vos cotés dans ce processus car dans bientôt, ça sera une nouvelle page avec les nouvelles autorités qui seront élues et la Minusca sera toujours là pour les soutenir et aider la population à travers le projet THIMO, et bien d’autres actions », a-t-il précisé.

  • Les leaders religieux appellent les Centrafricains au vote responsable
    RJDH, 12/02/2016 16h02
    L’Imam Omar Kobine Layama et le Révérant pasteur Nicolas Nguerekoyame ont appelé les Centrafricains à adopter un comportement responsable lors des scrutins du dimanche prochain. Ils l’ont dit dans des échanges avec le RJDH. Ces leaders religieux ont indiqué que les Centrafricains doivent se comporter comme ils l’ont fait le 30 Décembre 2015. Pour l’Imam Omar Kobine Layama, la population centrafricaine a le droit de remplir son devoir civique dans la sérénité, la foi, la fraternité « je crois que la population centrafricaine a déjà une vue sur le nouveau président de la République Centrafricaine qui va bientôt être élu et les députés de la nation. Ce moment est crucial pour le nouvel élan du pays. La population centrafricaine montrera sa maturité et capacité de choisir un bon dirigeant comme elle a fait lors du premier tour d’élection présidentielle », a souhaité l’Imam Omar Kobine Layama.

  • Damara: un accident de circulation fait deux morts et plusieurs blessés
    RJDH, 12/02/2016 16h01
    Un accident de circulation a causé la mort de deux personnes et une vingtaine de blessés, ce 10 Février près de la ville de Damara. L’acte s’était produit sur l’axe Sibut à 10 Km de ladite ville. Selon la sous préfète de Damara Géneviève Gbadin, « cet accident mortel est intervenu au moment où un gros camion transportant des marchandises et des passagers en provenance de Bangui en pleine vitesse, voulait dépasser un autre. Du coup, dans sa course, le véhicule a fini par quitter la trajectoire pour se heurter à un arbre à 75 m de la grande route», a-t-elle témoigné.

    Les victimes ont été transportées de toute urgence à l’hôpital secondaire de Damara pour les premiers soins, bien avant d’être transférés à Bangui par la Minusca basée dans la région. Les autorités de la ville ainsi que la population se plaignent de l’absence d’ambulance au niveau du centre sanitaire pour évacuer ces genres de cas à Bangui. Cet accident mortel survient trois (3) semaines après un autre qui a eu lieu à 15 km de la ville faisant trois morts.


  • Nouveau régime communautaire en transit commercial: 30 cadres et agents des Douanes formé
    RJDH, 10/02/2016 17h32
    30 cadres et agents de la Douane Centrafricaine ont été formés sur le nouveau régime communautaire en matière de transit commercial, du 8 au 9 février 2016 à Bangui. Jean Claude Kenguema, Inspecteur des Douanes et l’un des facilitateurs donne le bien fondé de cette formation. « Le but de cette séance de formation est de permettre aux participants de maitriser le fonctionnement du nouveau régime communautaire dans son entier pour pouvoir dynamiser les échanges commerciaux », a-t-il précisé. « En effet, il est prévu quatre sessions de formation qui regrouperont au total 150 cadres et agents. Pour cette première phase, 30 cadres et agents sont pris en compte. Au menu, ils seront tous outillés sur la procédure du transit communautaire, la procédure de garantie du transit ainsi que la procédure de la fin et de l’épanouissement du transit communautaire », a-t-il ajouté.

  • Les déplacés fuyant la LRA pour la ville de Bangassou poussés à regagner leurs villages
    RJDH, 10/02/2016 17h16
    Les personnes qui avaient fui les hostilités des éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony, dans les villages Niakari, Loungoungba et qui se trouvent aux niveaux de l’école Sayo, situé dans le 1ere arrondissement de Bangassou seraient poussées à regagner leurs domiciles par les autorités locales. Selon le préfet de Mbomou joint à ce sujet, des dispositions sont mises en place pour la sécurisation de ces village. Des sources humanitaires ont confié au RJDH qu’il y a plus de 90 ménages, soit environ 200 personnes qui se trouvent à l’école Sayo de Bangassou, fuyant les hostilités de la LRA. Selon les informations reçu par le RJDH, les autorités de la ville de Bangassou auraient demandé à la Minusca de déguerpir ces personnes déplacés qui selon elles ont leurs domicile dans la ville. Des sources indépendantes ont déclaré que les autorités ne voudraient qu’il ait un site des déplacés dans la ville.

  • La déperdition scolaire des filles au lycée de Baboua, une préoccupation pour les autorités scolaires
    RJDH, 09/02/2016 17h17
    La déperdition scolaire des filles à Baboua devient préoccupante à Baboua. ¾ des filles inscrites en 6e accèdent difficilement au second cycle à cause des grossesses et mariage précoces, les activités génératrices de revenues dans les zones économiques et frontalières du pays. C’est ce qui ressort d’une enquête menée par le RJDH à Baboua. Au total 122 filles étaient inscrites au lycée de Baboua pour l’année scolaire 2014-2015 de la 6e en terminal. Le lycée comptait 111 filles au 1er cycle et 11 au second cycle. A la fin de l’année, il ne restait 72 filles au 1er cycle. 15 cas de grossesse ont été enregistrés, rien qu’en classe de 6e et 24 cas d’abandon. Au second cycle, sur les 11 filles, 5 ont abandonné et une a eu son Bac, selon les données reçus au lycée. Pour cette année scolaire, 141 filles sont inscrites au 1er cycle, mais déjà, 5 cas de grossesse sont enregistrés et 12 cas d’abandon.

  • Les déplacés de Kaga-Bandoro reçoivent des vivres de la Caritas
    RJDH, 09/02/2016 17h16
    Les déplacés internes des sites de Kaga-Bandoro reçoivent des vivre de la part de la Caritas. La distribution a commencé la semaine dernière et se poursuit dans les différents sites de la place. Ces vivres sont constitués du riz, de haricot et autres produits de premières nécessités. C’est un don de la Caritas qui œuvre dans le secteur. Selon Lundi Bissewé, animateur à la Caritas, cette aide s’inscrit dans le cadre de l’aide humanitaire d’urgence. « Nous avons procédé à ce don juste pour donner un coup de main à ces gens qui se trouvent sur ce site depuis le début de la crise. Ils sont vraiment dans le besoin », a-t-il souligné. Anicet Luc Delsane, Secrétaire Général des déplacés se dit satisfait de ce geste. « Nous ne pouvons que remercier l’ONG Caritas pour ce don. Toutefois, nous invitons les autres organisations à suivre ce chemin », a-t-il lancé.

  • Des gendarmes et policiers recyclés sur les violences faites à l’égard des femmes lors des élections
    RJDH, 09/02/2016 17h15
    Le Programme des Nations-Unies pour le Développement en Centrafrique(PNUD) a organisé une session de formation à l’endroit des gendarmes et des policiers pour leur permettre d’assurer la protection des femmes au moment des élections dans le pays. Un atelier qui fait suite aux violences faites à l’égard des femmes lors du premier tour des élections du 30 décembre 2015. René Sakanga Mourouba, président de la commission matérielle et logistique à l’Autorité Nationale des Elections, représentant la Présidente de l’ANE, a énuméré que dans les scrutins passés, certaines femmes ont subi des types de violences et ce qui constitue une discrimination à l’endroit des femmes. « Le constat a révélé quelques types de violence par rapport à la destruction des affiches des candidates à la législative, des menaces et de préméditations de certains candidats à l’endroit des candidates. Il est important d’inculquer la notion aux gendarmes et aux policiers comment protéger les femmes pendant les élections afin de permettre à la femme d’exprimer librement son choix devant les bureaux de vote », a-t-il souligné.

  • Bria: une dizaine de personnes enlevées par la LRA
    RJDH, 09/02/2016 17h14
    Une dizaine de personnes auraient été enlevées le vendredi 06 février 2016 à Akpo, au village situé à 42 kilomètres de la ville de Bria dans la préfecture de la Haute-Kotto. Selon un témoin, joint par le RJDH, “les éléments de Joseph Kony ont fait irruption dans le village Akpo aux environs de 3 h. Ils tiraient en l’air tout en pillant maison par maison”. La même source a confié que plus de dix personnes ont été pris en otage “plus de dix personnes sont enlevées par ces combattants. Ces personnes transportaient les marchandises qu’ils ont pillées” a expliqué cette source qui a précisé que les assaillants ont brulé des maisons.

  • Un nouveau cas d’incendie signalé sur le site des déplacés de Batangafo
    RJDH, 09/02/2016 17h13
    Une centaine de huttes des déplacés du site de la Minusca sont parties en fumée le mardi 08 février 2016 dans la soirée. Les raisons de cet incendie ne sont pas encore connues. Le dégât humain n’est pas enregistré. Selon le correspondant du RJDH à Batangafo, la population de cette région vit dans une psychose généralisée à cause de cas d’incendie à répétition sur le site des déplacés. « Le vendredi dernier, une partie du site était parti en fumée causant plusieurs dégâts et ce mardi aussi ca s’est reproduit. On ne sait quoi faire pour le moment et le pire est que nous ne connaissons pas l’origine du feu » a-déploré un déplacé joint par le RJDH. Le premier incendie a eu lieu sur ce site le 10 novembre 2015. Il serait occasionné par des éléments de l’ex-Séléka. Tout le site était parti en fumée.

  • Certaines femmes du 6e arrondissement appuyées par l’association fraternité
    RJDH, 08/02/2016 16h27
    L’association la Fraternité du 6ème arrondissement a distribué une centaine de banco de manioc mouillé aux femmes du quartier Petevo, le samedi 6 février 2016. Cette association veut soutenir ces femmes dans de petits commerces afin de leur permettre de se prendre en charge. Chaque femme a reçu un sac, selon le critère défini par l’association. Cette distribution est faite pour appuyer les bénéficiaires à se lancer dans des activités génératrices de revenus, selon Augustin Tosa Benza, fondateur de cette « les femmes de cette localité souffrent à cause des conditions de vie difficiles qu’elles traversent. Nous avons fait ce geste pour les aider à commencer une activité afin de se prendre en charge », a-t-il justifié. Il a précisé que c’est sur fonds propres que sa structure a fait ce don. « On a sollicité des financements à l’Ambassade de France qui a promis nous soutenir dans les prochains jours. J’invite les autres à nous aider afin de soutenir le relèvement économique dans le secteur», a-t-il lancé.

  • Les étudiants de l’ENI en grève pour revendiquer le paiement de leur bourse
    RJDH, 08/02/2016 16h27
    Les étudiants de l’Ecole Normale d’Instituteurs (ENI) de Bambari ont déclenché une grève ce lundi 8 février 2016 pour revendiquer 7 mois d’arriérés de bourses d’études. L’entrée de cette institution et les portes de classes ont été barricadées. Leclert Mbamgo, président du collectif des étudiants de Bambari joint au téléphone par le RJDH, a indiqué que les étudiants ne font qu’exprimer leur colère parce que, selon lui, depuis leur arrivée à Bambari, aucune bourse n’a été versée. « Nous sommes à l’ENI depuis Juillet et l’année a commence en Juillet. Depuis, on ne nous a jamais payé la bourse. Les étudiants sont en grève pour réclamer les bourses »,a t-il confié. Selon la même source, des discussions avec les administrateurs n’ont rien donné. « Nous avons discuté avec le Directeur de l’ENI, l’intendant et l’inspecteur académique mais il n y a pas de solution. Nous sommes obligés d’utiliser le dernier recours qui est la grève”, a-t-il expliqué.

  • Les cotonculteurs font le point sur les arriérés de coton
    RJDH, 08/02/2016 16h14
    L’Union Nationale des Producteurs de Coton Centrafricain (UNPCC) a tenu une Assemblée Générale extraordinaire à Bossangoa, le samedi 6 février 2016. Ces derniers ont, à l’occasion fait le point sur les arriérés de coton, impayées jusque là. Lors de ces assises, Francis Mongaye, président des producteurs de coton centrafricain a rappelé les arriérés cumulées « aujourd’hui, les producteurs du coton centrafricain ont accumulé les arriérés dans le paiement de coton transformé en fibre et déjà vendu sur le plan international. Ces arriérés remontent à 2010 », a-t-il précisé. Ce dernier a formulé trois recommandations à l’endroit du gouvernement et des partenaires « la réhabilitation de l’usine de coton de Guifa, située dans la préfecture de l’Ouham, le paiement total des arriérés de coton graine et l’annulation des redevances sont des recommandations fortes de cette assise», a-t-il expliqué.

  • L’ambiance nocturne reprend de plus en plus à Bangui
    RJDH, 08/02/2016 16h11
    Il est 20 heures au croisement Miskine-Benz-Vi, dans le 5e arrondissement de Bangui. Des musiques continuent de retentir un peu partout dans le secteur. Des taxis et Bus ainsi que les Mototaxi circulent à toute vitesse, et certains chauffeurs appellent les passants et demandent leur destination. Certains jeunes vendent du pain et discutent entre eux. Hérodias Nguerepandé, un de ces jeunes vendeurs de pains se dit rassuré maintenant la nuit, ce qui l’amène à rester au croissement très tard dans la nuit. « Nous sommes là depuis 5 heures du matin. Je finis ici à 23 heures sans inquiétude. Personne nous dérange comme auparavant. Pour le moment, on sent que la sécurité commence à revenir mais ce n’est pas encore total. Nous voulons à ce que Bangui retrouve son ambiance comme dans le passé et que la paix revienne, pour que nous soyons libre dans nos petits commerces », a-t-il expliqué. En face de ces jeunes, se trouvent des vendeuses de poissons braisés. Celles-ci aussi sont rassurées par les patrouilles des Faca. « Depuis ces derniers temps, nous avons constaté qu’il y a le calme. Je quitte ici le plus souvent à 22 heures voire à 23 heures sans aucune inquiétude. Je dors à côté de l’école Malimaka. Une fois fini ici, je rentre sans crainte parce que les Faca patrouillent dans les secteurs et j’admire leur courage », a témoigné Estelle Gremalé.

  • Nana Mambéré: des jeunes formés aux techniques d’animation et d’éducation communautaire
    RJDH, 05/02/2016 12h16
    36 paires-éducateurs de Bouar ont pris part, le mercredi dernier à une formation sur la technique d’animation et d’éducation des communautés. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’implication des jeunes de la localité dans la construction de la paix. Ferdinand Bassala, le responsable de la plate-forme religieuse de la ville apprécie cette initiative qui, selon lui, permet aux jeunes de s’impliquer dans la recherche de solution à la crise « cette formation est salutaire car elle permet à nous jeunes d’apporter notre pierre à la recherche de la paix. Nous allons nous même lutter contre le banditisme, le vole et d’asseoir la paix dans notre communauté» explique t-il. Gladys Wesoulé, l’une des participantes attend un changement de comportement après cette formation « je suis prête à m’engager pour le changement de mentalité dans mon village. Nous avons traversé un moment de crise et la mentalité des gens a énormément changé. J’aimerai que tout cela change » a-t-elle exprimé.

  • Baboua: des membres de délégations spéciales prêtent serment
    RJDH, 05/02/2016 12h14
    Les membres des délégations spéciales de la ville de Baboua et d’autres communes ont prêté serment le weekend dernier en présence des instances judiciaires de Bouar. Il s’agit des membres de la délégation des communes de Baboua, Paon, Koudé, Bissan et de Godron. La cérémonie a commencé par la lecture du code de la famille et l’article 106 qui régit le fonctionnement des membres des délégations spéciales. Le procureur a demandé à chacun de respecter la loi et travailler sans complaisance. « La prestation de serment est un couteau à double tranchant qui peut retourner contre le tenant. Et donc, il faut travailler avec honnêteté. Ne pas s’enrichir sur le dos de la population. La commune n’est pas une propriété privée ni une dynastie », a lancé le procureur Dénis Bagaza.

  • OCHA Kaga-Bandoro assiste les déplacés de l’évêché
    RJDH, 05/02/2016 12h12
    Les déplacés de l’évêché de Kaga-Bandoro, ont reçu de OCHA une assistance ce mercredi 03 Février 2016. Mais la représentation de cette organisation a déploré la disparition de six enfants après l’incendie qui a ravagé le site des déplacés de l’évêché de Kaga-Bandoro. Ces déplacés ont eu des tentes communautaires et des couvertures tandis que les citernes d’eaux et les latrines ont été réparées. Il s’agit, selon Lucien Firmin, chef de bureau OCHA de Kaga Bandoro, d’une aide d’urgence pour soulager les déplacés après l’incendie du 02 février dernier. Le chef de bureau OCHA de Kaga Bandoro a déploré la disparition des enfants « six (06) enfants ont disparu au moment où l’incendie s’est déclenché. Ils ne sont pas encore retrouvés aujourd’hui. C’est une situation qui nous préoccupe», a –t-il regretté.

  • Malgré l’insécurité, des déplacés rentrent chez eux
    RFI, 05/02/2016 12h09
    Kaga-Bandoro est la préfecture de la Nana-Grebizi, au centre nord de la Centrafrique, une région qui reste sous contrôle des ex-Seleka. Au plus fort de la crise, le camp de déplacés de l’évêché, au cœur de la ville, a accueilli plus de 20 000 personnes. Aujourd’hui, il en reste environ 6 500. De nombreux déplacés se sont installés en ville, dans des familles d’accueil. Certains sont en revanche rentrés chez eux, notamment dans les villages alentours, malgré l’insécurité qui perdure.

  • Hervé Ladsous veut combattre les abus sexuels "intolérables"
    Dw-World, 03/02/2016 11h45
    Le chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU réagit aux accusations de viol qui pèsent sur les soldats en Centrafrique. Il revient aussi sur l'échec de la Maprobu envisagée un temps pour le Burundi. Le chef des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, Hervé Ladsous, a bien sûr assisté au sommet de l'Union africaine d'Addis Abeba. Et il a suivi les débats sur la situation au Burundi. En Ethiopie, les chefs d'Etat africains ont préféré opter pour une mission dite de "haut niveau" - composée de présidents du continent - destinée à relancer le dialogue interburundais, plutôt que d'organiser l'envoi d'une force militaire comme évoqué il y a quelques semaines encore.

  • Les deux candidats du second tour vus de Kabo
    RFI, 03/02/2016 11h43
    Dans la région de Kabo, au centre nord de la Centrafrique, la population a eu du mal à suivre la campagne des législatives et de la présidentielle. D'après les habitants rencontrés, seuls quelques candidats à la députation ou leurs représentants sont venus présenter leur programme. En revanche, aucun représentant des prétendants à la présidence ne se serait déplacé. « Je suis parti voter, mais j'ai voté au hasard, je ne sais même pas si mon vote était nul ou valide, j'ai voté c'est tout ». Comme Anicet, 20 ans, nombreux sont les jeunes, mais aussi les anciens qui confient s'être senti un peu perdu dans l'isoloir. Sans journaux, avec un accès limité à la radio et faute de meetings, difficile de s'informer sur les candidats. Faustin affirme les connaitre, mais il n'est pas tout à fait au point : « Dologuélé et Touadéra, ils ont été dans la fonction politique, mais ils n’ont jamais été au pouvoir. Et maintenant, ils se battent pour aller au pouvoir ».



  • Des soldats musulmans réclament plus d'armes et de munitions
    VOA, 03/02/2016 11h41
    Des soldats musulmans au sein de l'armée centrafricaine réclament plus d'armes et de munitions pour protéger leur communauté dans la capitale en raison de la menace que pose une nouvelle milice locale formée par des musulmans. Des habitants du quartier PK5 demandent eux aussi que les militaires soient mieux équipés. Le PK5 est le quartier qui abrite le plus grand marché de la capitale centrafricaine, mais aussi les derniers musulmans de Bangui après le départ de beaucoup d’autres à cause des affrontements ethniques au cours des trois années écoulées. Des combats ont eu lieu ici en septembre dernier, mais une certaine accalmie prévaut depuis, déclare un commerçant, Mahamat Abdou.

  • Le Ministre de la défense appelle les FACA de Bimbo à la sécurisation de leur secteur
    RJDH, 01/02/2016 16h50
    Joseph Bindoumi, ministre de la Défense Nationale a rencontré le samedi 30 janvier 2016, les éléments des Forces des Armées Centrafricaines (FACA) de la commune de Bimbo dans l’Ombella M’poko. Le membre du gouvernement veut passer par ses éléments de la zone pour la sécuriser. « Je suis venu rencontrer les militaires dans le secteur de Bimbo pour les pousser à sécuriser cette commune car, à Bimbo nous avons la cimenterie, l’huilerie, et les produits agricoles qui proviennent également de cette localité », c’est l’appel que Joseph Bindoumi, a lancé aux éléments de FACA, lors de cette rencontre. Le membre du gouvernement a indiqué que le banditisme doit prendre fin. « A partir de maintenant, les braquages, les tracasseries doivent terminer puis que les forces de défense sont à votre disposition » a-t-il rassuré la population.

  • Une partie du marché de Gobongo incendiée
    RJDH, 01/02/2016 16h49
    Une partie du marché de Gobongo dans le 4ème arrondissement a été incendiée ce lundi 1er février aux environs de 1 heure du matin. Plusieurs kiosques ont été brulés ainsi que des produits irrécupérables. Ce sont des magasins de pagnes, des dépôts de stock des produits de premières nécessités, des boutiques et des mini pharmacies qui ont pris feu. « Le feu a commencé d’abord dans le kiosque d’un commerçant. Les habitants proches ont expliqué qu’il y-a eu comme une sorte d’explosif à gaz provenant de son kiosque » a témoigné Mesmin Privat Sidoboet, commerçant au marché de Gobongo. Damba Léonie, une commerçante, ayant perdu ses marchandise, se dit ruinée « les pagnes et les courges que je vendais, sont partis en fumée. Je n’ai plus rien aujourd’hui, je ne sais pas comment payer la scolarité de mes enfants » s’est elle inquiétée.

  • Des commerçants obligés de combattre l’insalubrité à la place de la mairie
    RJDH, 01/02/2016 16h48
    Certains commerçants s’organisent aujourd’hui pour lutter contre l’insalubrité dans la ville de Bangui. Ces derniers pensent que la mairie les a abandonnés. Dans les huit arrondissements sillonnés par le RJDH, le constat montre que l’insalubrité est en hausse malgré la saison sèche. Les tas d’ordures longent les grandes routes de la capitale, quelques uns sont brulés sur les avenues. Au marché central de Bangui, les commerçants et les vendeurs à la sauvette, s’organisent pour mettre la propriété dans le marché à la place de la mairie qui est censée le faire. C’est ce qui nous confirme Max Kama, commerçant au marché central de Bangui, « actuellement, il y a le désordre total au marché. Nous commerçants sommes obligés de nous s’organiser pour mettre la propriété dans le marché malgré que nous payons régulièrement les tickets », a- déploré ce dernier.

  • Abdallah Kadre limogé des Finances
    RJDH, 01/02/2016 16h47
    Le Ministre Centrafricain des Fiances et du Budget vient d’être limogé par décret présidentiel ce lundi 1er février 2016. Des raisons de ce départ ne sont pas encore connues mais des sources de la présidence lient l’affaire à l’incendie la semaine dernière de la Direction générale du Budget. C’est le ministre délégué aux finances, Célestin Yanendji relevé de son poste qui prend la place d’Abdallah Kadre aux Finances. Les raisons du limogeage du ministre des Finances ne sont pas encore clairement établies. Des sources de la présidence parlent de l’incendie la semaine dernière de la Direction générale des Budgets. « Lors de l’incendie, Il y a des papiers importants qui ont disparu, voilà tout ce que je peux vous dire en ce moment », a confié un cadre à la présidence de la République. Ce remaniement est intervenu quelques jours après l’incendie qui aurait brulé plusieurs documents. Le Ministre Abdallah Kadre a été plusieurs fois membre du gouvernement.

  • La ville de Grimari retrouve peu à peu son ambiance
    RJDH, 27/01/2016 17h07
    La ville de Grimari, située à 305 km de Bangui, retrouve de plus en plus son ambiance. D’après les témoignages de certains habitant de cette ville, la population s’engage vers le chemin de la paix et de la sécurité. Luc Lucson Kossingou, ancien maire de la ville parle d’un climat de sérénité « ces derniers temps, nous avons senti qu’il y’ a un climat de paix dans la ville. Certaines structures de l’état sont opérationnelles, la population vaque librement à ses occupations », a-t-il témoigné. La même source s’inquiète, toutefois de la présence massive des éleveurs peulhs « c’est seulement la présence des éleveurs peulhs armés, ces dernières semaines dans les localités périphériques qui nous inquiète. Ces peulh disent qu’ils sont là pour paitre leurs bœufs, mais on craint la recrudescence de violence par leur présence » a-t-il ajouté. La ville de Grimari compte actuellement un site de plus de 400 déplacés venus de Bambari. Ceux-ci vivent dans des conditions difficiles à la Paroisse Notre Dame de Liesse.

  • Des aviculteurs et importateurs édifiés sur l’interdiction de l’importation des volailles de la France
    RJDH, 27/01/2016 17h06
    Le ministère délégué à l’élevage a organisé une réunion de sensibilisation avec les aviculteurs et les importateurs des volailles, ce mardi 26 janvier 2016 dans la salle de conférence dudit Ministère. Cette réunion fait suite a l’arrêté du 25 décembre 2015 interdisant l’importation des volailles en provenance de France. Dr Emmanuel Namkoissé, chef de cabinet du Ministre délégué à l’Elevage, a fait savoir que, cette réunion a été convoquée sur initiative du Ministre d’Etat, chargé du développement du monde Rural. Il a justifié la décision du ministère en ces termes : « Nous avons convoqué cette réunion avec les éleveurs et les importateurs de volailles pour une sensibilisation sur l’importance de l’arrêté du 25 décembre 2015 interdisant toute importation des volailles de France. La République Française a été infectée de grippe aviaire. L’Organisation de la Santé animale a saisi le ministère par rapport à cette situation afin que l’Etat puisse prendre les mesures nécessaires. C’est pour cela que la décision interdisant l’importation des volailles de France a été prise ».

  • Multiples incendies des maisons à Bangui, l’Enerca pointée du doigt
    RJDH, 27/01/2016 17h06
    L’incendie de biens et matériels devient de plus en plus récurent ces derniers temps à Bangui. Les dégâts sont parfois énormes. Des kiosques, des boutiques et des bâtiments administratifs en font les frais. Le dernier cas est celui de la Direction Générale du Budget qui a pris feu hier 26 Janvier 2016. Des scènes de débandades, des cris aux secours ont été retentis dans les locaux du Ministère des finances et du Budget au moment où l’incendie a pris le bâtiment. Selon un du personnel sous l’anonymat, « c’est un cour circuit qui est à l’origine de ce désagrément. L’une de nos collègues a été grièvement blessée et se trouve actuellement à l’hôpital pour des soins ». Cette situation est loin d’avoir une solution palliative. Les victimes des derniers cas d’incendie du marché central de Bangui ne savent à quel saint se vouer. Même si celles ci pointent du doigt l’Energie Centrafricaine (ENERCA) à chaque fois qu’un cas d’incendie se produit.

  • Calme à Kaga-Bandoro après le verdict de la Cour Constitutionnelle de transition
    RJDH, 27/01/2016 17h05
    La ville de Kaga-Bandoro et ses environs sont restés calmes après le verdict de la cour constitutionnelle de transition, malgré la persistance des rumeurs sur des éventuelles manifestations après la délibération. Avant la délibération de la cour constitutionnelle, la ville de Kaga-Bandoro et ses périphériques vivaient dans la peur de trouble à l’issue du verdict. Les activités, paralysées ou suspendues le jour de la délibération, ont repris. Depuis le lundi, aucun incident n’est enregistré au centre ni dans les périphériques. Les habitants de Kaga-Bandoro, se disent satisfaits de la décision de la cour constitutionnelle. Tous affirment attendre le retour de la paix après ces élections. « C’est une joie de savoir que la ville est restée calme malgré les rumeurs de l’avant délibération. Tout ce que nous voulons de ces élections, c’est le retour de la paix » a confié un habitant de la ville.

  • Vers la mise en place d’une coordination des forces internationales contre la LRA
    RJDH, 27/01/2016 17h04
    La Minusca dans sa conférence de presse hebdomadaire de ce mercredi 27 janvier a déclaré qu’une coordination est en train d’être mise en place afin de lutter contre la LRA de Joseph Kony. « On est en traine de faire une coordination avec les différentes forces internationales se trouvant dans les régions où sévissent la LRA, pour lutter contre ces troupes », c’est ce qu’a dit le Lieutenant-colonel Adolphe Manirakiza, porte-parole militaire la Minusca lors de la conférence de presse de ce mercredi. Adolphe Manirakiza a précisé que le mandat de la Minusca n’est pas de combattre la LRA. « La force de la Minusca n’a pas le mandat pour combattre la LRA. Elle n’a le mandat que de protéger la population civile. Les moyens nous en avons, nous avons mis des hommes à Obo, et les villes périphériques pour protéger ces dernières. Pour ça, nos actions continuent dans ces localités », a-t-il rappelé.

  • Mahamat Kamoun: la date censée marquer la fin de la transition doit être «respectée»
    RFI, 27/01/2016 11h15
    En Centrafrique, les autorités planchent sur un nouveau calendrier électoral après l’annulation par la Cour constitutionnelle de transition du premier tour des élections législatives. Ce nouveau premier tour doit-il avoir lieu en même temps que le second tour de la présidentielle ? Quelles mesures seront prises pour empêcher de nouvelles fraudes ? Comment financer cette nouvelle élection ? Pour Mahamat Kamoun, le Premier ministre de transition « L’Autorité nationale des élections, en concertation avec le gouvernement et la communauté internationale, travaille déjà sur un nouveau chronogramme qui sera rendu public dans les tous prochains jours. Ce chronogramme doit absolument tenir compte de deux impératifs : d’abord le couplage. Organiser en même temps le deuxième tour de la présidentielle et le premier tour des législatives. Ensuite, il faut absolument tout faire pour que la date, le 31 mars 2016, qui devait marquer la fin de la transition soit respectée. »

  • Des instituteurs communautaires de Grimari formés sur les techniques pédagogiques
    RJDH, 25/01/2016 17h39
    L’ONG Yamacuir-Centrafrique a organisé une formation à l’intention des maître-parents d’élèves, les monitrices et animateurs, le 21 janvier dernier à Grimari. Axée sur les techniques pédagogiques, cette formation vise à outiller les participants pour un meilleur suivi d’élèves. Cette formation est organisée par une mission de l’ONG Yamacuir-Centrafrique conduite dans la Ouaka par le coordonnateur Gislain Moussa Yapendet. C’est dans ce cadre que la formation de Grimari a été organisée. Selon le coordonnateur de cette ONG nationale Gislain Moussa Yapendet, il est question à travers ces formations, d’outiller les parents d’élèves, les monitrices et les animateurs afin qu’ils puissent s’impliquer d’avantage dans le suivi des élèves tant à l’école qu’à la maison.

  • Bangui-Kouango-Mobaye: les navigateurs menacent d’entrer en grève
    RJDH, 25/01/2016 17h25
    Les navigateurs de la voie fluviale Bangui-Kouango-Mobaye se disent exaspérés par les tracasseries des Anti-Balaka. Ces derniers projettent d’observer une grève pour attirer l’attention des autorités sur cet axe. Selon les informations du RJDH, il y a eu, ces derniers jours un affrontement entre les Anti-Balaka de Danga, localité située à 80 kilomètres de Bangui et les soldats congolais. Une source bien informée a confirmé cette information en ces termes : « Les Anti-Balaka ont tué un militaire congolais au village Mobaté au Congo Démocratique. En représailles, les militaires congolais ont attaqué les Anti-Balaka à Danga qui ont pris fuite ». La même source a indiqué qu’à cause de cet incident, les voyages ne sont plus possibles « pour le moment, la sécurité n’est pas garantie parce que les Anti-Balaka ont multiplié les postes de contrôle sur lesquels, ils rackettent les voyageurs. Les baleinières ne peuvent plus se rendre à Kouango et à Mobaye », a-t-elle expliqué

  • Les habitants du 8ème arrondissement saluent les patrouilles des FACA
    RJDH, 25/01/2016 17h24
    Les habitants du 8ème arrondissement saluent les patrouilles des Forces Armées Centrafricaines dans leur secteur. Ils affirment que la présence des FACA favorise de plus en plus un retour à la normale dans l’arrondissement. 4 heures du matin au commissariat du 8ème arrondissement de Bangui. Des taxis et bus commencent à circuler sur l’avenue des Martyrs. Devant le commissariat, les Forces Armées Centrafricaines fouillent les coffres des voitures et les conducteurs de moto-taxis. Les occupants des véhicules sont appelés à traverser à pied la barrière des FACA. Aux abords de l’avenue, certains commerçants commencent à étaler leurs marchandises. A côté de son poste récepteur, Gervais Kopa, un des commerçants du marché Combattant, se félicite du retour des FACA. Pour lui, leur présence a ramené le calme. « Les quartiers Galabadja et Combattant étaient le théâtre d’opération des Anti-Balaka durant les deux dernières années. Ces derniers temps, nous avons constaté un calme dans le secteur. J’ouvre ma boutique à 4 heures du matin parfois même à 3 heures sans inquiétude. Tout ceci grâce aux FACA dont la présence ramène de plus en plus la paix », a-t-il relaté.

  • Le Foyer Féminin du 4e arrondissement de Bangui appuyé par l’ONG Vitalité-Plus
    RJDH, 25/01/2016 17h17
    L’ONG nationale Vitalité Plus a fait un don, vendredi 22 janvier dernier, de matériels et de divers produits, au groupement Foyer Féminin du 4ème arrondissement de Bangui. La cérémonie de remise a eu lieu au siège du foyer féminin en présence des autorités locales dudit arrondissement et des partenaires de cette organisation. Le don est composé d’un groupe électrogène, d’un poste téléviseur, des chaises plastiques, des bidons d’huile, des bassines et sauts en plastiques, des sacs de manioc et des courges et bien d’autres produits. Me Emmanuel Koudoubada, Directeur Exécutif de l’ONG Vitalité Plus justifie le choix de ce groupement par les difficultés que son secteur a connues « les femmes du 3ème et 4ème arrondissements de Bangui ont été beaucoup frappé par la récente crise. Nous voulons aider ces femmes à être autonomes pour qu’en absence de leurs maris qu’elles puissent tenir leur foyer en exerçant des activités économiques », a-t-il expliqué.

  • Bangui: Quatre arrondissements ont accès à l’eau potable après une pénurie selon le CICR
    RJDH, 11/01/2016 14h07
    Dans ce document, le CICR a fait savoir que la moitié des arrondissements de la capitale et la commune de Bimbo ont désormais accès à l’eau potable. « Plus de 240.000 habitants des quartiers des 2ème, 3ème, 6ème et 8ème arrondissements de Bangui ainsi que la commune de Bimbo ont de nouveau accès à l’eau potable après plusieurs jours de pénurie d’eau. La Société de Distribution d’Eau en Centrafrique (SODECA), en collaboration avec le Comité International de la Croix-Rouge, a achevé le 31 décembre 2015, les travaux de réparation de deux conduites principales qui étaient fissurées », a indiqué le document. Jonathan Pease, responsable du département Eau et Habitat au CICR en Centrafrique a expliqué que, « le CICR travaille en étroite collaboration avec la Sodeca depuis le mois de mai 2013, en fournissant des pièces de rechange des équipements ainsi que le soutien technique et logistique pour assurer le fonctionnement de l’ensemble du réseau d’eau de la ville de Bangui et dans l’arrière-pays », a-t-il expliqué.

  • Ngouciment: baisse de l'effectif du complexe scolaire
    RJDH, 11/01/2016 13h48
    Albert Niwia, directeur du Complexe scolaire Ngouciment déplore de la baisse d’effectif des élèves dans son établissement. « Nos grands soucis, c’est par rapport à l’effectif de nos enfants qui ne cesse de diminuer. Présentement, nous avons la moitié des élèves contrairement à l’année dernière où le nombre était en hausse. L’année dernière, le primaire comptait 600 élèves, la maternelle 105 enfants. Pour cette année, nous avons 59 enfants au niveau de la maternelle et 350 enfants au fondamental 1. Donc, c’est juste la moitié d’effectifs », a-t-il dit. Il a profité de l’occasion pour lancer un appel à l’endroit des parents d’élèves de la localité à encourager leurs enfants à reprendre le chemin de l’école. « Le Complexe Scolaire Ngouciment est opérationnel en dépit de l’insécurité, et pour le moment le calme est revenu dans le secteur et je demande aux parents d’élèves pour qu’ils ramènent leurs enfants afin de suivre leur éducation», a lancé le Directeur dudit Complexe.

  • La Minusca souhaite le maintien d’esprit pacifique et civique du processus électoral
    RJDH, 11/01/2016 13h43
    « La Minusca appelle les deux candidats au deuxième tour de la présidentielle à préparer leurs militants et sympathisants à une campagne conduite dans le calme et avec civisme, en accord avec l’esprit démontré par le peuple centrafricain au cours du processus électoral», précise le communiqué. «Parfait Onanga-Anyanga félicite également les 28 autres candidats du premier tour pour la qualité de leur campagne caractérisée par la dignité et le respect mutuel qui selon lui, se traduit par la participation massive des électeurs centrafricains aux élections législatives et présidentielle», selon ce communiqué. Parfait Onanga-Anyanga les appelle à user des voies légales de recours là où des irrégularités seraient avérées et leur demande aussi d’appeler leurs militants à respecter les résultats annoncés par l’ANE. Car il faut que « le président élu soit celui de tous les Centrafricains», a rappelé le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unis.

  • Beloko-Bangui: Un cas d’accident de circulation signalé
    RJDH, 11/01/2016 13h40
    Selon les témoignages, Doui Maurice le jeune conducteur âgé de 24 ans a trouvé la mort lors d’un accident au village Ndiba à 15 km de Baboua sur l’axe Bouar Beloko. C’est en cours de route qu’il a été heurté par un camion qui fait partie d’un convoi en provenance de Beloko pour la capitale Bangui. Selon la même source, le jeune conducteur de taxi moto n’a eu le temps de se relever lorsqu’un autre véhicule venait au sens opposé pour aggraver sa situation. Après le constat du commissaire de police de Beloko, Narcisse Yafende et de son équipe, son corps a été déchiqueté et ramen2 auprès de sa famille. Deux des conducteurs qui ont heurté la victime sont au garde à vue de la police de Beloko pour des enquêtes. Sur le même corridor un accident de circulation avait fait 6 morts il ya 1mois.

  • L’effectif des élèves du Complexe scolaire Ngouciment connait une baisse cette année
    RJDH, 08/01/2016 17h55
    lbert Niwia, directeur du Complexe scolaire Ngouciment déplore de la baisse d’effectif des élèves dans son établissement. « Nos grands soucis, c’est par rapport à l’effectif de nos enfants qui ne cesse de diminuer. Présentement, nous avons la moitié des élèves contrairement à l’année dernière où le nombre était en hausse. L’année dernière, le primaire comptait 600 élèves, la maternelle 105 enfants. Pour cette année, nous avons 59 enfants au niveau de la maternelle et 350 enfants au fondamental 1. Donc, c’est juste la moitié d’effectifs », a-t-il dit. Il a profité de l’occasion pour lancer un appel à l’endroit des parents d’élèves de la localité à encourager leurs enfants à reprendre le chemin de l’école. « Le Complexe Scolaire Ngouciment est opérationnel en dépit de l’insécurité, et pour le moment le calme est revenu dans le secteur et je demande aux parents d’élèves pour qu’ils ramènent leurs enfants afin de suivre leur éducation», a lancé le Directeur dudit Complexe.

  • La Minusca souhaite le maintien d’esprit pacifique et civique du processus électoral
    RJDH, 08/01/2016 17h53
    « La Minusca appelle les deux candidats au deuxième tour de la présidentielle à préparer leurs militants et sympathisants à une campagne conduite dans le calme et avec civisme, en accord avec l’esprit démontré par le peuple centrafricain au cours du processus électoral», précise le communiqué. «Parfait Onanga-Anyanga félicite également les 28 autres candidats du premier tour pour la qualité de leur campagne caractérisée par la dignité et le respect mutuel qui selon lui, se traduit par la participation massive des électeurs centrafricains aux élections législatives et présidentielle», selon ce communiqué. Parfait Onanga-Anyanga les appelle à user des voies légales de recours là où des irrégularités seraient avérées et leur demande aussi d’appeler leurs militants à respecter les résultats annoncés par l’ANE. Car il faut que « le président élu soit celui de tous les Centrafricains», a rappelé le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unis.

  • Un cas d’accident de circulation signalé sur le corridor Beloko-Bangui
    RJDH, 08/01/2016 17h47
    Selon les témoignages, Doui Maurice le jeune conducteur âgé de 24 ans a trouvé la mort lors d’un accident au village Ndiba à 15 km de Baboua sur l’axe Bouar Beloko. C’est en cours de route qu’il a été heurté par un camion qui fait partie d’un convoi en provenance de Beloko pour la capitale Bangui. Selon la même source, le jeune conducteur de taxi moto n’a eu le temps de se relever lorsqu’un autre véhicule venait au sens opposé pour aggraver sa situation. Après le constat du commissaire de police de Beloko, Narcisse Yafende et de son équipe, son corps a été déchiqueté et ramen2 auprès de sa famille. Deux des conducteurs qui ont heurté la victime sont au garde à vue de la police de Beloko pour des enquêtes. Sur le même corridor un accident de circulation avait fait 6 morts il ya 1mois.

  • Quatre arrondissements de Bangui ont accès à l’eau potable après une pénurie selon le CICR
    RJDH, 08/01/2016 17h46
    Dans ce document, le CICR a fait savoir que la moitié des arrondissements de la capitale et la commune de Bimbo ont désormais accès à l’eau potable. « Plus de 240.000 habitants des quartiers des 2ème, 3ème, 6ème et 8ème arrondissements de Bangui ainsi que la commune de Bimbo ont de nouveau accès à l’eau potable après plusieurs jours de pénurie d’eau. La Société de Distribution d’Eau en Centrafrique (SODECA), en collaboration avec le Comité International de la Croix-Rouge, a achevé le 31 décembre 2015, les travaux de réparation de deux conduites principales qui étaient fissurées », a indiqué le document. Jonathan Pease, responsable du département Eau et Habitat au CICR en Centrafrique a expliqué que, « le CICR travaille en étroite collaboration avec la Sodeca depuis le mois de mai 2013, en fournissant des pièces de rechange des équipements ainsi que le soutien technique et logistique pour assurer le fonctionnement de l’ensemble du réseau d’eau de la ville de Bangui et dans l’arrière-pays », a-t-il expliqué.

  • L’effectif des élèves du Complexe scolaire Ngouciment connait une baisse cette année
    RJDH, 08/01/2016 17h45
    Albert Niwia, directeur du Complexe scolaire Ngouciment déplore de la baisse d’effectif des élèves dans son établissement. « Nos grands soucis, c’est par rapport à l’effectif de nos enfants qui ne cesse de diminuer. Présentement, nous avons la moitié des élèves contrairement à l’année dernière où le nombre était en hausse. L’année dernière, le primaire comptait 600 élèves, la maternelle 105 enfants. Pour cette année, nous avons 59 enfants au niveau de la maternelle et 350 enfants au fondamental 1. Donc, c’est juste la moitié d’effectifs », a-t-il dit. Il a profité de l’occasion pour lancer un appel à l’endroit des parents d’élèves de la localité à encourager leurs enfants à reprendre le chemin de l’école. « Le Complexe Scolaire Ngouciment est opérationnel en dépit de l’insécurité, et pour le moment le calme est revenu dans le secteur et je demande aux parents d’élèves pour qu’ils ramènent leurs enfants afin de suivre leur éducation», a lancé le Directeur dudit Complexe.

  • Près de 30.000 réfugiés Centrafricains ont voté au Cameroun
    APA, 31/12/2015 18h04
    Près de trente mille réfugiés Centrafricains vivant au Cameroun ont participé mercredi aux élections en vue de la désignation du président de la République et des députés à l’assemblée nationale, a-t-on appris jeudi auprès de la représentation camerounaise du Haut-commissariat aux réfugiés (HCR).


    Un nombre en hausse par rapport aux 21 000 réfugiés centrafricains qui avaient pris part au référendum sur l'adoption de la nouvelle constitution le 13 décembre dernier.

    Malgré le retard observé dans certains bureaux de vote, le scrutin s'est globalement bien déroulé, puisqu'au incident majeur n'a été relevé. C'est pour palier à ces insuffisances que le vote a été prolongé sur certains sites a indiqué Joseph Zapater, le représentant du HCR au Cameroun.

    « Nous nous félicitons du bon déroulement du scrutin. Les Centrafricains qui ont déjà trop souffert veulent définitivement tourner le dos à la guerre pour construire leur pays. Nous ne sommes donc pas surpris par cette mobilisation », s'est réjoui le représentant de l'Observatoire national des élections centrafricaines.

    Au Cameroun, le vote s'est déroulé notamment dans la région de l'Est qui concentre la plupart des réfugiés, où le HCR et l'organe national des élections centrafricaines avaient aménagé 42 bureaux de vote dispatchés sur 15 sites.

    C'est pour s'assurer de l'effectivité du vote que le gouverneur de la région de l'Est Grégoire Mvongo a effectué une descente sur le terrain en compagnie des responsables du HCR et des émissaires dépêchés par les autorités centrafricaines.

    La communauté centrafricaine vivant également à Douala et dans les villes environnantes s'est mobilisée nombreuse pour participer au scrutin au bureau de vote situé au consulat de la RCA, au quartier Akwa à Douala.

    La plupart des réfugiés rencontrés espèrent à un retour à la paix dans leur pays au terme de ce marathon électoral pour pouvoir rentrer chez eux et participer à la reconstruction de la Centrafrique déchirée ces trois dernières années par une instabilité sociopolitique qui a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, dont quelque 265 000 réfugiés au Cameroun.


  • Boali: Forte mobilisation de la population aux élections
    RJDH, 30/12/2015 12h57
    Le vote a commencé aux environs de 7h. Une heure plu tard, presque 800 personnes ont déjà voté. Dans la plupart des centres que le RJDH a sillonnés, aucun incident n’est signalé sauf le cas d’insuffisance des bulletins au centre numéro1 à la maternelle de Boali chute. Sur 436 inscrits, le centre n’a que 200 bulletins de vote. La ville de Boali et ses périphériques sont sécurisées par les Forces Armées Centrafricaines (FACA), les gendarmes et les éléments de la Minusca.

  • Mboko: des électeurs décident de voter même s’il y a des manquements
    RJDH, 30/12/2015 12h56
    A l’école Mboko, le vote a démarré avec un léger retard car le nombre des bulletins aux législatifs est insuffisant. Selon le président du bureau de vote, l’ANE n’a envoyé que 20 bulletins des candidats à la députation. Ce qui a provoqué le mécontentement des électeurs qui ont refusés de voter. Ce même constat est fait à l’école Sandimba ou l’insuffisance des bulletins aux législatifs est remarquée. D’après le président du bureau de vote Roger NGOLE, l’ANE n’a envoyé que 14 bulletins des candidats à la législative. Les habitants de ce centre ont décidé de voter même s’il y a des manquements. Il a ajouté que les représentants des différents candidats qui n’ont pas été mandaté par l’ANE ont été purement et simplement exclus du bureau de vote. Par contre, dans le bureau de vote Saint Joseph, le secteur Landja Mboko, les représentants des différents candidats en commun accord avec les habitants ont refusé de voter à cause du manque de bulletin de vote des candidats à la législative.

  • Les Centrafricains votent pour élire un président de la République et des députés
    APA, 30/12/2015 11h06
    Deux millions de Centrafricains ont commencé à voter mercredi avec un léger retard pour élire leur président de la République et les nouveaux députés de l'Assemblée nationale.
    Malgré ce retard, le file des électeurs devant les lieux de vote ne cesse de s'allonger ce qui démontre déjà l'engouement des Centrafricains pour ce vote groupé qu'ils espèrent pouvoir aider à sortir le pays des maux qui l'assaillent suite à la crise qu'il vit depuis de nombreuses années. Beaucoup de Centrafricains souhaitent qu'avec ce vote, reporté à plusieurs reprises, la paix revienne définitivement dans le pays et que les activités économiques reprennent sur toute l'étendue du territoire permettant la libre circulation des biens et des personnes. Les électeurs ont le choix entre 30 candidats à la présidence de la république tandis que près de 2000 personnes briguent les 140 sièges à l'Assemblée nationale. Les opérations de vote vont prendre fin à 17 heures d'Afrique Centrale.


  • Centrafrique: une élection observée de près par la France
    Lefigaro.fr, 30/12/2015 11h00
    Les Centrafricains sont appelés aux urnes mercredi pour élire des députés et un président. Ce dernier devra rétablir la paix, deux ans après le début d'une guerre civile qui a provoqué le déclenchement de l'opération «Sangaris». Un succès du scrutin permettrait à la France de voir venir la fin d'un engagement militaire qui lui coûte cher. Elle ne lève même pas la tête quand le fracas d'un avion qui se pose sur le tarmac de l'aéroport de Bangui déchire l'air. En deux ans à vivre dans le camp de réfugiés de Mpoko, à un jet de pierre des pistes, Georgette Dossio a pris des habitudes. Cette mère de famille, plus vraiment jeune, balaye à coups secs la terre sèche devant sa maison, un fatras de bouts de bois et de bâches plastique, en déclinant sa vie de misère. Elle a fui avec les siens le 5 décembre 2013 alors que la capitale centrafricaine plongeait dans la guerre et la haine. Elle a atterri là, dans ce qui n'était alors qu'une plaine herbeuse avec des dizaines de milliers d'autres malheureux à la recherche de la protection de l'armée française, qui venait de débarquer.

  • Les Centrafricains aux urnes mercredi prochain (décret)
    APA, 28/12/2015 11h42
    Les Centrafricains, précédemment convoqués le 27 décembre, iront désormais aux urnes le mercredi 30 décembre pour le premier tour des élections présidentielle et législatives, selon un décret publié ce samedi et qui ne modifie toutefois pas la date du second tour, toujours maintenu au 31 janvier 2016. C'est au terme d'une réunion tenue jeudi avec les acteurs impliqués dans l'organisation des scrutins et les différents candidats à l'élection présidentielle que décision avait été prise de décaler le premier tour du double scrutin jusqu'au 30 décembre. Ce nouveau report s'explique par des difficultés d'organisation liées principalement à la logistique et à la formation des agents électoraux qui doivent faire parvenir les résultats à la cour constitutionnelle et à l'Autorité nationale des élections. Ces défaillances ont été constatées lors du référendum sur la Constitution qui a démontré beaucoup de dysfonctionnements dans l'organisation des élections générales en Centrafrique.

  • La MINUSCA restitue 30 armes de guerre au gouvernement centrafricain
    APA, 28/12/2015 11h40
    La Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine et chef adjointe de la MINUSCA, Diane Corner, et le Commissaire de la Police de la MINUSCA, Luis Carrilho, ont restitué 30 armes aux forces de sécurité intérieure de la République centrafricaine. Cette opération qui s'est déroulée jeudi fait suite à la demande des autorités nationales sur le renforcement de l'armement de deux unités de la police et la gendarmerie, à savoir la Compagnie nationale de sécurité (CNS) et le Groupe de sécurité et d'intervention de la Gendarmerie nationale (GSIGN). La MINUSCA a traité et soumis la demande au Comité des Sanctions créé par la Résolution 2127 (2013) concernant la République centrafricaine. Cette rétrocession se fait dans le cadre du soutien de la MINUSCA au renforcement des capacités des autorités de l'Etat à Bangui.


  • Les sociétés de téléphonie mobile interpellées sur la qualité de leurs services
    APA, 28/12/2015 11h33
    Les sociétés de téléphonie mobile en Centrafrique, Moov, Orange, Telecel et Azur, ont été interpellés par le gouvernement dans le but d’avoir des explications sur la mauvaise qualité de communication dans les provinces, suite aux multiples plaintes des usagers. Les membres du gouvernement partis battre campagne pour le référendum constitutionnel se sont rendus eux-mêmes de cette situation, lors de leurs déplacements. En effet, en dehors de Bangui, ils ont éprouvé des difficultés pour entrer en communication avec leurs correspondants se trouvant dans la capitale. Lors de la rencontre qui s'est tenue lundi, l'agence de régulation des télécommunications a exigé aux sociétés de téléphonie mobile de corriger vite ces désagréments qui risquent de porter préjudice à beaucoup de citoyens pendant le processus électoral qui est rentré dans sa phase cruciale avec le scrutin groupé dont le premier tour aura lieu ce 27 décembre.


  • Des candidats dénoncent un trafic de cartes d'électeurs
    RFI, 28/12/2015 11h28
    Un trafic de cartes d’électeurs a été signalé par des candidats à la présidentielle ou aux législatives. Plusieurs s'en seraient fait proposer pour 1000 francs CFA pièce. De nouvelles irrégularités présumées qui surviennent alors que les difficultés dans l'organisation des élections ont provoqué leur report de trois jours. Reportage.
    La scène est peu banale dans cette rue de Bangui. « J’ai vu un gars avec plein de cartes d’électeur », explique Elvis Bindala. Le candidat aux élections législatives dans la première circonscription du 6e arrondissement ajoute : « Il m’a dit que c’est son cousin qui lui a donné les cartes et son cousin, c’est le président du bureau de Kangala. » Elvis Bindala pose une dizaine de cartes sur la table, toutes au nom des candidats inscrits dans cette circonscription de la capitale centrafricaine. « Il y a au moins sept jeunes qui sont venus me voir. Ils m’ont présenté neuf cartes, et après ils m’ont demandé de l’argent. J’ai dit non parce que ce n’est pas normal ! », témoigne le candidat. Stupéfait de ce trafic, Elvis Bindala décide de prévenir le QG du candidat à l’élection présidentielle qu’il soutient : Anicet Georges Dologuélé.


  • RCA: le premier tour des élections présidentielle et législatives reporté au 30 décembre
    RFI, 24/12/2015 16h17
    Le premier tour des élections présidentielle et législatives qui devait se tenir dimanche 27 décembre est retardé de trois jours. En cause, des difficultés logistiques qui ont besoin de quelques jours pour être réglées. La décision a été prise par la présidente Catherine Samba-Panza à la sortie d’une réunion avec les représentants des institutions de la transition et de la communauté internationale

  • Martin Ziguélé en meeting dans un bastion de Bozizé
    RFI, 24/12/2015 16h05
    La campagne en vue des présidentielled se poursuit en RCA. Les candidats sillonnent la province. Karim Meckassoua est dans le nord-est, ce jeudi 24 décembre, tandis que Martin Ziguélé a rejoint ses fiefs de Paoua, Bocaranga et Kaga Bandoro dans le nord-ouest. Mercredi, Martin Ziguélé s'est rendu dans les villes de Bouar, Bozoum et Bossangoa. Pari risqué puisque cette dernière ville est acquise à Francois Bozizé, son adversaire historique.

  • Burundi: le Parlement opposé à une mission de paix de l'UA
    RFI, 22/12/2015 09h09
    L'Assemblée nationale et le Sénat étaient réunis en Congrès, ce lundi, à Bujumbura, pour discuter du déploiement d’une force militaire de l'Union africaine. Dimanche, plusieurs responsables de l'exécutif s'était prononcés contre. Le Parlement a dénoncé l'annonce de l'UA. Dans sa déclaration finale, le Congrès a exhorté le gouvernement burundais à « ne pas hypothéquer la souveraineté » du pays en cédant à l'Union africaine. Il a aussi rappelé le principe de « non ingérence d'un Etat membre (de l'UA) dans les affaires intérieures d'un autre membre ». Le Parlement a également tenu à « rassurer l'Union africaine qu'il n'y a pas de génocide en préparation ou en cours » au Burundi, estimant que les mises en garde de la communauté internationale contre un possible génocide n'étaient que des rumeurs sans fondement.

  • Damara: les électeurs votent dans le calme
    RJDH, 15/12/2015 09h42
    Le coup d’envoi du vote référendaire dans la ville de Damara a été donné à 6 heures ce dimanche 13 décembre 2015, au bureau de l’institut annexe par la sous-préfète de Damara Géneviève Chour Gbadin. La sous-préfète appelle les électeurs à la retenue. « J’appelle les électeurs présents à se comporter en dignes fils et filles de la République centrafricaine afin de voter dans la dignité et le respect », a-t-elle lancé.« Après avoir sillonné huit bureaux de vote de Damara-centre, le constat ressort une forte mobilisation de la population dès les premières heures de l’ouverture des bureaux de vote », selon Géneviève Chour Gbadin. Selon les constats faits par le RJDH dans la ville de Damara, la majorité des églises de la localité ont célébré les cultes le samedi dernier afin de faciliter le bon déroulement du scrutin ce dimanche 13 décembre 2015.Les opérations du vote référendaire sont sécurisées par les éléments de la Minusca.

  • Bouar: les assistantes accoucheuses leur diplôme de fin de formation
    RJDH, 15/12/2015 09h39
    La 32ème promotion des assistantes accoucheuses de Bouar a fini sa formation le 10 décembre dernier par la réception des diplômes. La cérémonie était présidée par la Ministre d’Etat, chargée du Développement Rural, Marie Noëlle Koyara, présente dans la région pour la campagne référendaire. Lucie Yolande Sambia-Yambikelet, directrice de l’institut a salué le travail fait par les enseignant malgré les difficultés rencontrées, « si nous finissons aujourd’hui l’année, c’est grâce à l’abnégation, au sens de responsabilité des enseignants vacataires, à la rigueur dans l’enseignement et dans l’organisation, ceci malgré les difficultés rencontrées qui sont liées au retard dans le payement des frais de vacations». Le préfet de la Nana Mambéré, Frédéric Wagonda a exhorté les lauréates à faire preuve d’humilité et à être accueillante et à jouer un rôle d’éducatrice dans l’exercice de leur travail.

  • Référendum constitutionnel : deux morts à Bangui
    AFP, 13/12/2015 19h48
    Tirs, menaces et intimidations ont marqué dimanche le référendum constitutionnel en Centrafrique. Deux morts ont été signalés dans l'enclave musulmane de Bangui lors de cette première étape d'un processus électoral censé sortir le pays d'affrontements.


    Pour ce premier test d'une tentative de retour à la normale par la voie électorale avant la présidentielle et les législatives prévues le 27 décembre, des tirs à l'arme lourde ont frappé en milieu de journée le quartier musulman du PK5. Partisans et opposants au référendum s'y affrontaient, faisant deux tués.


    De sources hospitalières, une vingtaine d'habitants ont été blessés au cours de ces affrontements qui ont débuté à l'aube, avant de s'intensifier à l'arme lourde en milieu de journée aux abords d'un bureau de vote situé dans une école.


    Les tirs à la mitrailleuse et au lance-roquettes ont eu lieu autour de l'école Baya Dombia où attendaient beaucoup d'électeurs, au moment de l'arrivée tardive du matériel électoral transporté par les Casques bleus sénégalais de la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca). Ceux-ci ont riposté pour protéger les électeurs.


    Au total, une vingtaine d'habitants ont été blessés, selon des sources hospitalières.


    Musulmans divisés
    La participation au processus électoral divise les musulmans au sein de l'ex-rébellion Séléka. Certaines factions, comme celle de l'ex-numéro 2 Noureddine Adam, la rejettent.


    Mais d'autres musulmans ont voulu voter. Plusieurs dizaines d'entre eux ont ainsi manifesté dans la matinée devant le siège de la Minusca avec des pancartes "Nous voulons voter".


    "On est là, on reste avec eux sur le champ de bataille. Ils (les habitants du PK5) pourront voter, ils voteront jusqu'à la nuit s'il le faut", a déclaré le général sénégalais Balla Keïta, chef de la Minusca.


    Incidents en province
    De même, la participation au processus électoral divise les milices anti-balaka, chrétiennes et animistes. Des opposants se retrouvent parmi les partisans de l'ex-président François Bozizé, dont la candidature à la présidentielle a été rejetée par la Cour constitutionnelle.


    Les opérations de vote ont cependant pu avoir lieu dans le calme dans les autres quartiers de Bangui.


    En province, plusieurs incidents ont été signalés, surtout dans le nord et l'est. Dans trois localités, fiefs de la faction Séléka de Nourredine Adam, les habitants intimidés par des tirs et des menaces ne votaient pratiquement pas. De même à Bossangoa, fief de François Bozizé dans l'ouest, des tirs ont dissuadé les gens et du matériel électoral a été saccagé.


  • Référendum constitutionnel en Centrafrique: tirs et blessés ce dimanche dans Bangui
    AFP, 13/12/2015 11h32
    Des tirs ont éclaté dimanche matin dans Bangui entre partisans et opposants au référendum constitutionnel centrafricain, notamment dans l'enclave musulmane du PK5 où cinq personnes ont été blessées, dont deux grièvement, selon la Croix-Rouge.
    Les tirs dans ce quartier se poursuivaient vers 09H30 (08H30 GMT) non loin de la mosquée centrale, a constaté une journaliste de l'AFP. "Nous avons reçu cinq blessés, dont deux atteints gravement", a indiqué un employé de la Croix-Rouge.
    Des tirs et des explosions de grenade ont également été entendus dans Gobongo, un des fiefs des milices chrétiennes anti-balaka dans la capitale, selon une source sécuritaire.
    La participation au processus électoral entamé par le référendum de dimanche puis suivi par une présidentielle et des législatives prévues le 27 décembre divise les musulmans au sein de l'ex-rébellion Séléka, certaines factions comme celle de l'ex-numéro 2 Noureddine Adam rejetant cette participation.
    Mais d'autres veulent voter: ainsi plusieurs dizaines d'entre eux ont manifesté dans la matinée devant le siège de la mission des Nations unies (Minusca) à Bangui avec des pancartes "Nous voulons voter", alors que les écoles prévues à cet effet au PK5 sont soit fermées en raison des tirs, soit n'ont pas reçu de matériel électoral.
    De même, la participation à ce processus électoral imposé par la communauté internationale divise les milices anti-balaka, ces opposants se retrouvant parmi les partisans de l'ex-président François Bozizé dont la candidature à la présidentielle a été rejetée par la Cour Constitutionnelle.


  • l'archevêque de Bangui au quartier PK5 pour apaiser les esprits
    RFI, 11/12/2015 08h57
    La liste des candidatures validées pour l'élection présidentielle a été dévoilée mardi en Centrafrique. Des heurts sporadiques ont suivi cette annonce, des barricades ont été érigées dans certains quartiers de la capitale pour protester contre l'invalidation de la candidature de l’ex-président François Bozizé. Mercredi matin, pour apaiser les tensions, l'archevêque de Bangui a traversé à pied la route la plus sensible de Bangui, l'avenue Koudoukou, jusqu'au quartier musulman du PK5. L'archevêque a garé sa voiture devant la barricade. « Pas la peine de lever le barrage, je continue à pied », lance-t-il aux jeunes armés de kalachnikovs qui gardent la route. Avant de les bénir. « Venez, nous allons au PK5 ». Le quartier du Kilomètre 5 se situe 300 mètres plus loin. 300 mètres de no man's land que personne ne se risque à franchir, d'un côté comme de l'autre.

  • La MINUSCA pour ‘'une campagne électorale apaisé''
    APA, 11/12/2015 08h54
    La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilité en Centrafrique (MINUSCA) a appelé, jeudi à Bangui, à ‘’une campagne électorale apaisée’’, invitant les candidats à présenter leurs projets de campagne au peuple centrafricain ‘’sans animosité ni recours à la violence sous toutes ses formes’’. Le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse, a ainsi demandé à ceux dont la candidature a été rejetée de se conformer à la décision de la Cour constitutionnelle et à faire montre de retenue dans leur réaction. La MINUSCA, a assuré M. Monteiro, à sensibiliser ses sympathisants afin qu'ils évitent toute attitude qui serait de nature à perturber le processus électoral et la stabilité en Centrafrique.

  • 1192 candidatures validées pour les Législatives
    APA, 11/12/2015 08h51
    L’Autorité Nationale des Elections de Centrafrique a validé mercredi les candidatures de 1192 personnes sur les 1900 enregistrées pour les élections législatives qui auront lieu le 27 décembre de manière groupée avec la présidentielle.
    Parmi les candidatures retenues on retrouve celles de certains présidentiables.
    Ceux qui ont été recalés, l'ont été à cause des dossiers incomplets et sont autorisés à les régulariser dans un délai de cinq jours.
    Rappelons que les sièges à pourvoir sont au nombre de 140. Chaque candidat a payé une caution de 100000 fcfa au trésor public pour appuyer sa candidature. Ils vont solliciter le suffrage des Centrafricains le 27 décembre prochain mais ceux qui auront 50% de suffrage participeront à un second tour le 31 janvier 2016. L'élu, est celle qui aura plus de voiX que les autres pendant ce second tour.


  • Tirs et barricades à Bangui
    AFP, 09/12/2015 08h51
    Des barricades ont été érigées et des tirs entendus mardi après-midi à Bangui après l'annonce des candidatures retenues pour participer à la présidentielle prévue le 27 décembre, et le rejet de celle de l'ex-président François Bozizé, a averti l'ambassade de France. Barricades et tirs ont été signalés dans au moins huit quartiers de Bangui, affirme l'ambassade dans un message de sécurité envoyé par SMS, qui recommande à ses ressortissants d'éviter ces secteurs et de limiter les déplacements au strict nécessaire.La Cour constitutionnelle centrafricaine, qui a validé mardi matin 30 candidatures pour la présidentielle, a annoncé le rejet de celles de François Bozizé à la présidentielle, et de Patrice-Edouard Ngaïssona, le coordinateur général des milices - majoritairement chrétiennes et animistes - anti-balaka accusées d'avoir commis d'innombrables exactions sur la population depuis deux ans. Le calme régnait dans le centre-ville et la situation était surtout tendue dans les quartiers périphériques de la capitale comme Combattants (non loin de l'aéroport) et Gobongo, proches des fiefs des anti-balaka. Tout l'après-midi, un hélicoptère a survolé la ville et en fin de journée, les Banguissois se dépêchaient de rentrer chez eux avant la tombée de la nuit, a constaté une journaliste de l'AFP.

  • Le site des déplacés de Ngakobo attaqué par les ex-Séléka
    RJDH, 08/12/2015 14h50
    Le site des déplacés de la ville de Ngakobo a était attaqué par les éléments de l’ex-Séléka le Jeudi 03 décembre dernier aux environs de 16 heures. Selon les informations reçues par le RJDH, un affrontement opposant les ex-Séléka aux Anti-Balaka le lundi 30 novembre dernier serait à l’origine du drame. « Après leur combat de lundi dernier, les ex-Séléka de Ngaboko ont reçu le renfort de leurs frères d’armes venus de Dimbi, Kémbé, Alidao et Gbokorobo. C’est ainsi que le jeudi ils ont voulu venger leur frères qui ont étaient victime pendant les évènements de lundi. Ils ont tiré à bout portant sur ces déplacés dont une partie a pris fuite pour trouver refuge dans la brousse », a témoigné un habitant de la ville Ngakobo qui a regagné la ville de Bambari. Le bilan provisoire de cette attaque fait état de 8 morts et plusieurs blessés côté population, selon une source humanitaire jointe ce matin par le RJDH. « Ce matin on a transféré 9 blessés à l’hôpital préfectorale de Bambari pour des soins et une équipe de CICR s’est dépêché ce matin à Ngakobo » a-t-il dit. Des informations non encore confirmées par le CICR.

  • 35 bœufs volés par les hommes armés non identifiés à Kabo
    RJDH, 08/12/2015 14h48
    Plus de 35 bœufs appartenant à des agriculteurs de Kabo, ont été volés par les hommes armés non identifiés. L’acte s’est produit le week-end dernier dans cette sous préfecture. Un témoin a expliqué que les voleurs sont venus de la frontière du Tchad et du Soudan « ces hommes armés sont des éleveurs peulhs en provenance du Tchad et du Soudan. Ils ont emporté plus de 35 bœufs des agriculteurs de la sous-préfecture de Kabo », a-t-il témoigné. Ce dernier a fait savoir que ce n’est pas pour la première fois que ceux-ci commettent de tels actes « ces derniers viennent souvent la nuit à bord des Chameaux et des chevaux pour opéer sur le territoire centrafricain » a-t-il expliqué.

  • RCA : les ministres en compagne pour le vote de la Constitution
    APA, 08/12/2015 14h41
    Les membres du gouvernement centrafricain ont commencé ce lundi leurs randonnées dans leur région d'origine pour battre compagne pour le oui au référendum sur la Constitution qui aura lieu le 13 décembre. Munis des exemplaires de la nouvelle Constitution, les ministres doivent expliquer aux populations le contenu du texte fondamental, tout en insistant sur ce qui différencie celui qu'elles ont à voter de ses prédécesseurs. Cette compagne référendaire démarrée timidement depuis le 2 décembre prend ainsi une nouvelle tournure avec l'entrée en lice des membres du gouvernement. Elle s'achèvera vendredi, soit deux jours avant le référendum.

  • Expulsion de certains déplacés de Don Bosco suite à l’assassinat d’une femme accusée de sorcellerie
    RJDH, 08/12/2015 14h38
    Les déplacés du site de Don Bosco dans la commune de Bégoua, sont accusés d’avoir tué une femme d’une soixantaine. La victime a été accusée de sorcellerie. Cet acte a conduit à l’expulsion de certains déplacés du site. Ces informations ont été confiées au RJDH par le Commissaire de la police de l’Office Central de Répression du Banditisme (OCRB) de Damala et des responsables religieux de Don Bosco. Selon nos sources, c’est cet incident qui a poussé à l’expulsion des déplacés. Sur le terrain, la majorité des tentes a été détruite par les agents de la police et quelques éléments des forces armées centrafricaines (FACA), basés à l’OCRB de Damala. Arsène-Ghislain-Ovide Lacky, commissaire de police à l’OCRB de Damala, a reconnu avoir donné des instructions aux agents de la police et aux éléments des FACA en poste de procéder à la destruction des tentes de tous les déplacés. Pour lui, le groupe est dangereux « nous avons considéré ces personnes dans un premier temps comme des vulnérables. Maintenant, elles deviennent dangereuses et nuisibles pour les autres », a précisé le Commissaire.

  • Accusations de viols en Centrafrique: quatre militaires français entendus par les enquêteurs
    AFP, 08/12/2015 14h35
    Quatre militaires français étaient entendus mardi à Paris dans l'enquête sur les soupçons de viols d'enfants lors d'un déploiement en Centrafrique, a appris l'AFP de source proche de l'enquête. Il s'agit des premières auditions de militaires français dans cette enquête, qui porte sur des accusations de viols commis dans un camp de déplacés entre décembre 2013 et juin 2014 visant 14 soldats français stationnés à Bangui. Il n'a pas été précisé dans l'immédiat si les quatre hommes, membres d'un régiment d'infanterie basé à Colmar, dans l'est de la France, étaient auditionnés dans le cadre d'une garde à vue ou en tant que témoins. Début juillet, des enquêteurs français se sont rendus en Centrafrique pour interroger 11 enfants se disant victimes d'abus sexuels ainsi que des responsables d'associations et d'ONG. L'auteure du premier rapport faisant état de ces accusations, une employée française des Nations unies actuellement en poste au Chili, doit être entendue mi-décembre après la levée de son immunité juridictionnelle par l'ONU, a expliqué une source proche de l'enquête.

  • La population de PK12 satisfaite de la présence des FACA à la barrière
    RJDH, 07/12/2015 09h00
    La situation sécuritaire semble stabilisée à PK 12 dans la commune de Begoua, sortie nord de la capitale centrafricaine après des théâtres d’affrontements dans la zone et ses environs. Avec l’arrivée des éléments des forces armées centrafricaines(FACA) sur la barrière de la brigade territoriale, l’ambiance est au calme. Un travail apprécié par la population de PK 12. Dans la plus part des lieux que le RDJH a sillonnés, la situation est stable jusqu’au niveau du pont bascule par rapport au contrôle des FACA et des autres forces comme la gendarmerie. La position de la brigade territoriale de PK12 ne donne pas assez de visibilité aux éléments déployés à pk12, car le lieu est envahi par les habitants. A cela s’ajoute les points de stationnement des taxis, bus et les taxis motos, et le marché qui a presque couvert la barrière de pk 12. Une situation déplorée par un des éléments des FACA qui a requit l’anonymat.

  • La Centrafrique expose à Paris pour mieux se faire connaître
    Afrik.com, 07/12/2015 08h57
    Le Fonds de dotation Action pour la Centrafrique (APCA) organise, ce dimanche 6 décembre, une journée d’exposition sur ce pays d’Afrique Centrale, à Paris. L’objectif, permettre au plus grand nombre de mieux connaître le pays sur le plan culturel. Des artistes, écrivains, intellectuels originaires du pays seront présents. Le public est aussi invité à déguster des plats typiquement centrafricains. La Centrafrique est plus connue pour les nombreux coups d’Etat qui ont jalonné son histoire ou encore les violences qui l’ont meurtrie. Face à la méconnaissance du pays, et surtout de sa culture, le Fonds de dotation Action pour la Centrafrique (APCA) organise, ce dimanche 6 décembre 2015, une journée d’exposition, de 11h à 23h, à Paris, afin de permettre au plus grand monde de connaître la culture centrafricaine. De nombreux artistes, écrivains, intellectuels du pays, ainsi que sa jeunesse seront présents. Au menu de cette journée d’exposition, des spécialités culinaires centrafricaines à déguster, des expositions, des conférences thématiques, des débats.

  • Des abattoirs improvisés face à la faillite de l’économie
    Clicanoo.re, 07/12/2015 08h56
    Les sabots liés par une corde, gorge tranchée au-dessus d’un trou creusé dans la terre, le zébu étalé de tout son long pousse son dernier soupir. Faute de pouvoir sortir de l’enclave isolée du PK5, les éleveurs musulmans de Bangui ont improvisé un abattoir clandestin en plein air. Le rendez-vous est quotidien. Dès six heures, les boeufs à l’encolure surmontée d’une grosse bosse viennent par centaines paître, en pleine ville, parqués sur un bord du canal "Essayez voir", débordant d’immondices. Malgré les petits ponts en planches de fortune, impossible de traverser : les milices armées anti-balaka des quartiers chrétiens voisins veillent à asphyxier le quartier musulman.

  • Karim Meckassoua se lance dans la course à la présidentielle
    RJDH, 07/12/2015 08h55
    En Centrafrique, les candidatures pour la présidentielle n'ont toujours pas été validées, ce qui n'empêche pas les candidats de se lancer dans la campagne. La présidentielle qui doit avoir lieu le 27 décembre. Karim Meckassoua a été le premier à organiser un meeting qui a réuni plusieurs milliers de personnes. Candidat indépendant, il est l'un des rares musulmans à se présenter à cette présidentielle. Il a été plusieurs fois ministre, notamment sous l'ex-président François Bozizé dont il fut un proche. « Si on donne rendez-vous au stade 20 000 places, c'est pour le remplir et pour gagner » : ce sont les mots d'un responsable de l'organisation de la campagne de Karim Meckassoua qui, pour son premier meeting, a vu les choses en grand. Beaucoup de curieux, de partisans et de simples futurs électeurs, à l'instar d'Edith Yakoko laquelle, avant de voter, veut savoir à qui elle à faire.

  • RCA: propos de Nourredine Adam pris pour une déclaration de guerre
    RFI, 07/12/2015 08h53
    En République centrafricaine, le chef de guerre Nourredine Adam, qui dirige une des plus importantes branches de l'ex-coalition Seleka - les FPRC - a déclaré que lui et ses hommes s'opposeraient à tout déploiement de l'autorité de l'Etat dans la zone qu'il contrôle, c'est-à-dire une bonne partie de l'est de la Centrafrique. Pour le gouvernement, ces paroles sont une déclaration de guerre. Nourredine Adam dit accepter « des enseignants et des médecins mais aucun autre fonctionnaire, notamment des gendarmes », avant d’ajouter qu’il s’opposait également « à la tenue d'élections » dans l’ensemble du territoire qu’il contrôle. C’est en substance, le chantage fait au gouvernement. Ce dernier n’a pas tardé à lui répondre. Joint par RFI, Dominique Said Paguindji, porte-parole du gouvernement, considère que ces paroles sont une déclaration de guerre qui vise une partition du pays.

  • Le coordonnateur humanitaire appelle au soutien des actions humanitaires en Centrafrique
    RJDH, 03/12/2015 09h03
    Le coordonnateur humanitaire en RCA mentionne que la situation d’urgence est en train de devenir une autre crise humanitaire oubliée et que des milliers de personnes sont toujours déplacées à l’intérieur et à l’extérieur du pays. C’est ce qui est ressortit d’un communiqué de presse publié le 27 novembre 2015. Aurélien Amah Agbenonci Coordonnateur humanitaire en RCA, a affirmé que le financement actuel ne permet pas d’assurer la protection des personnes déplacées. « Le financement actuel ne nous permet pas d’assurer la protection des personnes déplacées, ni de fournir le minimum, ce qui est nécessaire pour répondre aux besoins humanitaires les plus critiques. Si nous ne prenons pas des mesures pour accroitre l’aide, la situation dans le pays pourrait devenir l’une des plus grandes crises humanitaires de notre temps », a alerté Aurélien Amah Agbénonci.

  • Le PUN s’allie au candidat indépendant Abdoul Karim Méckassoua
    RJDH, 03/12/2015 09h00
    Le Parti de l’Unité Nationale (PUN) décide d’apporter son soutien au candidat indépendant Abdoul Karim Méckassoua pour la prochaine présidentielle. La décision est prise par le bureau politique provisoire de cette formation politique et rendue publique le 01er décembre lors d’une rencontre avec la presse. « Le PUN a convenu d’apporter tout son soutien au candidat indépendant Karim Méckassoua en raison de sa grande proximité avec notre défunt Président Jean Paul Ngoupandé, en raison de sa grande connaissance de la profondeur de la crise centrafricaine et en raison de sa présence soutenue auprès de nous pendant les périodes les plus difficiles de cette transition », a justifié Léa Mboua, présidente intérimaire du PUN. Léa Mboua souligne également qu’en « 1997 lorsque Jean Paul Ngoupandé fut nommé Premier Ministre, Karim Méckassoua était son Directeur de Cabinet. Et c’est ensemble qu’ils ont gouverné dans l’unité et bravé les difficultés rencontrées à l’époque ».

  • Minusca: renforcement des effectifs au village Gala Bouruma
    RJDH, 03/12/2015 08h57
    L’attaque du village Gala Bouruma, situé à 7 kilomètre de la commune de Ngakobo le lundi 30 novembre dernier par des hommes armés a fait une dizaine de morts et des blessés ainsi que des maisons incendiées. Selon les informations reçues par le RJDH, cela s’est produit lors d’un affrontement qui a opposé une faction des ex-Séléka de Bambari à des Anti-Balaka de la commune de Ngakobo. La Minusca a annoncé renforcer sa présence dans la region. « Tout a commencé suite à l’assassinat d’un homme de 73 ans au bord de la rivière Ouaka au village Gala Bouruma par un groupe des ex-Séléka. Ils ont aussi incendié quelques maisons. C’est ainsi que les Anti-Balaka ont aussi riposté, et ils les ont repoussés jusqu’à 10 kilomètres de Ngakobo», a témoigné sous l’anonymat un habitant de ce village qui a regagné la ville de Ngakobo.

  • L’Ong Actions pour la Centrafrique dote l’école Lakouanga en fournitures scolaires
    RJDH, 03/12/2015 08h55
    Des élèves de l’école Lakouanga, situé dans le 2ème arrondissement de la ville de Bangui ont reçu le weekend dernier, un don de la part de l’ONG Action pour la Centrafrique (APCA). Ce don est composé de cahiers, stylos, crayons et autres fournitures scolaires. Guy-Maurice Limio, président de l’APCA a expliqué que ce don permettra aux enfants d’être dans les conditions d’études. « Nous avons un programme qui s’appelle ‘’Programme Ndara’’, dont la première étape est la dotation et l’accompagnement des kits scolaires. C’est ce que nous avons fait aujourd’hui. Nous avons doté ces enfants en outils nécessaires pour leur formation académique», a-t-il expliqué.

  • L’Ong Actions pour la Centrafrique dote l’école Lakouanga en fournitures scolaires
    RJDH, 02/12/2015 17h41
    Des élèves de l’école Lakouanga, situé dans le 2ème arrondissement de la ville de Bangui ont reçu le weekend dernier, un don de la part de l’ONG Action pour la Centrafrique (APCA). Ce don est composé de cahiers, stylos, crayons et autres fournitures scolaires. Guy-Maurice Limio, président de l’APCA a expliqué que ce don permettra aux enfants d’être dans les conditions d’études. « Nous avons un programme qui s’appelle ‘’Programme Ndara’’, dont la première étape est la dotation et l’accompagnement des kits scolaires. C’est ce que nous avons fait aujourd’hui. Nous avons doté ces enfants en outils nécessaires pour leur formation académique», a-t-il expliqué. Roger Benjamin Regakouzou, directeur de l’Ecole Mixte de Lakouanga salue ce geste. « Je suis vraiment satisfait de ce geste, parce que nous vivons en ce moment une période de crise et les parents sont dépassés. Je souhaite à ce que cela puisse continuer, puisque nous avons des classes de CEI jusqu’au CM2, si ce geste va jusqu’à l’endroit de ces élèves ça pourra nous aider », a-t-il souhaité.

  • Des leaders politiques centrafricains réfléchissent sur la situation du pays et les prochaines élections
    RJDH, 02/12/2015 17h40
    Les leaders politiques ont ouvert ce matin 02 décembre 2015 à Bangui les « journées des leaders politiques centrafricains ». Ces journées visent à réfléchir et à analyser la situation actuelle du pays sur le plan économique, politique, social et sécuritaire afin d’avoir une vision claire et réelle du pays. Le ministre d’Etat à l’énergie et à l’hydraulique Aristide Sokambi a ouvert les travaux. Pour le ministre conseiller à la présidence Clément Anicet Guiama Massogo, ces journées sont organisées en prévision de tous les conflits postélectoraux pour que les leaders politiques puissent avoir des éléments d’analyse de la situation actuelle du pays. « Les acteurs du processus électoral veulent à ce que tout le monde se retourne vers une seule vision qui est le processus électoral. Nous voulons aussi que par ces connaissances, ils aient un apaisement de cœur», a souhaité Clément Anicet Guiama Massogo.

  • COP 21 à Paris : La délégation centrafricaine se dit optimiste pour vaincre les aléas climatiques
    RJDH, 02/12/2015 17h39
    La 21e Conférence sur le climat a été ouverte à Paris le 30 novembre. La problématique du changement climatique étant au centre des débats, la délégation centrafricaine se dit optimiste pour vaincre les aléas climatiques dans le pays. Serge Damas-Mokpidi, l’un des experts centrafricains qui a pris part à une réunion avec le président français François Hollande a rapporté au RJDH que, l’accent est mis sur la mise en place d’un projet d’énergie renouvelable en Afrique pour l’aider à se développer. Selon la même source, il est temps de marcher ensemble pour lutter contre le réchauffement climatique dans le monde et en Centrafrique. «Actuellement, il faut se mettre ensemble. Le temps n’est plus aux calculs politiques mais c’est d’être concret pour des actions afin d’arriver à une atténuation et à l’adaptation du changement climatique. Cela pourra aider toute la communauté à éviter les dangers climatiques», a-t-il dit.

  • Le coordonnateur humanitaire appelle au soutien des actions humanitaires
    RJDH, 02/12/2015 17h38
    Le coordonnateur humanitaire en RCA mentionne que la situation d’urgence est en train de devenir une autre crise humanitaire oubliée et que des milliers de personnes sont toujours déplacées à l’intérieur et à l’extérieur du pays. C’est ce qui est ressortit d’un communiqué de presse publié le 27 novembre 2015. Aurélien Amah Agbenonci Coordonnateur humanitaire en RCA, a affirmé que le financement actuel ne permet pas d’assurer la protection des personnes déplacées. « Le financement actuel ne nous permet pas d’assurer la protection des personnes déplacées, ni de fournir le minimum, ce qui est nécessaire pour répondre aux besoins humanitaires les plus critiques. Si nous ne prenons pas des mesures pour accroitre l’aide, la situation dans le pays pourrait devenir l’une des plus grandes crises humanitaires de notre temps », a alerté Aurélien Amah Agbénonci.

  • François Bozizé, candidat à la présidentielle centrafricaine
    RFI, 30/11/2015 10h53
    François Bozizé a déposé sa candidature pour l'élection présidentielle du 27 décembre en Centrafrique. L'ex-chef d'Etat a attendu la dernière minute. Les dépôts de candidature sont clos depuis vendredi. Toujours réfugié à l'étranger, c'est son porte-parole qui a déposé le dossier. Fançois Bozizé est prêt à faire face à la justice de son pays, mais pour ça il faut qu'il puisse revenir. Et par là même, pouvoir battre le pavé, faire campagne. Ce sont les mots de Béa Bertin, le porte-parole du KNK, le parti de l'ancien président centrafricain. Il l'affirme : François Bozizé est prêt à répondre de ses actes, mais avant ça, il faut laisser place à la réconciliation.

  • Elections: le gouvernement dément tout report
    APA, 30/11/2015 09h44
    Le Premier ministre centrafricain Mahamat Kamoun a expliqué à la presse, vendredi, lors d’une rencontre de restitution du sommet extraordinaire de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) à Libreville consacré à la RCA, que la prolongation du mandat de la transition est une conséquence du calendrier électoral fixé par l’Autorité nationale des élections. M. Kamoun a précisé que les dates arrêtées pour les élections générales dans le pays n'ont pas été pas modifiées lors de ce sommet extraordinaire de la CEEAC. Ainsi le referendum constitutionnel aura lieu le 13 décembre, le 27 du même mois seront organisés les premiers tours des scrutins groupés que sont les législatives et présidentielle et le 31 janvier 2016 interviendront le second tour de ces scrutins.

  • Elections: fin du dépôt des candidatures
    JDB, 30/11/2015 09h40
    Le dépôt des candidatures aux élections législatives et présidentielle centrafricaines, démarré le 10 novembre dernier pour prendre fin ce samedi, a enregistré 45 candidatures à la présidentielle parmi lesquelles une femme, et 1900 candidatures aux législatives. L'Autorité nationale des élections qui a reçu ces candidatures, va les transmettre à la Cour Constitutionnelle de transition qui va les examiner lors d'une audience publique.

  • Le pape prêche la tolérance
    BBC, 30/11/2015 09h31
    "Nous sommes tous des frères", a-t-il lancé, un message repris par les habitants d’un camp de réfugiés qu’il a visité en RCA. Il a appelé ceux qui "utilisent injustement" des armes à "déposer ces instruments de mort". "Réconciliation, pardon, amour et paix", a souhaité François pour ce pays. En recevant le pape, la présidente de la RCA a recommandé le pardon aux chrétiens et aux musulmans vivant dans son pays.

  • Les diocésains venus assister à la visite du Pape François
    RJDH, 30/11/2015 09h29
    Les paroissiens de l’intérieur du pays continuent de venir à Bangui pour la visite du Pape. Plusieurs d’entre eux se disent bien accueillis dans des familles d’accueil et paroisses de Bangui.La majorité des délégués des diocèses de l’intérieur du pays voir de l’extérieur est déjà arrivée à Bangui. Pape François est attendu à Bangui demain dimanche 29 novembre 2015. Le Saint Père séjourne jusqu’au 30 novembre.

  • PK-5: Le Pape François se rend à la mosquée
    AFP, 30/11/2015 09h25
    Le pape François ose lundi un pas supplémentaire dans sa démarche de réconciliation en Centrafrique en se rendant au dernier jour de son périple africain à la mosquée de Koudoukou, dans un quartier exposé de Bangui, le PK-5. Peu après 08H00 (07H00 GMT), le chef de l'Eglise catholique viendra saluer cinq imams qui le conduiront sur un podium à côté de la mosquée pour une courte cérémonie, dans un quartier soumis à un véritable blocus, d'où les musulmans ne peuvent sortir pour s'approvisionner sans risque de se faire tuer. Brève (une demi-heure), la cérémonie sera pour autant symboliquement importante: un geste fort de confiance et de réconciliation, alors que la méfiance et la peur sont omniprésentes dans les différentes communautés. Jorge Bergoglio devrait lancer à Koudoudou un appel à ne pas confondre la religion et un conflit où la religion sert de prétexte à des intérêts particuliers. En clair, le conflit centrafricain est politique, même si des miliciens des deux religions s'opposent.

  • Le Pape appelle à "déposer les instruments de mort"
    AFP, 29/11/2015 19h14
    Le pape François a appelé tous ceux qui utilisent injustement des armes à déposer ces instruments de mort, dimanche à Bangui, capitale de la Centrafrique déchirée depuis deux ans par des violences intercommunautaires.

    Même quand les forces du mal se déchaînent, les chrétiens doivent répondre présents, la tête relevée, prêts à recevoir des coups dans cette bataille où Dieu aura le dernier mot. Et ce mot sera d'amour. A tous ceux qui utilisent injustement les armes de ce monde, je lance un appel: déposez ces instruments de mort, a-t-il lancé dans la cathédrale de Bangui.

    Le pape François a aussi recommandé dans son homélie l'amour des ennemis, qui prémunit contre la tentation de la vengeance et contre la spirale de représailles sans fin, alors même que le conflit en Centrafrique est caractérisé par des représailles quasi-quotidiennes entre musulmans assimilés à l'ex-rébellion Séléka et milices anti-balaka, chrétiennes et animistes.

    Faisant allusion aux divisions ethniques fréquemment instrumentalisées en Afrique par les politiciens, le chef de l'Eglise catholique a aussi affirmé qu'il était nécessaire de savoir se libérer des conceptions de la famille et du sang qui divisent, pour passer sur l'autre rive de la paix.

    Passer sur l'autre rive est la devise (d'après une formule de l'Evangile) que le pape a retenu pour sa visite en Centrafrique.

    Ceux qui évangélisent sont des artisans du pardon, des spécialistes de la réconciliation, des experts de la miséricorde, a-t-il enfin recommandé dans un plaidoyer fervent pour une religion de non-violence.


  • Le pape ouvre la porte sainte de la cathédrale de Bangui, en prélude au Jubilé
    AFP, 29/11/2015 19h13
    Le pape François a ouvert dimanche la porte sainte de la cathédrale de Bangui, dans un geste solennel pour la paix et le pardon des fautes en Centrafrique, à dix jours de l'ouverture à Rome du Jubilé de la Miséricorde qu'il a proclamé.

    Ouvre-nous la porte de Ta miséricorde, a prié le pape François, avant d'ouvrir les deux battants de la porte. Nous demandons la paix pour la Centrafrique et tous les peuples qui souffrent de la guerre, a-t-il proclamé.

    François avait tenu à accomplir à Bangui ce geste exceptionnel, qui permet lors des Jubilés aux fidèles pénitents de franchir la porte d'une cathédrale et de recevoir le pardon de leurs péchés.

    Le pape, le jour du deuxième anniversaire de son élection, le 13 mars 2015, avait annoncé ce Jubilé de la miséricorde à partir du 8 décembre, qui débutera officiellement par l'ouverture de la basilique Saint-Pierre à Rome et durera douze mois.

    Aujourd'hui, Bangui devient la capitale spirituelle du monde. L'Année de la miséricorde est proclamée à l'avance à Bangui. Elle est pour cette terre qui souffre du manque de paix, et tous les autres pays qui, dans le monde, passent par l'épreuve de la guerre, a souligné François.

    Tous, nous demandons paix, miséricorde, réconciliation, pardon, amour, a-t-il dit d'un ton très grave sur le parvis de la cathédrale de l'Immaculée Conception, avant d'ouvrir cette porte décorée de fleurs et de feuilles.

    Dieu a guidé mes pas vers vous. Je suis particulièrement heureux que ma visite pastorale coïncide avec l'ouverture dans votre pays de cette Année jubilaire, a-t-il ajouté au début de la messe dans la cathédrale de la capitale centrafricaine, ville qui porte toujours les stigmates des violences entre ex-rebelles majoritairement musulmans et miliciens essentiellement chrétiens qui ont ensanglanté le pays depuis 2013.


  • La présidente Samba-Panza demande Pardon devant le Pape pour les violences intercommunautaires
    AFP, 29/11/2015 13h55
    Le présidente centrafricaine de transition Catherine Samba-Panza a demandé pardon dimanche devant le pape François à Bangui pour tout le mal commis par les Centrafricains lors des violences intercommunautaires qui ont ensanglanté le pays depuis 2013.

    Il revient aux filles et aux fils de ce pays de reconnaître leurs fautes et demander un pardon sincère que votre bénédiction transformera en un nouveau levain pour la reconstruction du pays, a-t-elle dit, en recevant le pape au Palais présidentiel.

    Au nom de toute la classe dirigeante de ce pays mais aussi de tous ceux qui ont contribué à sa descente aux enfers, je confesse tout le mal qui a été fait et demande pardon du fond de mon coeur. Nous avons absolument besoin de ce pardon parce que les dernières évolutions de la crise sont apparues comme des abominations commises au nom de la religion par des gens qui se disent des croyants, a lancé la présidente.

    Votre visite est vécue comme une bénédiction du ciel (...), comme une victoire de la foi sur la peur, sur l'incrédulité, et une victoire de la compassion et de la solidarité de l'Eglise universelle, a-t-elle encore relevé.

    Des Centrafricains ont infligé des souffrances inqualifiables à d'autres Centrafricains. Nous avons absolument besoin de ce pardon parce que nos coeurs sont endurcis par les forces du mal. L'amour sincère du prochain nous a quitté et nous sommes ancrés dans l'intolérance.

    La présidente de transition a observé que les menaces sécuritaires réelles ou amplifiées qui ont émaillé les préparatifs de la visite (que la France notamment avait mises en avant), la résurgence des mouvements extrémistes et du terrorisme avec une violence omniprésente auraient pu décourager le pape, qui a donné au contraire une leçon de courage.

    Le pays a basculé dans la violence après la prise du pouvoir à Bangui de la rébellion à majorité musulmane de la Séléka en mars 2013, qui a commis de graves exactions à l'encontre des civils entraînant un cycle internal de représailles intercommunautaires entre combattants séléka et milicens majoritairement chrétiens anti-balaka.

    L'intervention militaire française en décembre 2013 a chassé la Séléka du pouvoir mais depuis, l'ancienne colonie française, à l'histoire très violente depuis l'indépendance, reste enlisée dans les violences entre musulmans et chrétiens.


  • Le pape François est à Bangui - Programme de la journée pontificale -
    JDBangui avec RV, 29/11/2015 10h53
    Le Pape François est arrivé ce dimanche 29 novembre 2015 à l’aéroport international M’poko de Bangui en République centrafricaine, troisième et dernière étape de son voyage apostolique en Afrique. Il avait quitté auparavant l’aéroport d’Entebbe en Ouganda.
    Le Pape doit se rendre au palais présidentiel de Bangui pour la cérémonie de bienvenue. Il est accueilli par la présidente de transition, Catherine Samba-Panza avec laquelle il aura une discussion privée. Il rencontrera ensuite la classe dirigeante du pays ainsi que le corps diplomatique comme à chaque étape de son voyage en Afrique.
    Un des moments forts de cette journée est la visite d’un camp de réfugiés, celui de Saint-Sauveur à Bangui. Le Pape s’entretiendra ensuite avec les évêques du pays et déjeunera ensuite avec eux à la nonciature apostolique.
    Dans l’après-midi, le Pape François rencontrera la communauté évangélique au sein de la Faculté théologique évangélique, la FATEB avant de se rendre à la cathédrale catholique de Bangui pour y célébrer la messe avec le clergé, les religieux et religieuses et les séminaristes. A cette occasion, il ouvrira la Porte Sainte, marquant ainsi le début de l’Année de la Miséricorde en Centrafrique.
    La journée se conclura par une veillée de prière avec des jeunes qu’il aura confessé auparavant


  • Le pape François est arrivé à Bangui, troisième étape de sa tournée africaine
    AFP, 29/11/2015 10h43
    Le pape François est arrivé dimanche matin à Bangui, en provenance de Kampala, pour la troisième étape de sa tournée africaine dans un pays en proie à des violences intercommunautaires, a constaté un journaliste de l'AFP.

    Accueilli à l'aéroport par la présidente de transition Catherine Samba Panza et des milliers de fidèles tenus à distance, le pape entame une visite de deux jours placée sous haute sécurité par les forces des Nations unies (Minusca), française (Sangaris) et la police centrafricaine.


  • Visite du Pape : l'Imam de Bangui appelle à la paix et à la sécurité
    APA, 26/11/2015 09h27
    L’Imam de la Mosquée centrale de Bangui, Tidjani Moussa Nahibi, a émis, mardi, le souhait de voir s’instaurer la paix et la sécurité ‘’avant, pendant et après’’ la venue de Pape François, attendu dimanche dans la capitale centrafricaine pour une visite de 24h. L'Imam donnait avec l'Archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalaïnga, une conférence de presse destinée à faire le point sur l'état d'avancement des préparatifs liés à la venue du Saint-Père à Bangui. Il s'agissait également d'écouter les imams et les habitants du km5 dans le 3ème Arrondissement où vivent en majorité les musulmans de Centrafrique, afin de voir avec eux comment faire passer le message de Pape qui sera axé sur la paix et la réconciliation nationale.


  • Une Journée nationale de la jeunesse instituée en Centrafrique (décret)
    APA, 26/11/2015 09h26
    La Présidente de la Transition en Centrafrique, Catherine Samba Panza, a pris, mardi, un décret instituant la célébration de la Journée nationale de la jeunesse en Centrafrique. Aux termes du décret, la Journée nationale de la jeunesse est célébrée du 24 au 29 novembre de chaque année. Durant cette période, des manifestions culturelles, des rencontres sportives et d'autres cérémonies seront organisées en l'honneur de la jeunesse centrafricaine.

  • « Citoyen, voter c'est gouverner », un leitmotiv pour mobiliser les électeurs centrafricains
    APA, 26/11/2015 09h22
    Une campagne de sensibilisation dénommée ‘’Caravane du projet citoyen, voter c’est gouverner’’, visant à mobiliser la population centrafricaine pour qu’elle prenne part massivement au processus électoral, a été lancée lundi par des jeunes rappeurs. Cette caravane a sillonné les arrondissements de Bangui appelant les citoyens à vérifier leur nom sur les listes électorales pour s'assurer de leur enrôlement en vue d'obtenir une carte électorale.


  • CEEAC: Une délégation à Bangui pour préparer un sommet extraordinaire sur la RCA
    APA, 24/11/2015 09h03
    Une délégation de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) séjourne actuellement Bangui pour préparer la tenue d’un sommet extraordinaire sur la RCA le 25 novembre prochain à Libreville. « Nous sommes venus approfondir nos informations afin de dresser un rapport sur les risques politiques et sécuritaires liés au processus en cours en Centrafrique », a déclaré à la presse Daniel Pascal Elono, Chef de délégation. La délégation de la CEEAC qui a rencontré le bureau du Conseil National de Transition a affirmé que le but de cette visite est aussi de recueillir les suggestions des responsables de la Transition et d'évaluer la situation du pays pour aider les leaders de la sous-région à trouver des solutions de sortie de crise en Centrafrique.

  • Lycée de Fatima: Les élèves ransférés à l’école Saint Jean de Bruxelles
    RJDH, 24/11/2015 08h59
    Les élèves du lycée de Fatima sont désormais transférés au sein de l’école Saint Jean, située au quartier Bruxelles dans le 2e arrondissement de Bangui. Ces élèves ont démarré les cours ce jour 23 novembre à partir de 12 heures. Selon Marcel Mbanguizo proviseur du lycée de Fatima, cette délocalisation est provisoire. C’est le deuxième transfert pour le lycée de Fatima suite à des violences dans les 6e et 3e arrondissements de Bangui. D’abord au lycée Marie Jeanne Caron et maintenant à l’école Saint Jean de Bruxelles.

  • P.U.R: Symphorien Kparékouti plaide pour des élections de sortie de crise
    RJDH, 24/11/2015 08h57
    Le président du Parti de l’Unité et de la Reconstruction (PUR) a plaidé pour des élections de sortie de crise en Centrafrique. La tenue des élections avant la fin de cette année est un risque pour la RCA, selon Eddy Symphorien Kparékouti. Il a exprimé ses positions le 22 novembre à sa descente d’avion à l’Aéroport Bangui M’Poko. Le président du PUR a d’abord dissipé le doute autour de sa candidature aux prochaines élections. « Je ne suis pas venu déposer ma candidature. Je suis venu participer à l’histoire de mon pays », a-t-il confié aux journalistes à son arrivée sans plus de détails.

  • Droits de l’Enfant en RCA: la responsabilité parentale
    RJDH, 24/11/2015 08h54
    Le monde à célébré hier le 26ème anniversaire de la convention relative aux Droits de l’Enfant. A cette occasion le RJDH a rencontré certains parents et enfants ainsi que le responsable du centre pour la promotion et la défense des droits de l’enfant en République Centrafricaine(CPDE) pour parler de la connaissance et de la mise en application des droits de L’Enfant. D’après le constat du Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme, parmi tous les droits de l’enfant reconnus par la convention, peu seulement sont connus par les parents et les enfants en Centrafrique.

  • 3ème transition: Le candidat Gaston Mandata Nguérékata s’oppose à l’idée
    RJDH, 23/11/2015 09h12
    Le président du Parti pour la Renaissance Centrafricaine (PARC), Gaston Mandata Nguérékata, candidat à la présidentielle, s’est opposé à toute idée de la 3ème transition. Il l’a dit lors d’un point de presse tenu le vendredi 20 novembre 2015 à son domicile sis au centre-ville à Bangui. Gaston Mandata Nguérékata a commencé par douter de la légitimité d’une nouvelle transition souhaitée par la concertation élargie des partis, associations politiques et personnalités politiques indépendantes. Il estime que la solution à la crise ne saurait être une 3ème transition « le candidat Gaston Mandata Nguérékata n’est pas membre de cette plateforme politique et se pose la question de savoir pourquoi une troisième transition ? S’il faut une troisième transition, il faut justifier cela. Est-ce que la prochaine équipe souhaitée apporterait de véritables solutions aux problèmes de sécurité que nous connaissons ? », s’est-il interrogé.

  • Minusca: un véhicule échappe à un braquage
    RJDH, 23/11/2015 09h10
    Deux incidents dont le braquage manqué d’un véhicule de la Minusca se sont produits le 19 novembre dernier à Combattant dans le 8ème arrondissement de Bangui. L’acte est attribué à des hommes armés non identifiés. Le second incident est le meurtre d’un élément des Forces Armées Centrafricaine. Selon des témoignages recueillis sur place, cet incident malheureux serait dû à une rancune entre le défunt et ses présumés assassins. « Il était environ 20h lorsque des personnes lourdement armés, font irruption dans un bar dancing où se trouvait le défunt. Ce dernier, en se rendant aux toilettes s’est vu tiré dessus », a dit un témoin sous l’anonymat.

  • Sangha-Mbaéré: Les nouveaux membres des délégations des communes présentés
    RJDH, 23/11/2015 09h08
    Les autorités administratives et militaires de la Sangha-Mbaéréprocèdent depuis le début de ce mois à des visites dans les communes de ladite préfecture. Elles présentent les nouveaux membres des différentes délégations des communes à leurs administrés. La commune de Bambio était la toutepremière à recevoir la visite des autorités de la préfecture de la Sangha-Mbaérédepuis le 02 novembre passé. A cet effet, le souspréfet de la ville de Nola, Laurent FEÏNDIRO faisait partie des Autorités présentées à ce jour. Bilolo était la seconde ville qui a accueilli ces Autorités administratives et Ministérielles le 18 novembre 2015 dont Mélanie POUROUNERI assure dorénavant en tête la dite commune.

  • Journée mondiale des toilettes passée inaperçue en Centrafrique
    RJDH, 23/11/2015 09h06
    Le monde a célébré ce 19 novembre 2015, la journée internationale des toilettes. Cette journée est passée inaperçue en République centrafricaine. Mais, le constat sur le terrain montre que les toilettes posent un sérieux problème dans le pays. Siméon Bengaye habitant le quartier Benz-vi à Bangui, pose l’importance des toilettes pour la santé « si jamais une toilette n’est pas entretenue, il y aura des conséquences néfastes sur la santé publique. Nous avons une toilette mais, il faut par semaine la nettoyer pour ne pas que cela donne des odeurs nauséabondes. Car, la propreté coûte moins chère que de contracter une maladie », a-t-il alerté. Ce dernier demande aux Centrafricains de disposer d’une toilette propre « J’ai un appel pressant à lancer à l’endroit des Centrafricains. Il est nécessaire d’avoir une toilette pour une famille et surtout une toilette propre », a poursuit cet habitant.

  • L’Espagne prête à soutenir et à relever la France en Centrafrique et au Mali
    Espacemanager.com, 22/11/2015 19h11
    Pour alléger ces missions en Centrafrique et au Mali, l’Espagne propose de prêter ses services à la France. Quelques heures avant la prise d’otages de Bamako, le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy s'est dit prêt à ce que l'armée espagnole soutienne puis prenne la relève des troupes françaises dans différentes zones d'Afrique", rapporte le journal El Pais. D'après le quotidien, "le ministère de la Défense espagnol travaille déjà sur un plan pour renforcer sa présence militaire en Centrafrique et au Mali et permettre à la France de se concentrer sur ses opérations contre l'Etat islamique".

  • Le quartier du PK5 bloqué par les anti-balaka
    RFI, 22/11/2015 19h09
    En Centrafrique, le quartier majoritairement musulman de Bangui, le PK5, subit un embargo de la part de miliciens anti-balaka. Les accès aux quartiers sont coupés et les combats entre miliciens anti-balaka et jeunes musulmans armés sont quasi quotidiens. La route qui relie le PK5 au centre-ville est déserte sur plus d'un kilomètre. Il n’y a pas une âme qui vive, hormis quelques guetteurs armés, cachés derrière les vestiges des habitations. Ali Ousmane, le coordinateur des communautés musulmanes de Centrafrique, n'a pas de mots assez forts pour condamner la situation.

  • MSF réduit ses activités à l’Hôpital de M’Poko
    RJDH, 20/11/2015 10h07
    Une équipe des Médecins Sans Frontières a fait l’objet d’un braquage à l’entrée du site de déplacés de M’Poko. Cette situation a conduit à la réduction des activités de cette organisation à l’l’Hôpital dudit site. L’annonce a été faite le 18 novembre dans un communiqué de presse publié par MSF. Dans le communiqué, MSF a indiqué sans donner de date que l’équipe a été attaquée par des hommes armés.« Après avoir fait sortir le personnel présent dans la voiture sous la menace des armes, ces hommes ont pris possession du véhicule et du matériel qu’elle contenait et sont partis, laissant les équipes sous le choc », relate le communiqué.

  • Elections: les universitaires se mobilisent
    RJDH, 20/11/2015 10h06
    L’Université de Bangui en partenariat avec le Centre pour le Dialogue Humanitaire a organisé mercredi 18 novembre, une Conférence-Débat sur « Les élections en RCA : Défis, Enjeux et Contraintes ». Cette rencontre a eu lieu dans l’Amphithéâtre BOZIZE de l’Université de Bangui dans le but de mobiliser les étudiants pour les prochaines élections. L’objectif de cette conférence-débat est de permettre non seulement aux étudiants, mais aussi à la population centrafricaine de comprendre les enjeux, les défis ainsi que les contraintes de ces prochaines échéances électorales.

  • Le Pape maintient son voyage
    Centrafrique-presse, 20/11/2015 10h04
    Le pape François "ne se laisse pas conditionner" par les craintes de violences en République Centrafricaine, et a maintenu toutes les étapes de sa visite prévue à Bangui la semaine prochaine, a affirmé son porte-parole, le 19 novembre dernier. Ce dernier n'a toutefois pas exclu qu'au vu de la situation sur place, ce déplacement soit annulé in extremis ou réduit dans sa durée. Diverses sources informées estiment également que cette étape à haut risque pourrait être finalement abrégée ou annulée au dernier moment, en fonction de la situation sécuritaire sur place. "L'objectif du pape est de manifester sa proximité à un peuple qui souffre, et c'est pourquoi il consacre la première étape de son séjour à Bangui à un camp de réfugiés", a souligné le père Federico Lombardi dans une conférence de presse.

  • Martin ZIGUELE publie un livre sur la Centrafrique
    Centrafrique-presse, 20/11/2015 10h02
    L'oeuvre de Martin ZIGUELE est intitulée, "Des crises à l'espérance-Ma vision pour la Centrafrique". Dans cet ouvrage de 380 pages qu'on dévore comme un roman, publié aux éditions DAGAN à Paris et qui sort officiellement en librairie ce 20 novembre 2015, Martin ZIGUELE retrace son itinéraire d'homme tout court, d'homme politique ensuite et aussi de candidat qui aspire à prendre les commandes au plus haut niveau de son pays étranglé par ses interminables crises récurrentes et dont il dresse ici froidement un diagnostic, tel un véritable médecin au sujet d'un grand patient malade afin que celui-ci puisse retrouver la santé.

  • Elections législatives et présidentielle en RCA fixées au 27 Décembre
    AFP, 09/11/2015 21h25
    Le référendum constitutionnel aura lieu le 13 décembre en Centrafrique, suivi par le 1er tour des élections présidentielle et législatives le 27 décembre, a annoncé lundi soir l'Autorité nationale des élections (ANE) à la radio d'Etat.

    Le référendum porte sur un projet de nouvelle Constitution, prévoyant notamment une limitation à deux mandats présidentiels, qui avait été adopté par le Conseil national de transition centrafricain (CNT, parlement provisoire), le 30 août.
    Le nouveau chronogramme des élections arrêté par l'ANE est le suivant: le référendum constitutionnel aura lieu le 13 décembre 2015. Le 1er tour de la présidentielle et des législatives est fixé au 27 décembre 2015 et le 2e tour aura lieu le 31 janvier 2016, a déclaré Julius Ngouadé-Baba, le rapporteur général de l'ANE, organe chargé d'organiser les élections.

    Un deuxième tour est prévu le 31 janvier 2016, selon la même source. Ce calendrier électoral doit ensuite être entériné par un décret présidentiel.

    L'ANE a en outre invité les électeurs à se rendre dans les centres d'enregistrement où ils s'étaient inscrits en vue de vérifier leurs noms pour d'éventuelles corrections sur les listes affichées dans les centres de vote de Bangui.

    L'Autorité appelle au sens patriotique des populations pour protéger ces listes des actes de sabotage.

    Après deux ans d'une transition chaotique, la communauté internationale - France en tête - faisait pression depuis des mois pour que les autorités de transition organisent d'ici la fin de l'année un référendum constitutionnel, et le 1er tour d'élections présidentielle et législatives. Objectif: mettre un terme formellement à la transition, et remettre enfin le pays sur les rails.

    On est en situation d'organiser le premier tour avant la fin de l'année et le deuxième au début de l'année prochaine, a ainsi insisté lundi le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, en marge du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, affirmant que le recensement (des électeurs) est achevé. Ce n'est plus un argument de report.

    Ces échéances ont été plusieurs fois repoussées ces derniers mois, du fait de l'insécurité persistante dans le pays. Elles se tiendront dans un contexte de tensions quotidiennes dans la capitale, après une vague soudaine de violences qui a éclaté fin septembre à Bangui.

    Ces violences avaient éclaté le 26 septembre après l'assassinat d'un conducteur musulman de moto-taxi et s'étaient propagées dans plusieurs quartiers de la capitale avant que les forces internationales (Casques bleus et soldats français de Sangaris) ne parviennent à rétablir le calme.

    Depuis, les affrontements entre miliciens anti-Balaka majoritairement chrétiens et groupes d'auto-défense musulmans ont provoqué plus de 70 morts et plus de 300 blessés.

    Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014.

    Au moins une personne a encore été tuée par balle lundi à Bangui, et plusieurs maisons incendiées, au cours d'affrontements entre des musulmans et des miliciens anti-balaka, selon une source policière.


  • Samba-Panza veut des élections avant fin 2015
    Centrafrique-presse, 03/11/2015 18h14
    Après avoir été reportés à plusieurs reprises à cause de la situation d’insécurité ambiante en Centrafrique, le référendum constitutionnel et le 1er tour des élections présidentielle et législatives pourraient avoir lieu avant la fin de l’année en dépit de la recrudescence des violences. Catherine Samba-Panza, la présidente par intérim, affirme presser le pas pour la tenue de cette première phase des consultations avant fin 2015. En faisant pression pour hâter les scrutins, Samba-Panza cherche à gagner de vitesse les parties qui cherchent à saboter les élections. Les opposants à des consultations se retrouvent dans les deux camps rivaux, parmi les anti-Balaka (milices majoritairement chrétiennes) aussi bien que dans les rangs de l’ex-rébellion à majorité musulmane, Séléka, affirme la présidente par intérim.

  • Le Cameroun offre un milliard pour le vote des réfugiés centrafricains au Cameroun
    Centrafrique-presse, 03/11/2015 18h13
    Le président camerounais, Paul Biya vient d’ordonner au trésor public de débourser la rondelette somme d’un milliard FCFA, en cash, en faveur des opérations électorales en Centrafrique.
    Cette somme vient consacrer l’engagement de ce pays frère et ami à vie de rendre possible la participation des réfugiés centrafricains aux opérations référendaires et électorales qui doivent consacrer le retour à la légalité constitutionnelle en RCA. Un accord tripartite entre le gouvernement du Cameroun, le Centrafrique et le Haut Commissariat des Nations unies aux Réfugiés, HCR, vient d’être signé à Yaoundé.


  • Crise à Bangui : le CNT exige la réhabilitation des FACA
    Centrafrique-presse, 03/11/2015 18h11
    Le Conseil National de Transition (CNT, le parlement provisoire) a exigé ce mardi 3 novembre 2015 la réhabilitation des Forces Armées Centrafricaines (FACA), conformément à l'adresse du Chef d’État de Transition, Catherine Samba Panza à la nation. Cette réaction fait suite à cette énième montée de violences à Bangui, la capitale centrafricaine. Le président du CNT, Alexandre Ferdinand Nguéndet et les membres du parlement provisoire se sont concertés à huis-clos, pour faire le point sur la situation sécuritaire très préoccupante à Bangui. L'ultime exigence, redonner force aux soldats centrafricains pour assurer la défense territoriale. Les parlementaires ont estimé qu'il est temps pour le gouvernement Kamoun de joindre l'acte à la parole. Les conseillers nationaux ont lancé l'ultimatum d'une semaine au gouvernement pour doter les FACA en moyens matériels.

  • La découverte de trois corps sans vie entraîne un afflux de déplacés vers Obo
    RJDH, 01/11/2015 11h35
    Trois corps sans vie ont été retrouvés par des habitants du village Ligoa, situé à 25 kilomètres de la ville d’Obo. Cette découverte a entraîné l’afflux des habitants vers le site des déplacés à Obo. Selon le correspondant du RJDH à Obo, les victimes sont des personnes dont la disparition a été signalée le mercredi dernier. Ces personnes auraient été enlevées par des éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony.

    Après la découverte, de nombreux villageois ont été obligés de quitter s’enfuir afin de se mettre à l’abri des attaques des hommes de la LRA. « La présence des éléments de la LRA dans le village et le manque de terres cultivable nous a poussés à regagner notre ancien village », a expliqué Florentin Adimbissié, un des nouveaux déplacés. Ce dernier a fait savoir qu’un couple a été enlevé par des hommes de la LRA. Ils ont retrouvé le corps sans vie de la femme quelques heures après.


  • Des expositions embellissent les manifestations de la journée mondiale de l’alimentation
    RJDH, 01/11/2015 11h34
    L’Alliance Française de Bangui a abrité vendredi 30 octobre les dernières manifestations de la journée mondiale de l’alimentation, sur le thème « transition et relance de l’agriculture ». Les agriculteurs et éleveurs ont exposé leurs produits pour embellir cette journée. Pour Yakizi-Mbaya Henri vice-président de l’association Maboko na Maboko, c’est un plaisir pour lui d’en profiter pour montrer leur détermination. « Nous travaillons en association comme vous pouvez le constater. Nous avons des bananes plantains, du manioc, des arachides, des piments que nous exposons actuellement », a-t-il expliqué. Il a souligné en outre que leur association n’a reçu aucune aide de la part de la FAO ni de PAM pour les aider dans leurs travaux champêtres. « Nous avons reçu aucune aide de la FAO. C’est grâce au micro crédit que nous avons l’habitude d’octroyer aux gens de notre association que nous avons pu travailler en équipe », a martelé le vice président de l’association Maboko na Maboko.

  • Démarrage d'un championnat des moins de 16 ans
    APA, 01/11/2015 11h32
    Un championnat de football à l’intention des moins de 16 ans a démarré samedi au complexe sportif ‘’Barthélémy Boganda’’ de Bangui, sous l’égide de la Fédération centrafricaine de football, en partenariat avec la Confédération africaine de football (CAF) et de la Fédération internationale de football association (FIFA). Les jeunes qui participent à ce championnat ont été sélectionnés dans deux régions de l'ouest et du nord-ouest de la Centrafrique, plus précisément dans les villes de Bouar, Berberati mais aussi de Bangui. Une délégation de la CAF et de la FIFA est à Bangui pour assister à ce championnat dont le but est d'encourager les jeunes à pratiquer le football en vue d'intégrer l'équipe nationale.

  • Le référendum constitutionnel et le 1er tour des élections présidentielle et législatives avant la fin de l'année (Samba-Panza)
    AFP, 31/10/2015 20h00
    Le référendum constitutionnel et le 1er tour des élections présidentielle et législatives en Centrafrique auront lieu avant la fin 2015, a assuré samedi la présidente de transition Catherine Samba-Panza, tout en jugeant préoccupante la recrudescence des violences ces derniers jours à Bangui.Je peux vous rassurer (et vous dire) que le référendum constitutionnel et le 1er tour des élections groupées (présidentielle et législatives) auront lieu avant la fin de l'année 2015, a déclaré à la presse Mme Samba-Panza.Compte tenu des délais légaux, de la situation actuelle, il n'est pas possible d'organiser tout le processus électoral en 2015. Il faut être réaliste, a-t-elle reconnu.Mais nous avons pris l'engagement de commencer les opérations par le référendum et par le 1er tour des élections. J'attends que l'ANE (Agence nationale des élections) en annonce officiellement la date, il y a déjà un consensus sur la tenue de ces opérations en décembre, a précisé Mme Samba-Panza.Le référendum et les élections ont été reportés à plusieurs reprises ces derniers mois en raison de l'instabilité persistante qui règne dans le pays.Selon le dernier calendrier proposé par l'ANE (commission électorale), mais qui doit encore être confirmé officiellement, le référendum pourrait avoir lieu le 6 décembre, le 1er tour de la présidentielle et des législatives le 13 décembre, et un éventuel second tour le 24 janvier.Les violences à Bangui, en nette recrudescence depuis fin septembre et ces derniers jours en particulier, ne remettent peut-être pas en cause ces scrutins, mais elles sont préoccupantes, a-t-elle estimé.Ceux qui les instrumentalisent ne veulent pas qu'on aille aux élections, et nous, nous avons la volonté et la détermination d'y aller. Nous comptons donc sur les forces internationales (Minusca et force française Sangaris) et sur nos propres forces pour endiguer ces violences actuelles et surtout protéger les populations qui se sentent un peu abandonnées, selon la présidente de transition.Les ennemis de la paix se retrouvent dans tous les camps, aussi bien dans le camp des (...) anti-Balaka (milices majoritairement chrétiennes) et Séléka (ex-rébellion à dominante musulmane), que certaines individualités politiques qui ont également des ambitions et qui ne souhaitent pas que les élections se tiennent rapidement, selon Mme Samba-Panza.La communauté internationale, France en tête, pousse à des élections rapides. Mais beaucoup à Bangui s'inquiètent d'une surchauffe électorale et du contexte sécuritaire de nouveau explosif, avec un regain d'activité depuis la fin septembre des groupes armés et des tentatives de déstabilisation des fragiles institutions de la transition.Mme Samba-Panza s'exprimait ce samedi à l'issue d'un entretien avec la Secrétaire d'Etat française au Développement et à la Francophonie, Annick Girardin, arrivée vendredi à Bangui pour une visite de 24 heures.Leur rencontre s'est déroulée alors qu'à quelques kilomètres de là, dans le sud-ouest de la ville, des affrontements communautaires ont fait samedi au moins deux tués et des centaines de déplacés, ne cessant qu'avec l'intervention musclée des forces internationales. Ces incidents sont les derniers en date d'une nouvelle et inquiétante poussée de fièvre observée depuis une semaine.Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont le pays peine toujours à se relever. Près de 11.000 Casques bleus et 900 soldats français de l'opération Sangaris sont déployés depuis 2014 pour tenter de mettre fin aux violences

  • Le Haut Conseil de la Communication sanctionne quatre organes de presse
    RJDH, 30/10/2015 18h37
    Trois radios et un organe de presse écrite ont été sanctionnés, ce vendredi 29 octobre 2015 par le Haut Conseil de la Communication. C’est lors de son assemblée générale du 20 octobre que l’organe de régulation des médias a pris cette décision. Ce sont les radios Ndéké Luka, Centrafrique, Notre Dame et l’organe de presse écrite « La Fraternité » qui sont concernés par ces sanctions. C’est une mise en demeure qui a été adressée à la radio Ndéké Luka. Il est reproché à cette station la diffusion de l’intégralité du message d’un représentant de la société civile, message qui, selon les hauts conseillers, appelait à la désobéissance civile. Même sanction pour la radio Notre Dame. Cette station est accusée de n’avoir pas respecté son cahier de charge. Selon les termes de la décision du Haut Conseil de la Communication, la radio Notre Dame diffuse « des émissions dont les contenus ne cadrent pas avec leurs titres. ». Il est reproché à la radio Centrafrique la diffusion du message du G23 dont le contenu, selon le Haut Conseil de la Communication « appelle à la haine contre les forces internationales. »

  • Des femmes leaders de Centrafrique en formation sur la médiation pour la paix et la réconciliation
    RJDH, 30/10/2015 18h36
    Une cinquantaine de femmes leaders sont en formation sur le processus de plaidoyer et la médiation pour la paix et la réconciliation à l’hôtel Azimut à Bangui. La cérémonie d’ouverture a été présidée ce vendredi matin par le Directeur de Cabinet du ministre des Affaires Sociales, Georges Maximilien Mbaga. C’est une initiative de l’ONG Femmes Africa Solidarité. Dans son intervention lors du lancement de cet atelier, Mme Harriette Klilliams Bright, représentante de l’ONG Femmes Africa Solidarité a indiqué que cette formation s’inscrit dans le cadre de la solidarité des femmes du monde à celles de la République Centrafricaine. Elle a noté que le retour de la paix, est un défi pour les femmes de Centrafrique qui, selon elle, doivent apporter leur contribution à la relance du pays. Harriette klilliams Bright a présenté les modules qui seront présentés lors de cet atelier de formation « durant cette formation, il sera question de discuter sur le processus de mise en œuvre des recommandations du forum de Bangui, le leadership féminin, l’engagement social des femmes et créer un réseau de communication afin de vous permettre de rester connecter », a-t-elle précisé.

  • Les journalistes centrafricains rendent hommage à Marcelin Gbodo
    RJDH, 30/10/2015 18h32
    Les professionnels des médias ont rendu un dernier hommage, ce jeudi 29 octobre, à Marcelin Gbodo, cameraman, réalisateur, producteur à la télévision centrafricaine. « Marcelin a laissé ses marques dans toutes les productions et réalisations des documentaires, films à la télévision centrafricaine et l’autre côté de son caractère est la rigueur dans son travail », a témoigné le directeur technique de la télévision centrafricaine, Philémon Begai. Pour la directrice des ressources et humaines au ministère de la Communication, Chantale Senousse, le défunt a su démontrer ses grands talents de réalisateur: « A la télévision centrafricaine, ses talents de réalisateur lui ont valu la lettre de félicitation pour son patriotisme et la maitrise parfaite de connaissances acquises en novembre 1995. »

  • Attaque de l'UPC: la Minusca demande l’ouverture d’une enquête
    RJDH, 28/10/2015 09h53
    La MINUSCA a condamé l’attaque lundi contre un véhicule des membres de l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC), une branche des ex-Séléka dirigée par le général Ali Daras, basé à Bambari. La mission de maintien de la paix des Nations Unies encourage le gouvernement à ouvrir une enquête. « La MINUSCA condamne énergiquement l’attaque survenue lundi à Bangui contre une délégation de l’UPC (Union pour la paix en Centrafrique, ex-Seleka) en provenance de Bambari (centre) pour participer aux consultations avec les Forces Vives dans la capitale centrafricaine », c’est en ces termes que Minusca introduit sa déclaration. Selon la Minusca, la délégation a été apparemment attaquée par des éléments inconnus au marché combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui. Un des délégués a été sérieusement blessé et, pour des raisons humanitaires, a été transporté à l’hôpital de la MINUSCA niveau II à Bangui où il reçoit des soins. Le sort d’au moins trois autres délégués est actuellement en cours d’investigation.

  • L'Archevêque de Bangui appelle au pardon
    RJDH, 28/10/2015 09h49
    L’Archevêque de Bangui Mgr Dieudonné Nzapalaïnga témoigne avoir été agressé verbalement par un groupe d’hommes au KM5 dans le 3è arrondissement de Bangui. C’était lors d’une visite à la mosquée centrale, avec des émissaires de Rome. Une visite en prélude à l’arrivée du Pape à Bangui. Le prélat centrafricain appelle la population au calme et au pardon. « Nous étions avec les responsables de Rome après avoir parcouru plusieurs endroits où le Saint Père va visiter afin d’arranger au préalable. Arrivé au niveau de la mosquée centrale, ensemble avec les Imams en train de visiter l’emplacement de l’autel et autre, c’est ainsi que la situation a dégénéré », a relaté Mgr Dieudonné Nzapalaïnga.

  • Vers l’élaboration des plans de vulgarisation de la prochaine Constitution centrafricaine
    RJDH, 27/10/2015 09h44
    Vingt cinq membres de différentes organisations partenaires de l’ONG Search for Common Ground ont été édifiés sur le projet de la nouvelle Constitution de la République Centrafricaine la semaine dernière au siège de SFCG. Une fois la Constitution promulguée, les participants vont mener des campagnes de sensibilisation auprès de la population. Selon Thomas Paul Banze, directeur-pays de SFCG, cette prochaine campagne de sensibilisation se fera à travers plusieurs activités, à savoir des spots, causeries éducatives, distribution des prospectus, boite à images, affichages, et des micros-programmes radiophoniques.

  • une délégation de l'UPC attaquée
    RFI, 27/10/2015 09h22
    En Centrafrique, une délégation de l'UPC, la branche des ex-rebelles Seleka, commandée par Ali Darass, se trouvait ce lundi à Bangui pour discuter avec les autorités. Ils ont été attaqué en fin de matinée. Peu d'informations ont filtré pour l'instant.Très peu d'informations sont pour l'instant confirmées. Ce que l'on sait, c'est qu'une délégation de l'Union pour la Paix en Centrafrique, le mouvement commandé par le général Ali Darass, serait arrivée à Bangui dimanche.


  • La MINUSCA condamne une attaque contre l'UPC
    MINUSCA, 27/10/2015 09h21
    La MINUSCA condamne énergiquement l'attaque survenue lundi à Bangui contre une délégation de l’UPC (Union pour la paix en Centrafrique, ex-Seleka) en provenance de Bambari (centre) pour, selon des informations, participer aux consultations avec les Forces Vives dans la capitale centrafricaine. La délégation a été apparemment attaquée par des éléments inconnus au marché combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui. Un des délégués a été sérieusement blessé et, pour des raisons humanitaires, a été transporté à l'hôpital de la MINUSCA niveau II à Bangui où il reçoit des soins. Le sort d’au moins trois autres délégués est actuellement en cours d’investigation. La MINUSCA appelle les auteurs de cette violente attaque à libérer tous les otages qu'ils pourraient détenir illégalement. La mission exhorte également tous les acteurs au calme et à la retenue et à résoudre leurs différends à travers le dialogue.

  • Les personnes à mobilité réduite s’impliquent dans les opérations électorales
    RJDH, 25/10/2015 19h44
    Plus de 300 personnes à mobilité réduite de Centrafrique ont particip vendredi 23 octobre 2015 au siège de leur association, à une compagne de sensibilisation sur le thème: « Les personnes handicapées et l’exercice de leurs Droits de participer aux opérations électorales ». Organisée par l’ONAPHA (Organisation Nationale des Associations des Personnes Handicapées) avec l’appui de la MINUSCA, cette activité vise à les sensibiliser sur leurs droits et devoirs de participer aux opérations électorales. Le Président de l’ONAPHA, Célestin François Ounda n’a pas caché sa satisfaction suite à la mobilisation des personnes à mobilité réduite. Il a encouragé ses pairs à participer massivement aux opérations « cette compagne de sensibilisation vise à nous faire prendre conscience du rôle que nous avons dans le l’exercice de le processus électoral dans notre pays. » Pour Salomon Ndopola Ngoï, membre de l’ONAPHA, « lors de l’enrôlement sur les listes électorales, les personnes à mobilité réduite avaient rencontré des difficultés par rapport à l’emplacement des bureaux de recensement qui ne respectent pas les normes. Au-delà de ces difficultés, quelques-uns se sont fait inscrire sur la liste comme les autres », a-t-il confié.

  • Damara: la sécurité au cœur d’une réunion entre les autorités locales
    RJDH, 25/10/2015 19h22
    Les multiples cas d’insécurité signalés ces deux dernières semaines sur l’axe Bangui – Damara, étaient au centre d’une réunion qui a lieu hier vendredi 23 à la mairie de cette ville. Cette réunion regroupait les autorités municipales, les chefs des villages, le comité des sages et la jeunesse de Damara. « L’heure est à la reconstruction de Damara et non à la violence. Les leaders communautaires, les chefs des villages et la jeunesse de Damara ne doivent plus céder à la pression des jeunes armés venus des autres préfectures et qui entretiennent l’insécurité sur la voie publique entre Bangui et Damara », a déclaré Géneviève Gbadin sous-préfète de Damara. Elle a ensuite ajouté qu’à l’heure actuelle, le respect de l’autorité de l’État et de la libre circulation des biens et des personnes constituent une vertu qui ne doit souffrir d’aucune entorse. « Les chefs de villages doivent doubler de vigilance et doivent aussi demander à leurs administrés de faire partir ces hommes en armes afin de permettre à la population de vaquer librement à ses activités et de permettre aussi aux enfants de reprendre le chemin de l’école », a souligné Louis Yanibanda, un habitant de la ville de Damara. La présidente de la délégation spéciale de Damara, Germaine Mandazou a, quant à elle demandé aux chefs des villages de sa commune de mettre en place des comités d’autodéfense.

  • Berberati: les activités scolaires tardent à reprendre
    RJDH, 25/10/2015 19h00
    Les portes des écoles dans la ville de Berberati sont toujours fermées. Cette situation a fait l’objet d’une réunion, le 22 octobre dernier. Des assises convoquées par la préfète de la Mambéré Kadéï, Lydie Marthe Yangba. Il s’agit, selon elle de mettre un accent particulier sur la reprise effective des activités scolaires dans la ville. « Les directeurs doivent prendre leurs responsabilités pour que la rentrée soit effective », a-t-elle souligné. En réaction, le directeur de l’école préfectorale de Berberati, Dombian, a fait savoir que ce retard dans la reprise des activités n’est pas seulement du côté administratif. Il estime que les parents n’encouragent pas les enfants à reprendre le chemin de l’école. Du côté des parents, le manque de moyens financiers pour payer les fournitures scolaires de leurs enfants, est la raison évoquée pendant cette réunion. La rentrée scolaire a été lancée officiellement le 21 septembre dernier par le ministère de l’Education nationale.

  • Dékoa: l'ONU évalue les besoins humanitaires en RCA
    RFI, 22/10/2015 10h15
    En Centrafrique, Stephen O'Brien, le coordonateur des secours d'urgence des Nations unies, termine ce jeudi une visite de deux jours dans le pays. Il s'est rendu hier à Dékoa, où plusieurs milliers de personnes vivent encore dans des camps de déplacés, traumatisées notamment par l'avancée des ex-rebelles Seleka au début du mois d'octobre.
    Il y a quelques semaines, une colonne de FPRC, la branche d'ex-Seleka dirigée par Nourredine Adam, a voulu passer par Dékoa pour rallier ensuite la capitale Bangui. Repoussée par la Minusca, les rebelles ont emprunté les chemins de transhumance jusqu'à Sibut avant d'être stoppé une nouvelle fois par l'ONU et Sangaris.


  • L’ONU menace de sanctions les auteurs des récentes violences à Bangui
    acpcongo, 22/10/2015 10h13
    Le Conseil de sécurité des Nations unies menace de sanctions des personnes ou d’entités ayant participé ou commandité les récentes violences de Bangui en Centrafrique, dans une déclaration unanime adoptée sur ce pays, a-t-on appris mercredi des médias étrangers.
    Dans cette déclaration proposée par la France, les diplomates reviennent sur les violences qui ont embrasé Bangui fin septembre-début octobre, faisant 77 morts et près de 400 blessés. Certains actes rapportés lors de ces violences pourraient constituer des crimes de guerre, rappelle le Conseil.


  • Des enfants vulnérables reçoivent des fournitures scolaires
    RJDH, 21/10/2015 10h18
    Les enfants vulnérables de la ville de Bouar, ont reçu un don des fournitures scolaires le samedi 18 octobre dernier de la part du programme de renforcement de l’ONG nationale « La famille Pierrette ».
    Ce don est constitué de cahiers, ardoises ou encore de sacs à dos. « C’est est un moyen efficace pour permettre à ces enfants d’étudier dans de bonnes conditions », a signifié Mesmin Bolo, coordonateur dudit programme de renforcement.


  • Kaga-Bandoro: les jeunes se mobilisent pour la paix
    RJDH, 21/10/2015 10h05
    Les jeunes du mouvement Jeunesse Evangélique Africain (JEA) de l’Eglise Baptiste de la ville de Kaga-Bandoro ont organisé une activité qu’ils ont placé sous le signe de la paix, cohésion sociale et de la réconciliation. C’est le secteur à majorité musulmane qui a accueilli cette activité.
    Des sketchs et des messages sur la paix, la cohésion sociale, la réconciliation et les danses ont marqué cette journée. « À la fin nous avons mangé avec nos frère jeunes de la communauté musulmane, chose que depuis un certain temps nous n’avons pas fait. C’est vraiment merveilleux », a apprécié Annita Maleyombo.


  • Stephen O'Brien en Centrafrique du 20 au 22 octobre prochain
    JDB, 20/10/2015 14h45
    L’objectif de cette mission est entre autres: d’évaluer l’ampleur et l’évolution de la crise humanitaire en RCA afin de renforcer l’attention et le soutien international pour la réponse humanitaire. Elle permet aussi d’acquérir une meilleure compréhension des défis liés à l’accès humanitaire et la protection; et proposer des pistes d’actions concrètes pour promouvoir et protéger les droits des personnes déplacées. Et enfin de renforcer la collaboration entre la communauté humanitaire et les autorités de transition en RCA.


  • Les camionneurs camerounais arrêtent de desservir la Centrafrique
    APA, 20/10/2015 09h42
    Les camionneurs camerounais ont décidé, depuis le 7 octobre dernier, d’arrêter d’approvisionner la République centrafricaine à partir du port de Douala en raison des nouvelles menaces sécuritaires dans ce pays voisin, a appris APA lundi de sources concordantes.
    Cette information est d'ailleurs relayée par le quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune du même jour, qui invoque un mouvement d'humeur spontané de ces transporteurs.
    Elle intervient alors qu'un conducteur de camion camerounais a été assassiné par arme à feu le 6 octobre dernier en territoire centrafricain, par un des nombreuses rebellions qui font la pluie et le beau temps dans ce pays depuis plus de deux ans.


  • François Bozizé fête son anniversaire à Pretoria
    centrafrique-presse., 19/10/2015 17h27
    L'ancien président de la République centrafricaine n'a pourtant théoriquement pas le droit de voyager.
    Soumis au régime de sanctions des Nations unies – il n’a donc théoriquement pas le droit de voyager -, François Bozizé a débarqué à Pretoria le 14 octobre, jour de son 69e anniversaire, selon plusieurs sources diplomatiques et sécuritaires.
    Contacté, le ministère sud-africain des Affaires étrangères s’est refusé à tout commentaire.


  • Centrafrique : la visite d’une mosquée à l’agenda du pape François
    saphirnews.com, 19/10/2015 11h09
    La visite du pape François en Centrafrique est très attendue. Après un passage programmé au Kenya et en Ouganda, le souverain pontife a prévu d’achever sa tournée africaine en rendant le 30 novembre dans un pays dévasté par une guerre civile sanglante.
    Avant la célébration d’une messe, le pape a inscrit dans son agenda la visite de la mosquée centrale de Koudoudou à Bangui afin d’aller à la rencontre des musulmans, a annoncé le Vatican samedi 17 octobre.


  • Centrafrique: la présidentielle reportée à décembre?
    Jeune Afrique, 19/10/2015 11h03
    Initialement prévues le 18 octobre, les élections présidentielle et législatives sont une nouvelle fois reportées. Une nouvelle date doit bientôt être fixée.
    Et si c’était le dernier report ? D’abord fixées en février, puis en juin, les élections présidentielle et législatives en Centrafrique n’auront pas lieu le 18 octobre, dernière date prévue. Sous pression de la communauté internationale, les autorités de la transition travaillent à l’établissement d’un nouveau chronogramme. Les toutes dernières discussions semblent converger vers l’organisation du référendum constitutionnel et du 1er tour en décembre (les dates du 6 et du 13 sont à l’étude). Le second tour se tenant début 2016, probablement le 17 janvier.


  • Une transition en panne et des violences inquiétantes
    France TV Info , 16/10/2015 11h17
    La Centrafrique n’avait pas connu une aussi grave crise depuis son indépendance en 1960. Le coup d’Etat perpétré en mars 2013 par des rebelles musulmans a plongé le pays dans une profonde crise. Bangui peine à se relever des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes de 2013 et 2014. La transition est en panne. Un dixième de la population a fui dans les pays voisins. Des échanges de tirs nourris sur l’axe Sibut-Grimari à 100 km à l’ouest de Bangui. Des habitants des villages environnants qui fuient en brousse pour se mettre à l’abri. Les ex-rebelles de la Séléka, pour la plupart des musulmans, n’ont pas hésité le 10 octobre 2015 à affronter les forces internationales.

  • Au moins un mort et dix blessés à Bangui dans de nouvelles violences
    africatime.com, 16/10/2015 11h15
    Au moins une personne a été tuée et dix ont été blessées à Bangui lors de nouvelles violences dans le quartier majoritairement musulman du PK-5, a-t-on appris vendredi de sources militaire et hospitalière. Ces violences, accompagnées de tirs nourris, dans la soirée de jeudi, ont fait fuir des milliers d'habitants vers d'autres quartiers de la capitale centrafricaine. Vendredi matin, le calme était revenu et nombre d'entre eux regagnaient leur domicile, a constaté un correspondant de l'AFP.

  • La MINUSCA préoccupée par l'infiltration de groupes armés à Bangui
    APA, 15/10/2015 13h26
    La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) affirme être vivement préoccupée par l’infiltration organisée d’éléments de plusieurs groupes armés à Bangui. Dans un communiqué dont APA a reçu copie ce mercredi, la MINUSCA cite nommément ces groupes armées qui sont le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) et les Anti-Balakas et « condamne de manière énergique toute tentative de déstabilisation de la capitale ».

  • Des pêcheurs menacés par des crocodiles à Boali
    RJDH, 15/10/2015 13h22
    De nombreux pêcheurs subissent des attaques de la part des crocodiles dans les villages Birlo, Gbamian dans la commune de Boali et au village Boyali à 120km de Bangui. Les légendes locales accusent certains habitants qui auraient le pouvoir de se transformer en crocodiles.

  • Le responsable de Don Bosco déplore la situation humanitaire des déplacés
    RJDH, 15/10/2015 13h22
    Environ 1500 déplacés vivent encore sur le site de Don Bosco, localité située dans la commune de Bégoua. Le manque de vivres et des soins sont le quotidien de ces personnes vulnérables. Quelques personnes décédées suite au manque des médicaments sont enterrées sur les lieux.

  • Casques bleus : des experts favorables à un tribunal spécial pour les abus sexuels
    centrafrique-presse., 14/10/2015 11h19
    Un rapport d'experts commandé par l'ONU et présenté lundi préconise de créer un tribunal international spécial pour juger les Casques bleus coupables d'exactions sexuelles, à la suite d'une série de scandales dans des missions de paix de l'ONU en Afrique. Le rapport a été présenté à la presse par ONU Femmes, l'organisme de l'ONU chargé de la promotion des femmes, à l'occasion du 15ème anniversaire d'une résolution historique de l'ONU sur le rôle des femmes dans la paix et la sécurité internationales. L'image des Casques bleus qui participent aux 16 missions de maintien de la paix de l'ONU dans le monde a été terni ces derniers mois par la révélation d'une série d'affaires de viols et d'abus sexuels, en particulier en République centrafricaine. Le principal auteur du rapport est Radhika Coomaraswamy, ancienne représentante spéciale de l'ONU sur la violence envers les femmes et sur les enfants dans les conflits armés.

  • L'armée française cherche la porte de sortie
    centrafrique-presse, 14/10/2015 11h11
    Les militaires français sont actuellement un peu plus de 900, essentiellement dans le camp M'Poko, à proximité de l'aéroport de Bangui. Au plus fort du déploiement, au printemps 2014, ils étaient 2400 et l'objectif affiché avant les troubles du 26 au 29 septembre était de baisser rapidement à 600. Il faudra sans doute attendre un peu.. «Pour l'instant, nous sommes stabilisés à 900 et nous agissons au profit des casques bleus de la Minusca», indique-t-on à Paris. Le nom même de l'opération témoigne de la volonté de l'état-major de ne pas s'éterniser sur place, alors que d'autres théâtres d'opération - le Sahel et le Levant - mobilisent d'importants moyens : Sangaris désigne un papillon d'Afrique centrale, rouge vif... et très éphémère. Un retrait rapide permettrait également d'économiser plus de 100 millions d'euros, ce que devrait coûter Sangaris cette année.

  • Démission du préside
    africatime.com, 12/10/2015 10h23
    Dieudonné Kombo Yaya a remis vendredi en personne sa démission au siège de l'ANE, a annoncé cette institution à un correspondant de l'AFP. Après deux précédents reports dans un pays toujours instable, les autorités de la transition avaient fixé au 18 octobre le premier tour de la présidentielle et des législatives. Auparavant, un référendum constitutionnel censé se tenir le 4 octobre n'a pas eu lieu. Le président de l'ANE a justifié sa décision en pointant du doigt "des pressions de la présidence centrafricaine et de la communauté internationale" pour organiser les élections avant la fin de l'année, alors qu'une partie de la classe politique estime que le pays n'est pas prêt pour des raisons financières et sécuritaires. Les nouvelles échéances n'ont pas encore été fixées, mais selon une source au sein de la présidence, "un comité stratégique a été mis en place pour examiner les questions à débattre" pour élaborer un nouveau calendrier électoral.

  • Affrontements ce dimanche entre forces internationales et des combattants ex-Seleka
    JDBangui avec l'AFP, 11/10/2015 12h43
    Des échanges de tirs opposaient dimanche les forces internationales en Centrafrique à des ex-Séléka, au deuxième jour d'une opération militaire contre des positions rebelles dans la région de Sibut, à environ 180 kilomètres au nord de Bangui.

    Des tirs nourris d'armes automatiques ont été entendus dans la région de Sibut, où une opération des forces internationales contre des ex-Séléka a été lancée pour mettre ces derniers en déroute, a dit cette source à Bangui, précisant qu'il y avait eu des morts, sans toutefois pouvoir donner de bilan.

    L'opération menée par les soldats français de l'opération Sangaris et les forces de l'ONU visait, selon cette source, à contraindre les ex-Séléka à regagner leur position vers Kaga Bandoro, à environ 200 km plus au nord.

    Les rebelles de Kaga Bandoro avaient quitté leur position le mois dernier, affirmant vouloir descendre à Bangui. Ils ont réussi à contourner le dispositif (de la force onusienne) et se sont rapprochés de Sibut ces derniers jours, a ajouté cette source.

    Après avoir sommés en vain les ex-Séléka de regagner leur position, les forces internationales ont lancé un ultimatum qui est arrivé à expiration samedi. Ce qui a justifié l'opération qui est en cours, a dit la source.

    Les forces internationales n'avaient pas confirmé officiellement l'opération dimanche matin.

    Plusieurs habitants joints à Sibut dimanche ont confirmé avoir entendu des tirs nourris dans les environs de la localité et un déploiement inhabituel de forces internationales dans la région

    On ne peut pas parler d'affrontement à Sibut pour l'instant. Tout se passe en dehors de la ville et on entend les tirs un peu plus loin, selon un témoin habitant dans la ville.

    Certains habitants de Sibut ont cherché refuge en brousse pour s'abriter des tirs, redoutant des affrontements dans le centre, a affirmé Hilaire Yagaza, un autre habitant de la ville.

    Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960.

    La crise s'est traduite par des des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont le pays peine toujours à se relever.

    Fin septembre, Bangui a connu un regain de violences qui ont fait au moins 36 morts et près de 30.000 déplacés en quelques jours.


  • Le gouvernement lance une procédure judiciaire contre les leaders des dernières manifestations à Bangui
    APA, 09/10/2015 15h42
    Le gouvernement centrafricain a lancé une procédure judiciaire contre les leaders des dernières manifestations à Bangui, la capitale, a déclaré jeudi à la presse le Ministre d’Etat à la Justice, Aristide Sokambi. Les personnes qui ont appelé la population centrafricaine à la désobéissance civile et à des manifestations contre la présence des forces internationales dans le pays doivent être traduites devant les juridictions nationales et internationales. Ces poursuites vont aussi concerner les personnes accusées d'avoir attaqué dans la nuit du 27 au 28 septembre, la gendarmerie nationale, le palais de la République et la Radio Nationale et pillé les locaux des organisations humanitaires. Le Ministre d'Etat à la Justice a cité nommément Gervais Lakosso, membre du conseil national de la transition, coordonnateur de la plateforme de la société civile dénommé « Temps de Béafrica » qui a demandé le départ des forces internationale et appelé la population à la désobéissance civile.

  • Le couvre-feu allégé à Bangui
    APA, 09/10/2015 15h40
    Le couvre-feu a été allégé à Bangui où il est désormais de 20h à 5h du matin contre auparavant 18h à 6h du matin, selon un décret du ministre centrafricain de la Sécurité publique Dominique Saïd Paguendji, publié ce vendredi. Cet allègement s'explique par la maîtrise progressive de la situation sécuritaire par les forces internationales et nationales dans une bonne partie des arrondissements de Bangui. Cette amélioration de la sécurité dans la capitale centrafricaine tranche avec l'insécurité qui persiste sur les routes qui desservent Bangui.


  • couvre-feu à Bangui après une nouvelle flambée de violences meurtrières
    AFP, 27/09/2015 22h02
    Le gouvernement centrafricain de transition a décrété dimanche un couvre-feu de 18H00 (17H00 GMT) à 06H00 à Bangui après la flambée de violences qui a fait samedi plus de 20 morts et une centaine de blessés dans la capitale.
    Dans la journée de dimanche, des barricades ont été érigées dans plusieurs quartiers de la ville par des groupes de manifestants, perturbant la circulation. La plupart de ces barricades ont été démantelées par les forces de sécurité centrafricaines qui ont fait usage de gaz lacrymogènes. Des tirs d'origine indéterminée ont également été entendus à la mi-journée.

    A compter de ce jour, le couvre-feu est instauré de 18 heures à six heures dans la capitale. Les forces internationales et les forces de défense et de sécurité centrafricaines sont instruites afin que cette mesure soit strictement respectée, a déclaré à la radio nationale le Premier ministre, Mahamat Kamoun.

    L'instauration du couvre-feu fait suite aux violences qui ont secoué samedi Bangui, après l'assassinat d'un conducteur de moto-taxi dans le quartier du PK-5, dans le centre de la capitale.

    Selon des habitants, le conducteur de moto-taxi a été égorgé samedi matin, pour une raison encore inconnue, ce qui a déclenché des violences dans ce quartier majoritairement musulman qui fut l'épicentre des massacres inter-communautaires à Bangui de fin 2013 à début 2014.

    Des troupes françaises de l'opération Sangaris et une force de l'ONU sont déployées dans le pays pour tenter de le stabiliser.

    Dimanche matin, un médecin militaire s'exprimant sous couvert d'anonymat avait fait état de plus de 20 tués et d'une centaine de blessés dans ces violences accompagnées de pillages, précisant qu'il s'agissait d'un bilan provisoire susceptible de s'alourdir.

    Le Premier ministre a appelé de son côté la jeunesse à lever toutes les barricades afin de permettre à la population de circuler et de vaquer librement à ses occupations. Tout attroupement au niveau des barricades érigées ça et là est interdit, a-t-il souligné.

    Dans un communiqué, le gouvernement de transition avait déjà fermement condamné ces violences inutiles qui interviennent à un moment où la Centrafrique en général et la ville de Bangui en particulier aspirent à la paix et à la sécurité.

    Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable et l'un des pays les plus miséreux au monde, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014 dont elle peine toujours à se relever.

    Le niveau des violences a depuis considérablement baissé. Mais des groupes armés sévissent toujours dans certaines parties du territoire et de très nombreuses armes de guerre circulent dans le pays et sont régulièrement utilisées pour des actes de banditisme.

    Des élections présidentielle et législatives sont officiellement prévues avant la fin 2015 pour clore le cycle de violences.

    Mais l'organisation des scrutins a pris beaucoup de retard, rendant plus que vraisemblable un nouveau report des élections, dont l'entre deux tours devait coïncider avec la visite du pape François à Bangui, prévue les 29 et 30 novembre.


  • 10 morts, 38 blessés ce samedi à Bangui dans une flambée de violences
    AFP, 26/09/2015 23h31
    Dix personnes ont été tuées et 38 blessées, la majorité par balle, samedi à Bangui dans une flambée de violences provoquée par l'assassinat d'un conducteur de moto-taxi dans un quartier musulman, a-t-on appris de source hospitalière et auprès d'habitants.

    Selon des habitants, le conducteur de moto-taxi a été égorgé samedi matin, pour une raison encore indéterminée, ce qui a déclenché des violences dans le quartier majoritairement musulman du PK-5, au centre de la capitale centrafricaine, et qui fut l'épicentre des massacres inter-communautaires à Bangui de fin 2013 à début 2014.

    Dans une ville où la criminalité reste extrêmement élevée du fait de la profusion d'armes de guerres en circulation, l'assassinat de ce moto-taxi - de confession musulmane selon des témoins - a provoqué une explosion de violences, selon des habitants joints par l'AFP.

    Les tirs ont été suivis par des mouvements de panique des habitants alors que des forces internationales - des soldats de la force française Sangaris et de la mission de l'ONU - prenaient position dans ce quartier. En fin de journée, les tirs avaient très nettement diminué.

    Selon une source hospitalière, la plupart des victimes ont été atteintes par balles.

    Dans un communiqué, le gouvernement de transition a fermement condamné ces violences inutiles qui interviennent à un moment où la Centrafrique en général et la ville de Bangui en particulier aspirent à la paix et à la sécurité.

    Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable et l'un des pays les plus miséreux au monde, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont elle peine toujours à se relever.

    Le niveau des violences a depuis considérablement baissé. Mais des groupes armés sévissent toujours dans certaines parties du territoire et de très nombreuses armes de guerre circulent dans le pays et sont régulièrement utilisées pour des actes de banditisme.

    Des élections présidentielle et législatives sont officiellement prévues avant la fin 2015 pour clore le cycle de violences. Mais l'organisation des scrutins a pris beaucoup de retard, rendant plus que vraisemblable un nouveau report des élections.


  • Le commandant de la gendarmerie de Bria déplore l’insuffisance en homme et en matériel
    RJDH, 04/09/2015 18h03
    Le nombre réduit des gendarmes à la brigade territoriale de Bria constitue un danger pour la population, selon le commandant de la Brigade Char Fabien Victorien. Selon la même source, ces hommes éprouvent des difficultés pour assurer la sécurité des habitants et mener des investigations. Pour toute la ville et les zones environnantes, il n’y a que dix gendarmes.Deux assurent la sécurité à la maison d’arrêt. La Brigade territoriale de Bria est aussi dépourvue des moyens logistiques, selon le commandant.

  • Jeux africains: participation centrafricaine incertaine
    APA, 03/09/2015 17h05
    Le gouvernement centrafricain n’a encore décaissé aucun financement pour permettre à la délégation sportive centrafricaine de se rendre à Brazzaville pour participer aux jeux africains dont le coup d’envoi sera donné vendredi 04 septembre 2015, dans la capitale congolaise. A 48 heures de l’ouverture des jeux, les cinquante membres de la délégation centrafricaine ne sont toujours pas fixés sur leur participation aux jeux du cinquantenaire.Le directeur général des sports, René Madéka, qui sera à la tête de la délégation centrafricaine espère toutefois que les sportifs centrafricains arriveront dans la capitale congolaise avant l’ouverture officielle des jeux. Il s’est rendu plusieurs fois à Brazzaville, pour préparer le séjour des sportifs centrafricains.La République centrafricaine sera représentée dans une dizaine de disciplines sportives: athlétisme, boxe, tennis de table, karaté, judo et taekwondo. Les sportifs s’entrainent depuis plus de deux mois au complexe sportif Barthélemy Boganda à Bangui, sous la supervision de leurs encadreurs.

  • Le gouvernement en quête d'un nouveau calendrier électoral
    APA, 03/09/2015 16h55
    Le gouvernement centrafricain demande à l’Autorité nationale des élections (ANE) de publier un nouveau calendrier électoral, a annoncé, jeudi 03 septembre 2015 à Bangui, le ministre centrafricain de la Sécurité publique, porte-parole du gouvernement, M. Dominique Said Paguendji, au cours d’une rencontre avec la presse. Selon lui, le calendrier électoral en cours n'est plus tenable compte tenu des difficultés que rencontre le processus électoral. D'après ce calendrier électoral, un référendum constitutionnel devait être organisé le 4 octobre 2015, soit 14 jours avant le premier tour des élections législatives et présidentielles prévues le 18 octobre et le second tour le 2 novembre.Ce calendrier électoral pourrait ne pas être respecté du fait de l'enrôlement des électeurs qui se poursuit encore dans certaines régions du pays, de l'insécurité qui règne également dans ces mêmes régions et parce que l'ANE n'a pas encore bouclé le budget des élections, a expliqué M. Said Paguendji. Le gouvernement centrafricain à demandé à l'ANE de revoir les dates des élections et de proposer un nouveau calendrier électoral qui tienne compte de la fin de la transition fixée par la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) à fin décembre 2015, a indiqué le porte parole du gouvernement.



  • L’Ong AMGA à la rescousse des membres du groupement Bibalé à Bangui
    RJDH, 27/08/2015 10h43
    Dans ses perspectives de soutien aux personnes vulnérables, l’Association Missionnaire des Gagneurs d’Ames (AMGA) a fait don des vivres et des non vivres à plus de 600 membres du groupement Bibalé. L’assistance dont la valeur est de 3.821.000 FCFA, a été effective ce mardi 25 août au siège de cette structure au camp des Castors, dans le 3ème arrondissement de Bangui. Les bénéficiaires de ces dons effectués sont des musulmans et non musulmans d’une partie du 3ème arrondissement, dont leurs biens ont été détruits pendant la crise. Les vivres sont composés de boîtes de conserve, de bidons d’huile végétale, de sacs de lait en poudre, de sacs de sel de cuisine. Des pagnes, des ustensiles de cuisine, des moustiquaires imprégnées d’insecticide et des cartons de détergent constituent les non vivres.

  • Bangassou: lancement officiel des opérations de recensement électoral
    RJDH, 27/08/2015 10h27
    Le lancement officiel de l’inscription sur la liste électorale à Bangassou a eu lieu le lundi 24 août 2015. Le préfet de Mbomou, Homer Hervé, a encouragé la population à se faire enregistrer massivement.[i «Les agents recenseurs sont appelés à se mettre résolument au travail, pour le bon déroulement des opérations»], a dit Homer Hervé. En signe d’exemple, les autorités de Bangassou se sont fait inscrire sur la liste électorale à tour de rôle avant de se retirer. Bangassou compte 15 centres pour les 45 agents recenseurs, et la commune de Gniakari, 35 centres pour 85 agents recenseurs, selon Homer Hervé.



  • Le vice président de l’ANE démissionne de son poste
    APA, 27/08/2015 10h19
    Le vice président de l’Autorité Nationale des Elections, Godefroy Mokamanadé a démissionné de son poste, dans la soirée du mercredi 26 août 2015. L’information a été confirmée par une source proche de l’Autorité Nationale des Elections.Les raisons officielles de cette démission ne sont pas encore connues. Un membre de l’Autorité Nationale des Elections contacté par le RJDH a confié avoir eu l’information [i «c’est ce que nous avons tous suivi mais je ne peux pas vous le confirmer en ce moment. C’est mieux d’appeler le vice président pour connaitre les raisons de cette décision»] a t-il noté.Le vice président démissionnaire n’est pas joignable depuis que l’information sur sa démission circule à Bangui. Une source à la présidence de la République a confirmé l’information qui, selon lui, serait liée à des questions de santé [i "cette démission serait due à de soin disant question de santé"]. De sources non officielles, cette démission serait due à de nombreuses divergences au sein du bureau de l’Autorité Nationale des Elections.

  • Viols en Centrafrique: démission d'une responsable de l'ONU
    AFP, 23/07/2015 06h08
    La responsable de l'ONU la plus haut placée à avoir été informée d'accusations d'abus sexuels commis par des soldats français en République centrafricaine a démissionné, a indiqué mercredi l'ONU. Elle a invoqué des raisons de santé.


    Flavia Pansieri était la numéro deux du Haut commissariat aux droits de l'homme basé à Genève. De nationalité italienne, elle avait occupé pendant une trentaine d'années divers postes à l'ONU avant d'être nommée il y a trois ans adjointe du Haut commissaire aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad al-Hussein.


    Mme Pansieri avait été informée à l'été 2014 des allégations de viols d'enfants en RCA par Anders Kompass, un diplomate suédois travaillant pour le Haut commissariat.


    Celui-ci avait aussi transmis de sa propre initiative un rapport de l'ONU sur cette affaire aux autorités françaises. Il avait été sanctionné par sa hiérarchie pour n'avoir pas respecté les procédures en vigueur. L'affaire avait finalement été révélée par le quotidien britannique Guardian.

    Devant les critiques accusant l'ONU d'avoir tardé à réagir, une commission d'enquête indépendante a été nommée le mois dernier pour évaluer la façon dont l'organisation a géré cette affaire. Mme Maestracci n'était pas en mesure de préciser si Mme Pansieri avait témoigné devant cette commission. Cette dernière a commencé son travail et doit rendre ses conclusions en septembre.


    Les accusations de viols, qui visent notamment 14 soldats français, font l'objet d'une enquête judiciaire en France. Les enfants, âgés de 8 à 13 ans, auraient également été violés par des soldats du Tchad et de Guinée équatoriale. Les militaires français faisaient partie de l'opération Sangaris menée par la France en RCA et n'étaient pas sous le commandement de l'ONU.


  • Démission effective du chef d'état-major des FACA
    APA, 14/07/2015 08h30
    Le chef d’état-major général des Forces armées Centrafricaines (FACA), le général de brigade François Mobebou, a démissionné de ses fonctions pour convenances personnelles, a rapporté lundi une radio privée centrafricaine.


    Selon la radio, le général Mobebou aurait remis sa démission à la présidente de la Transition en Centrafrique, Mme Catherine Samba Panza, le 8 juillet dernier.

    Des sources concordantes affirment, pour leur part, que le général Mohébou a démissionné parce qu'il ne supportait plus les actes de sabotage de certains conseillers de la présidence.

    L'officier supérieur accusent ces derniers de freiner ses efforts de remettre sur les rails les forces armées centrafricaines, indiquent les mêmes sources.

    Nommé chef d'état-major général des FACA en janvier dernier, le général Mobebou n'est pas à sa première démission de la tête des Forces armées centrafricaines.

    Sous le président Franà§ois Bozizé, il avait également démissionné dans les mêmes conditions.

    En pleine restructuration, les FACA sont pour le moment en recyclage dans des camps militaires, alors que les populations les réclament pour sécuriser les zones où persiste l'insécurité.

    Seules la police et la gendarmerie sont opérationnelles et appuient les casques bleus dans leurs différentes missions.


  • La situation à Bangui est en progrès (Babacar Gaye)
    APA, 14/07/2015 08h29
    Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour la République centrafricaine, le général de corps d’armée Babacar Gaye, a déclaré, lunid à Libreville, que la situation en Centrafrique était en progrès.


    "Ce qu'on retient de la situation à Bangui, c'est d'abord un progrès quii se traduit dans la vie de tous les joins, avec une activité humaine et économique qui tranchent avec celle des mois présents'', a indiqué le général Gaye, dans une déclaration à la presse, lundi à Libreville, à l'issue de son entretien avec le président Ali Bongo Ondimba, président en exercice de la communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC).

    "Le plus important c'est qu' il y a des développement politiques. Une mission de maintien de la paix s'appuie sur un processus politique'', a expliqué le général Gaye, reà§u en audience par le président Ali Bongo, avec le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Afrique centrale, Abdoulaye Bathily.

    "Nous avons pu faire un forum à Brazzaville et un autre à Bangui mais avant ce forum, nous avons pu faire des consultations populaires et obtenu un pacte républicain en même temps qu'un accord de désarmement'', a-t-il expliqué.

    "Les basses sont là . il s'agit d »avancer sur le chantier de la construction et d'obtenir que les élections se déroulent dans un climat apaisé", a-t-il conclu.


  • 23 enfants décèdent de rougeole à Amdafock, dans la préfecture de Vakaga
    APA, 04/07/2015 09h26
    L’épidémie de coqueluche et de rougeole, qui sévit depuis avril dernier dans la localité d’Amdafock, dans la préfecture de la Vakaga, à l’extrême nord de la République centrafricaine, a atteint 38 enfants dont 23 sont décédés, a annoncé un responsable du centre de santé local.


    Les responsables sanitaires de la région sont confrontés à d'énormes difficultés pour accéder aux sites où sévit l'épidémie à cause de l'état impraticable du réseau routier qui empêche toute lutte efficace contre des maladies qui ont pourtant disparu dans d'autres régions du pays grà¢ce à la vaccination.

    La rougeole et la coqueluche ne font des victimes, pour le moment en Centrafrique, que dans les régions encore sous occupation des groupes armés où il n'existe aucun service administratif.

    Même les organisations humanitaires ne s'aventurent pas dans ces région par peur des groupes armés qui n'hésitent pas à s'emparer de leurs moyens d'intervention.

    Il y a deux semaines, les groupes armés ont empêché une mission des forces armées centrafricaines qui devaient dispenser des soins gratuits dans les centres de santé dans une de ces régions.


  • L'UNICEF lance un projet de construction des forages
    APA, 04/07/2015 09h25
    Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) a lancé un projet de construction de forages manuels pour faciliter l’accès à l’eau potable à plusieurs ménages centrafricains mais également pour mettre fin aux forages mécanisés dont les coûts de maintenance sont particulièrement onéreux.

    L'UNICEF a fait venir du Laos des formateurs pour initier les jeunes centrafricains aux techniques de construction des forages manuels. Une quinzaine des jeunes centrafricains suivent actuellement les enseignements des formateurs Laotiens.

    Grà¢ce aux forages manuels, de nombreux Centrafricains pourront avoir accès à une eau potable et éviter les maladies liées à la consommation d'une eau de mauvaise qualité.

    Le représentant de l'UNICEF en Centrafrique, M. Mohamed Malick Fall, a demandé aux jeunes centrafricains de s'approprier les techniques de forages manuels qui ont fait leur preuve en Asie, afin de permettre à leur pays d'augmenter son niveau d'accès à l'eau potable.


  • Forum National de Bangui : Les rapports remis à la présidente de la Transition
    APA, 04/07/2015 09h24
    Les rapports financier, technique et général du forum national de réconciliation, qui s’est déroulé à Bangui, du 4 au 11 mai dernier, ont été remis, vendredi, à la présidente de la Transition en Centrafrique, Mme Catherine Samba Panza, par Mme Marie Noëlle Koyara, un des vice-présidents du comité technique d’organisation du forum.


    Le rapport général contient tous les discours prononcés lors du forum, les accords signés avec les groupés armés pour la libération des enfants-soldats, l'accord concernant la mise en Å“uvre du programme DDRR (Démobilisation, Désarment, Réinsertion et Rapatriement) ainsi que le pacte républicain qui définit les nouveaux principes fondamentaux du pays.

    Les trois rapports seront ensuite transférés au médiateur international de la crise centrafricaine, le président congolais Dénis Sassou Nguesso, qui doit veiller à l'application des résolutions contenues dans ces documents.

    "La mise en Å“uvre des recommandations du forum constitue une priorité pour le gouvernement", a déclaré Mme Catherine Samba Panza, en réceptionnant les rapports du forum.

    Après avoir rendu hommage à la communauté internationale pour avoir soutenu l'organisation de cette rencontre inter centrafricaine, la présidente de la Transition a sommé les membres du gouvernement à se rendre dans leurs régions respectives pour présenter les conclusions du forum aux populations qui attendent beaucoup de l'application des recommandations.


  • La croix rouge et le croissant rouge subventionnent le ministère de la Santé et les populations centrafricaines à hauteur de 34 millions d'euros
    APA, 14/06/2015 11h08
    La Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont offert six véhicules, du matériel et des équipements pour renforcer les capacités de fonctionnement du ministère centrafricain de la Santé et de la population dépourvu à tous les niveaux.


    Ces équipements et ce matériel ont été acquis grà¢ce à une subvention de 34 millions d'euros du Fonds mondial pour les programmes de lutte contre le paludisme, la tuberculose et le VIH/SIDA pour la République centrafricaine.

    La subvention a été accordée sur deux ans à la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, qui opèrent en Centrafrique depuis 2013, en collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine.

    Ces équipements représentent une partie de la subvention du fonds et doivent permettre de porter assistance aux personnes vulnérables qui ont besoin des services sanitaires compte tenu de la situation actuelle du pays et des besoins accrus du ministère de la Santé, a indiqué le représentant pays de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix Rouge et du Croissant Rouge en RCA, M. Richard Hunlede.


  • Éliminatoires de la CAN 2017 : Les Fauves de bas Oubangui largement dominés par les Palancas Negras 4-0
    APA, 14/06/2015 08h07
    L’équipe nationale de football des Fauves de bas Oubangui de la Centrafrique a été largement dominée (4-0) par celle des Palangas Negras de l’Angola, samedi à Lubango (Angola) en match aller des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) dont la phase finale est prévue au Gabon en 2017.


    La déroute de la sélection centrafricaine était prévisible. En effet, ce n'est qu'à une semaine du match qu'un entraineur a été nommé à la tête des Fauves de bas Oubangui qui ont également eu le désavantage de jouer contre l'Angola sans leurs internationaux évoluant à l'étranger, à l'instar de Vianney Mabindé, sociétaire du Raja de Casablanca (Maroc).

    Les moyens financiers mis à la disposition de la formation centrafricaine étaient également dérisoires pour permettre à l'équipe une préparation et un déplacement sereins en Angola.

    Grà¢ce à leur large victoire sur la Centrafrique, l'Angola s'est emparée provvisoirement de la première place du groupe A des éliminatoires de la CAN 2017 qui comprend aussi la République démocratique du Congo (RDC) et Madagascar qui s'affrontent ce dimanche à Kinshasa.


  • L'Union Européenne octroie 14 Milliards FCFA à l'UNICEF RCA pour financer un programme sur l'éducation de base
    APA, 14/06/2015 08h06
    L’Union européenne (UE) a octroyé à la représentation centrafricaine du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) 14 milliards de FCFA pour lui permettre de financer un programme dont l’objectif principal est d’assurer le développement intégral de l’enfant centrafricain sévèrement touché par la crise qui a secoué la Centrafrique.

    Plus d'un million de personnes vont bénéficier de ce programme qui consiste notamment à relancer l'éducation de base, la santé maternelle et infantile, prendre en charge les enfants récemment libérés par les groupes armés dans au moins quatre régions du pays et construire au moins trois cents nouvelles écoles.

    Le programme consiste également à équiper, reconstruire ou réhabiliter des hà´pitaux, former de nouveaux agents de santé et des enseignants qui pourraient, en plus, bénéficier de subventions susceptibles de leur permettre d'intervenir avec efficacité dans certaines zones qui accusent un retard criard dans tous les domaines à cause du conflit armé.


  • La Chine va reconstruire le pont Sapeke à Bangui
    APA, 03/06/2015 10h44
    L’ambassadeur de Chine en Centrafrique, M. Ma Fulin, a annoncé que son pays allait reconstruire le pont de Sapeke, qui relie le 2ème et le 6ème arrondissements de Bangui, et joue un rôle capital dans le désenclavement des zones situées au sud-ouest de la capitale centrafricaine.
    A l'occasion d'une réunion d'information sur la reconstruction du pont, présidée par le ministre des Travaux publics Laurent Clair Malefou, le diplomate chinois a annoncé aux notables des deux arrondissements que les travaux de reconstruction allaient démarrer dans les tout-prochains jours.

    Estimés à plus de trois milliards 500 millions de FCFA, ils seront exécutés en dix mois, a indiqué le diplomate chinois, ajoutant que des techniciens de son pays étaient attendus la semaine prochaine pour reprendre les études en tenant compte de l'état de dégradation actuelle du pont Sapeke.

    Le coà»t des travaux doit d'ailleurs être revu à la hausse à cause de l'érosion qui a considérablement dégradé l'emplacement du pont depuis qu'il s'est écroulé en 2012, selon l'ambassadeur chinois

    Les engins et autres bulldozers sont déjà sur le chantier qui avait dà» être abandonné à cause de l'insécurité qui prévalait alors dans le pays.


  • Relance du conseil centrafricain des chargeurs
    APA, 24/05/2015 15h52
    Le ministère centrafricain des Transports et de l’aviation civile a procédé, samedi à Bangui, à la relance officielle du Conseil centrafricain des chargeurs, une institution parapublique dont les activités sont suspendues depuis 23 ans

  • La présidente de transition a quitté Bangui ce dimanche pour Bruxelles
    APA, 24/05/2015 15h49
    La présidente de la Transition en Centrafrique, Mme Catherine Samba Panza, a quitté Bangui dimanche matin pour Bruxelles en Belgique, pour présenter à l’Union européenne (UE) les résultats du forum national de réconciliation qui s’est déroulé du 5 au 11 mai dans la capitale centrafricaine.
    Mme Samba Panza doit être reà§ue le 26 mai au siège de l'UE. Sa démarche auprès de l'UE a pour but d'attirer les bailleurs de fonds et aider à la mise en Å“uvre de certaines recommandations du forum national de réconciliation.

    L'UE est de loin le principal bailleur de fonds de la République centrafricaine, un pays qui a besoin de la communauté internationale pour organiser les élections, mettre fin à la transition, financer le programme de Démobilisation, Désarmement, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) et la Réforme du secteur de sécurité (RSS).

    L'UE finance déjà en Centrafrique de grands travaux à forte intensité de main d'Å“uvre, notamment la réhabilitation des infrastructures détruites ou en mauvais état et a aussi crée un fonds fiduciaire dénommé fonds Békou, pour aider la République centrafricaine à se relever de la crise dans laquelle ce pays est empêtré depuis mars 2013.

    Le fonds est utilisé pour financer la construction ou la réhabilitation des hà´pitaux, des écoles et des ateliers de renforcement des capacités de certaines catégories d'agents ainsi que des activités en faveur des femmes.

    Des contingents européens, Eufor RCA, avaient été déployés en Centrafrique pour apporter la paix dans certains arrondissements de la capitale centrafricaine. Après le retrait de cette force, l'Union Européenne assure maintenant la formation des forces de défense intérieure.

    En route pour Bangui, la présidente de la transition fera une escale à N'Djamena, au Tchad, où elle s'entretiendra avec le président tchadien Idriss Deby Itno.


  • Un réseau des ONGs sensibilisent à Bangui sur les chambres africaines extraordinaires
    APA, 24/05/2015 15h48
    Le Réseau des ONGs pour la promotion et la défense des droits de l’homme (RONGDH) a lancé, samedi à Bangui, une campagne de sensibilisation
    sur les Chambres africaines extraordinaires. L’opération, qui cible les professionnels du droit, les étudiants en droit et la société civile centrafricaine, a pour but d’informer sur les objectifs et les avantages de ces juridictions extraordinaires.

    Elle se justifie d’autant plus que la République centrafricaine est en train de se doter d’une Cour pénale spéciale, une juridiction spéciale pour juger les crimes commis dans le pays de 2003 à 2014.

    Les juridictions spéciales ont l’avantage d’être dirigées par des Africains et évitent d’avoir recours aux tribunaux européens pour juger les crimes commis en Afrique, a expliqué la présidente du RONGDH, Me Edith Lawson Douzima, avocat au barreau de Bangui.

    Les juridictions spéciales africaines sont la voix des sans voix en Afrique et contribuent à atténuer le degré de violences dans les conflits .

    Elles signent la fin de l’impunité et donnent l’espoir aux victimes que leurs bourreaux ne vont pas éternellement se soustraire de la justice. C’est le cas de l’ancien président tchadien, Hissein Habré, actuellement jugé à Dakar (Sénégal) pour les crimes commis alors qu’il était au pouvoir.


  • Les 23 membres du comité de suivi du Forum de réconciliation ont été désignés
    APA, 23/05/2015 09h27
    Le comité de suivi des actes et recommandations du forum national de réconciliation qui s’est déroulé à Bangui, du 5 au 11 mai, sera composé de 23 membres, qui ont été choisis au cours d’une réunion ayant regroupé, vendredi à Bangui, le Premier ministre centrafricain, M. Mahamat Kamoun, et les différentes entités ayant pris part au forum.
    Les 23 membres doivent choisir parmi eux sept autres membres pour former le bureau exécutif du comité de suivi dont la mise en place avait été fortement recommandée par les participants au forum, afin de traduire dans les faits les grandes décisions prises pendant les assises inter centrafricaines.

    Le comité de suivi doit veiller à l'application des recommandations forum, aider le pays à prendre un nouveau départ et tourner la page des années sombres.

    Le président du comité de suivi sera désigné par les membres du bureau exécutif une fois qu'il sera mis en place.


  • La Banque mondiale débloque 6 milliards CFA pour payer les fonctionnaires Centrafricains
    APA, 23/05/2015 09h26
    La Banque mondiale a débloqué plus de 6 milliards de FCFA pour permettre à la République centrafricaine de payer les fonctionnaires et de renforcer les capacités opérationnelles du ministère des Finances, a indiqué une source proche de la direction des opérations de la Banque mondiale.
    Selon la source, l'institution financière internationale va également financer en juillet prochain les travaux à haute intensité de main d'Å“uvre des jeunes, le programme Démobilisation Désarmement Réinsertion et Rapatriement des groupes armés et poursuivre son appui dans la reconstruction des routes et pistes rurales.

    La Banque mondiale est au chevet de la Centrafrique, en proie à une grave crise politique et humanitaire depuis mars 2013, marquée par des violences politiques et religieuses qui ont financièrement ruiné le pays, poussé près d'un million de résidents à fuir leur foyer et occasionné la mort de plus d'un millier de personnes.


  • La mairie de Bangui va acquérir un logiciel pour maximiser les recettes municipales
    APA, 20/05/2015 13h51
    La mairie de Bangui, la capitale centrafricaine, a décidé d’exploiter un logiciel spécialisé dans la gestion des finances, le suivi des recouvrements fiscaux, afin de maximiser ses recettes, améliorer sa gouvernance financière et l'administration de ses services financiers.
    Ce logiciel, appelé ‘'Simba'' a été mis au point par l'Association internationales des maires francophones (AIMF) et l'Union européenne (UE) dans le cadre du projet d'adressage des villes de Douala, la capitale économique du Cameroun, et de Pointe-Noire, la capitale économique congolaise.

    Depuis mardi, un expert congolais dépêché par l'AIMF assure la formation des agents de la municipalité de Bangui et de certains départements ministérielle centrafricains travaillant en étroite collaboration avec la mairie de Bangui, à l'utilisation du logiciel Simba.

    Grà¢ce à cet outil, qui est entrain de faire ses preuves à Douala et à Pointe-Noire, la municipalité de Bangui pourra faire des projections budgétaires en vue de l'élaboration de son budget de fonctionnement et rehausser le niveau de ses ressources financières en identifiant les activités taxables.

    Mais pour tirer pleinement profit du logiciel, il est important que les services de la municipalité soient suffisamment informatisés.

    La municipalité de Bangui dont les recettes se sont amenuisées à cause de la crise centrafricaine qui a entrainé une destruction massive des biens éprouve d'énormes difficultés à prélever les taxes à cause de l'incivisme fiscal de nombre de citoyens qui ne veulent pas s'acquitter de leurs obligations en matière fiscale.


  • Une délégation du processus de Kimberley en séjour en RCA pour une levée probable et partielle des sanctions
    APA, 03/05/2015 12h19
    Une délégation du Processus de Kimberley, mécanisme international de certification des pierres précieuses, séjourne actuellement en Centrafrique en vue d’une levée partielle de l’interdiction de la vente des diamants bruts qui frappe ce pays depuis 2013.
    Peu après son arrivée dans la capitale centrafricaine, la délégation de trente membres, dirigée par l'Angola, s'est directement rendue à l'intérieur du pays, précisément dans les localités à l'ouest de Bangui, où l'exploitation du diamant constitue l'activité principale des populations.

    La mission cible particulièrement les régions ouest parce qu'elles ont été les moins touchées par les atrocités de la guerre. La délégation du Processus de Kimberley entend y enquêter sur la présence des hommes armés sur les chantiers miniers.

    Elle veut surtout avoir le cÅ“ur net sur la traà§abilité du diamant centrafricain et s'assurer que ce n'est pas un produit du sang qui sert à entretenir la guerre dans le pays. En effet, les groupes armés, qui écument les zones diamantifères, arrachent les diamants aux artisans miniers et se les approprient pour s'acheter des armes.

    C'est pour cette raison que le Processus de Kimberley a d'abord interdit la vente des diamants de la partie est du pays car la rébellion de la Seleka ne faisait aucun secret que c'est grà¢ce aux activités minières qu'elle menait sur ce site qu'elle se procurait les fonds pour s'acheter les armes.

    Après la partie est, l'interdiction a été ensuite étendue à tout le territoire national centrafricain, après que le processus de Kimberley s'est rendu compte que les groupes armés centrafricains menent activement des activités minières dans toutes les zones qu'ils occupent, au détriment de la population.

    Plus de 500 000 Centrafricains s'adonnent à l'exploitation des pierres précieuses, une activité qui fait vivre plus d'un million de personnes et constitue avec, l'exploitation du bois, l'une des principales ressources du pays.

    L'interdiction temporaire de la vente des diamants a non seulement porté un coup dur aux populations des zones diamantifères qui vivent actuellement en-dessous du seuil de pauvreté absolue mais elle a également asséché les caisses de l'Etat.

    Le gouvernement espère que la mission en Centrafrique du processus de Kimberley pourrait déboucher sur une levée partielle des sanctions.


  • La France accorde 320 Millions FCFA pour les élections à venir en RCA
    APA, 02/05/2015 16h45
    La France a mis, samedi, à la disposition de la République centrafricaine une enveloppe de de plus de 320 millions de FCFA, octroyée en guise d’appui au processus électoral.

    L'accord dans ce sens a été signé à l'Ambassade de France en Centrafrique par Aboubakar Koulibaly, représentant résident du PNUD par intérim, et François Behue, Chef de service culturel près l'Ambassade de France.

    Le PNUD qui gère le budget électoral centrafricain estimé à plus de 22 milliards de FCFA à travers le basket grounds pourra bien prendre en compte les besoins de l'Autorité nationale des élections (ANE) pour entreprendre d'autres activités électorales qui attendent leur exécution.

    Ce financement de la France a été précédé de celle de l'Union européenne octroyée du mois d'avril.

    Le chronogramme des élections prévoit le déroulement des législatives et présidentielle au mois d'aout. Entretemps, le référendum constitutionnel doit se tenir avant ces échéances.

    Cependant le manque de financement a fait que jusqu'à présent l'enrôlement des électeurs n'a pas eu lieu, même si le processus d'acquisition de matériels électoraux vient d'être lancé.
    En conclusion, le forum national de réconciliation de Bangui prévu pour ce 4 mai est le point déterminant de ce processus électoral.


  • Le gouvernement retire le permis de recherche minière à une société chinoise
    APA, 02/05/2015 16h44
    Le gouvernement centrafricain a retiré le permis de recherche minière à une société chinoise de développement des sciences et technologies minières pour non respect des clauses contractuelles.
    Le ministère centrafricain des mines reproche à la société chinoise d'être passée du statut de recherche à l'exploitation sans en aviser le gouvernement.

    Une enquête du ministère des mines a révèle que la société chinoise exploitait l'or et le diamant de manière anarchique sans tenir compte du paramètre environnemental et qu'elle vendait ensuite frauduleusement les pierres précieuses, en violation de l'interdiction d'exportation du diamant prise contre la Centrafrique par le processus de Kimberley.

    Face à autant de griefs, le gouvernement centrafricain a estimé que la société chinoise de développement des sciences et technologies minières n'avait plus sa place en Centrafrique parce qu''agissant contre les intérêts du peuple centrafricain.

    En outre, depuis qu'elle s'est installée en Centrafrique, cette entreprise ne s'est jamais acquittée des taxes et du bonus minier qu'elle est censée verser à l'Etat centrafricain.

    Le gouvernement centrafricain a accordé, en 2012, un permis de recherche à la société chinoise dans la localité de Nola, à l'ouest du pays. A cause de l'insécurité, la société chinoise a quitté le site en 2013. Elle est revenue s'y installer en 2014 pour reprendre les activités minières.


  • Football: Match amical de la Centrafrique contre la Mauritanie le 31 mars
    starafrica.com, 10/03/2015 17h10
    La Mauritanie a meublé ses deux prochaines dates FTFA avec deux matchs amicaux. Le premier sera contre la Gambie le 28 mars à Banjul alors que le second l’opposera à la République centrafricaine, le 31 mars à Nouakchott. En effet, la Fédération centrafricaine a lancé un appel à son homologue de la Mauritanie pour organiser un amical durant ce mois de mars et la réponse était favorable, selon nos confrères de mauritaniefootball.com.

  • Libération du ministre Sayo
    AFP, 11/02/2015 11h06
    Le ministre centrafricain de la Jeunesse et des Sports, l'ex-chef rebelle Armel Ningatoloum Sayo, enlevé le 25 janvier à Bangui, a été libéré dans la nuit de mardi à mercredi, a appris l'AFP de source militaire centrafricaine.

    Il a été libéré et conduit dans un hôtel du centre de Bangui mardi en fin de soirée, a affirmé cette source, précisant que M. Sayo était en bonne santé. Le ministre, premier membre du gouvernement retenu en otage depuis le début de la crise centrafricaine, avait été capturé par des hommes armés lors d'une série d'enlèvements dans la capitale fin janvier, sans que l'on puisse déterminer s'il y avait un réel rapport entre eux.

    Une Française et un Centrafricain travaillant pour une ONG avaient été retenus pendant plusieurs jours par des miliciens chrétiens anti-balaka qui voulaient obtenir la libération d'un de leurs chefs arrêté. La même semaine, une expatriée de la Minusca (Mission des Nations unies en Centrafrique) avait été retenue quelques heures, également par des anti-balaka.

    Ancien chef de la rébellion Mouvement Révolution Justice (MRJ) basée dans le nord-ouest du pays, Armel Sayo était entré au gouvernement du Premier ministre Mahamat Kamoun après la signature de l'accord de cessation des hostilités du 23 juillet 2014 à Brazzaville, au Congo.

    Il avait été enlevé dans le quartier de Galabadja, dans le nord de Bangui, alors qu'il rentrait de l'église après la messe dominicale.

    Quatre hommes armés étaient à bord (d'un taxi qui a bloqué le véhicule du ministre). Trois sont sortis et ont tiré des coups de feu en l'air. Le ministre leur a demandé +Quel est le problème?+. Mais ils lui ont intimé l'ordre de monter à bord du taxi. Il est donc monté, ils ont fouillé la voiture et pris le sac de son épouse. Puis ils sont partis en direction du 4e arrondissement (quartier de Boy-Rabe, nord-est de Bangui), fief des militants anti-balaka, avait expliqué un proche du ministre.


  • Combats entre forces internationales et ex-rebelles Séléka dans le centre-est
    AFP, 10/02/2015 13h41
    Des combats ont opposé mardi matin les forces internationales en Centrafrique à des éléments armés de l'ex-rébellion Séléka à Bria (centre-est), selon un communiqué de la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

    Les affrontements étaient terminés à la mi-journée. Une source proche des forces internationales a affirmé sous couvert d'anonymat qu'il y a des morts et des blessés, sans donner de bilan précis. Cette information n'a pas été confirmée officiellement.

    La Minusca, épaulée par des militaires français, a procédé à la reprise de certains édifices publics à Bria, occupés illégalement par les éléments armés ex-Séléka, et s'est heurtée à l'hostilité immédiate du groupe armé, entraînant la riposte déterminée des forces internationales, selon son communiqué.

    Cette opération, intervenue après le refus répété des groupes armés d'évacuer pacifiquement les emprises de l'Etat, vise, entre autres, à mettre fin à l'existence d'une administration parallèle, explique la Minusca.

    Il s'agissait aussi de permettre la tenue des consultations populaires à Bria en donnant aux citoyens la possibilité de s'exprimer librement sur ce qu'ils pensent être les racines de la crise centrafricaine et leur vision de l'avenir, selon le communiqué.

    Fin janvier, les ex-Séléka avaient empêché une délégation gouvernementale en visite à Bria d'organiser des consultations avec les habitants, dans le cadre du forum de dialogue et réconciliation national qui doit se tenir à Bangui prochainement.

    Importante ville minière du centre-est de la Centrafrique, Bria et son activité diamantifère sont sous le contrôle des ex-Séléka.

    Selon des témoignages d'habitants joints par l'AFP, des tirs nourris d'armes lourdes et légères ont été entendus mardi matin dès l'aube dans la ville, obligeant les civils à se terrer chez eux.

    C'est depuis 05H00 (04H00 GMT) que nous n'arrivons pas à mettre le nez dehors. Des tirs nourris sont entendus depuis le secteur de l'aérodrome jusqu'à celui du centre administratif. (...) il y a de violents affrontements, a déclaré en début de matinée un habitant de Bria sous couvert d'anonymat, qui dit avoir vu des rotations d'avion de type Transall et un hélicoptère survoler la ville.

    Depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, qui a depuis abandonné le pouvoir, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement chrétiennes, les anti-balaka, aux rebelles Séléka, essentiellement musulmans.

    La présence de trois forces internationales -la force française Sangaris, l'Eufor RCA (UE) et la Minusca - a permis de stabiliser la situation, sans pour autant réussir à pacifier l'ensemble du territoire.


  • Rapt du ministre Sayo : le gouvernement ouvre une enquête judiciaire et lance un appel à témoins
    Journaldebangui.com , 25/01/2015 20h58
    Le gouvernement centrafricain a condamne énergiquement l’enlèvement, dimanche matin au 8ème arrondissement de Bangui, du ministre de la Jeunesse et des Sports, Armel Ningatoloum Sayo, annonçant dans la foulée l’ouverture d’une enquête judiciaire.

    Le ministre était à bord de son véhicule avec sa famille quand des hommes en moto l'ont sommé de descendre de la voiture et de les suivre. Depuis lors, on n'a eu aucune nouvelle de lui.

    Réuni en urgence, le gouvernement a publié dans l'après-midi un communiqué où il condamne cet acte et annonce avoir instruit le parquet du Tribunal de Grande instance de Bangui pour l'ouverture d'une enquête judiciaire destinée à arrêter les auteurs de ce rapt et à les traduire en justice.

    Le communiqué gouvernemental a aussi lancé un appel à témoin pour avoir des informations sur les preneurs d'otage et le lieu où ceux-ci ont gardé le ministre Sayo.


  • L'ex-otage Claudia Priest dit avoir été menacée de mort par ses ravisseurs
    JdBangui, 24/01/2015 19h57
    Claudia Priest, l'humanitaire française qui avait été retenue cette semaine en otage en Centrafrique par des miliciens chrétiens anti-balaka, a raconté samedi à l'AFP avoir été frappée et menacée de mort par ses ravisseurs.

    "Ils étaient vraiment très menaçants, ils avaient les armes, ils avaient les poignards, ils avaient les machettes, et ils me disaient: +on va te tuer, on va t'égorger, on va te tuer+", a déclaré Mme Priest, 67 ans. Enlevée lundi à Bangui et libérée vendredi, elle a également raconté avoir été frappée par ses ravisseurs.


  • L'employée de l'ONU libérée par ses ravisseurs
    Journaldebangui.com, 20/01/2015 18h13
    L'employée de l'ONU enlevée hier par des éléments réputés appartenir aux anti-balakas a été libérée ce mardi par ses ravisseurs

  • RCA: les anti-balaka s’engagent à cesser toute violence
    APA, 14/10/2014 09h31
    Les leaders du mouvement des anti-balaka ont, au terme d’une rencontre avec la présidente de la république centrafricaine, Catherine Samba-Panza, déclaré être revenus à de meilleurs sentiments en cessant toute violence susceptible de mettre en péril la sécurité du pays. «Nous sommes revenus à un bon sentiment. Et nous n’allons pas continuer pas dans cette voie des faits pour prendre le pays en otage ainsi que sa population», a confié à la presse le conseiller en communication des leaders des anti-balaka, Jacob Mokpem Gbianli. Il s’exprimait samedi soir au sortir d’une audience entre Catherine Samba-Panza et une délégation des anti-balaka, conduite par son coordonnateur général, Edouard Patrice Ngaissona.

    Au sujet de la dégradation de la sécurité à Bangui, Monseigneur Nestor Azagbia, l’un des religieux présent à l’audience a déclaré: «Ce sont des questions qui relèvent de la compétence de la présidente de transition. Nous sommes venus nous enquérir auprès de la cheffe de l’Etat de transition des dispositions qui sont prises en vue de rétablissement de l’ordre».


  • Bangui: l'appel de Mahamat Kamoun
    bbc.co.uk, 13/10/2014 16h28
    Le Premier ministre centrafricain appelle ses compatriotes à reprendre leurs activites quotidiennes dès ce lundi matin. Cette requête intervient cinq jours après la reprise d'affrontements intercommunautaires. C'est par un appel lancé à la radio nationale centrafricaine que Mahamat Kamoun, le premier ministre s'est adressé tant aux travailleurs du secteur public que privé, ainsi qu'aux banques, aux commerces, aux entreprises et à l'administration.
    Il leur a demandé de reprendre le chemin du travail dès ce lundi 13 octobre 2014.

    Il a affirmé que "le gouvernement a d'ores et déjà pris toutes les dispositions afin que cette reprise se fasse dans les conditions de quiétude et de sécurité nécessaires" alors que de nombreuses rues de Bangui de la capitale sont toujours bouchées par des barricades.

    Mahamat Kamoun a ajouté que tous les acteurs impliqués dans le processus de transition sont également exhortés à gérer les divergences politiques en privilégiant l'intérêt de la nation conformément à l'esprit de l'accord de paix de Brazzaville du 23 juillet 2014 librement signé par tous.


  • Sangaris intervient au profit de la population de Bangui
    Bêafrika Sango, 13/10/2014 12h05
    Dans la journée du vendredi 10 octobre 2014, des incidents ont éclaté dans le quartier de Fatima, à hauteur du lycée de Boganda et aux abords sud de la piste de l’aéroport. La force Sangaris et l’EUFOR sont intervenues rapidement pour porter assistance à la population en appui de la MINUSCA et des FSI.

    La situation sécuritaire s’est dégradée dans la capitale depuis que plusieurs personnes ont été assassinées les 7 et 8 octobre pour des raisons encore difficiles à évaluer, mais qui semblent liées à des tensions interconfessionnelles. Depuis ces événements, des troubles persistent dans Bangui où ont été érigées de nombreuses barricades et où des manifestations à visées politiques sont apparues.

    Depuis le 7 octobre, Sangaris a réarticulé son dispositif dans Bangui en appui des forces internationales et des forces de sécurité intérieures, afin de contenir les troubles et préserver la liberté de circulation sur l’axe majeur de la capitale.

    Les forces françaises et internationales font face à l’agressivité de plusieurs groupes armés qui cherchent à envenimer la situation. Les militaires de Sangaris ont ainsi été plusieurs fois pris à partie alors qu’ils cherchaient à démonter les barrages sommaires mis en place par les manifestants ou à l’occasion de leurs patrouilles. Ils ont dû riposter à plusieurs reprises, notamment aux abords du lycée Boganda, où l’unité française a, en application des mesures de confiance, neutralisé sept individus armés qui agressaient directement la force.

    Un dispositif sécuritaire est mis en place dans Bangui. Par l’application des mesures de confiance, la force Sangaris et l’EUFOR, en étroite collaboration avec les autorités centrafricaines et en appui de la MINUSCA, sont déterminées à maintenir le niveau de sécurité minimal auquel aspire la population dans la capitale.


  • Sangaris intervient au profit de la population de Dekoa
    bêafrika Sango, 13/10/2014 12h03
    Dans l’est de la Centrafrique, des tirs ont été entendus dans le marché de Dékoa. Des éléments français de la force Sangaris se sont rapidement rendus sur place pour déterminer l’origine de ces coups de feu et se positionner en protection de la population. En arrivant sur place, les soldats français ont fait face à un groupe armé qui, après sommations, n’a pas obtempéré à l’application des mesures de confiance. Les militaires français ont alors été violemment pris à partie par ces individus armés, la force Sangaris a riposté et neutralisé huit individus et blessé deux autres.

    La situation est stabilisée mais reste fragile. Sangaris est toujours déployée dans la ville, maintenant le contact avec les autorités et la population locales. La présence des soldats de la force Sangaris a permis un retour au calme. Un dispositif sécuritaire est maintenu dans la ville. Par l’application des mesures de confiance, la force Sangaris, en étroite collaboration avec les autorités centrafricaines et en appui de la MINUSCA, est déterminée à maintenir le niveau de sécurité minimal auquel aspire la population.


  • RCA: reprise du dialogue entre les anti-balaka et la présidente
    RFI, 13/10/2014 12h01
    Les anti-balaka et la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, se sont parlé samedi 11 octobre à Bangui. Les anti-balaka ne réclament plus la démission de la présidente, ni celle de son gouvernement. Ils ont exposé cinq revendications. La présidente a promis d'en satisfaire certaines notamment la libération prochaine des cadres anti-balaka qui n'ont pas commis de crime. La libération des cadres du mouvement dont le porte-parole Emotion Brice Nasion serait en bonne voie, d'après Alfred Le Grand Nagaya. Le cabinet de la présidence apporte cependant un bémol. Seuls ceux qui n'ont aucun dossier en justice pourraient être libérés.

  • Bangui: après 3 jours d'affrontements entre musulmans et chrétiens
    Xinhua, 13/10/2014 11h17
    Un calme précaire régnait vendredi matin à Bangui où au moins cinq personnes, dont un casque bleu pakistanais, ont été tuées dans des affrontements opposant depuis mardi les communautés musulmanes et chrétiennes, soutenues respectivement par les ex-rebelles de la Séléka et les miliciens anti-Balakas, selon un bilan provisoire obtenu auprès de source de la présidence centrafricaine.

    Ce décès fait suite à une embuscade jeudi soir "contre les soldats du maintien de la paix de la MINUSCA (Mission intégrée multidimensionnelle des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine, NDLR) aux abords de Bangui", un acte condamné "dans les termes les plus forts" par le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en République centrafricaine (RCA) et chef de cette mission, le général Babacar Guèye, dans un communiqué de presse.

    Autorisée par une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies en vue d'aider à restaurer la paix et la sécurité en RCA, la MINUSCA a pris le relais, le 15 septembre à Bangui, de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine(MISCA) déployée depuis le 19 décembre 2013 sous mandat de l'Union africaine (UA). Elle a tenté de mettre un terme à une nouvelle flambée de violences à Bangui, à travers une intervention qualifiée de tardive par des sources proches du pouvoir faisant état de "pas moins de cinq à six morts dans les deux camps", dans des affrontements opposant depuis mardi soir communautés musulmanes et chrétiennes rejointes par les ex-rebelles de la Séléka et les miliciens anti-Balakas.


  • Le franco-centrafricain Yanga-Mbiwa rappelé en équipe de France
    sport.fr, 10/10/2014 18h15
    Le staff de l'équipe de France a appelé Mapou Yanga-Mbiwa (AS Rome) pour les deux matches amicaux face au Portugal (samedi) et en Arménie (mardi 14). Il remplace Laurent Koscielny (Arsenal), forfait à cause d'une tendinite aux tendons d'Achille.

    Très intéressant avec son nouveau club de la Roma ces dernières semaines, Mapou Yanga-Mbiwa (trois sélections, la dernière en septembre 2012!) a été rappelé par Didier Deschamps. «L'objectif de tout joueur est de porter le maillot de l'équipe nationale, surtout quand on y a déjà goûté, expliquait-il dans nos colonnes dimanche dernier. Il faut toujours garder espoir, confiance en soi et être conscient de ses capacités.»

    L'ancien joueur de Newcastle et de Montpellier remplace ainsi Laurent Koscielny, qui a déclaré forfait pour les matches face au Portugal et l'Arménie en raison de douleurs chroniques aux tendons d'Achille.


  • Amical / Maroc Centrafrique : 4-0, le Maroc régale
    sport.fr, 10/10/2014 10h58
    Avec Younès Belhanda au coup d’envoi et le Marseillais Abdelaziz Barrada entré seulement à la 70e minute de jeu, les Lions de l’Atlas ont fait la différence grâce à Abderrazak Hamdallah. Le jeune attaquant de Guangzhou s’est offert un triplé (35e, 41e et 67e). Omar El Kaddouri a inscrit l’autre but de la partie (57e).

    Après les Centrafricains d’Evans Kondogbia (le frère de Geoffrey), l'équipe de Mehdi Benatia affrontera le Kenya lundi. Le sélectionneur Badou Zaki a en effet réclamé une préparation sans adversaire d’importance avant la compétition continentale dans trois mois.


  • Bangui: rapatriement de 48 Sénégalais vivant en Centrafrique
    aa.com.tr, 10/10/2014 10h26
    Quarante-huit Sénégalais vivant en République centrafricaine ont été rapatriés dans la nuit de mercredi à jeudi (9 octobre 2014) vers Dakar (Sénégal), a annoncé Sory Kaba, directeur des Sénégalais de l’extérieur. Ce nouveau rapatriement porte le nombre des rapatriés sénégalais à 768 depuis le déclenchement de la crise centrafricaine en décembre 2013. Le responsable sénégalais a néanmoins reconnu que le rapatriement de plusieurs sénégalais vivant dans des zones de conflits tels que la Centrafrique et la Libye entre autres, affronte des difficultés financières. Ce qui a poussé le président sénégalais à inscrire les dépenses y afférentes dans le budget de 2015, sous le chapitre « ligne d'urgence humanitaire », d'après la même source.

  • Centrafrique: la remise en selle de l'administration, une préoccupation
    RNL, 10/10/2014 10h10
    Hélène Légal, conseillère Afrique du président François Hollande, a indiqué lors d'une conférence de presse mercredi à Bangui, que son pays était préoccupé par la remise en marche de l'administration et d'autres institutions en Centrafrique. La conseillère du chef de l'Etat français a par ailleurs appelé les autorités concernées à préparer résolument les élections prévues en 2015. « En République Centrafricaine, il y a plusieurs chantiers qui doivent être menés », a estimé l'émissaire de François Hollande, au deuxième jour de sa visite.

    S'agissant des élections, il y a pas mal de choses à faire, selon elle, notamment la mise à jour des listes. « D'abord, il y a un cadre législatif qui se prépare à Bangui, il y a également des décisions à prendre sur notamment le couplage des scrutins. Il y a aussi un recensement qu'il va falloir faire sans doute à partir des listes qui existent des dernières élections, mais qu'il faut revoir en profondeur. Il faut tenir compte des personnes qui se sont réfugiées à l'étranger », a-t-elle conseillé.

    La conseillère Afrique du président Hollande a enfin souligné la contribution de la Minusca aux efforts de normalisation. « La Minusca a pu sécuriser le retour d'un certain nombre de personnes, que ce soit des préfets, des sous-préfets, des magistrats, des gendarmes pour que les autorités reprennent pied dans l'ensemble du pays. », s'est-elle réjouie.

    Le redéploiement de l'administration est une préoccupation que partagent aussi les Nations unies, comme le disait le 7 septembre dernier, la coordonnatrice des Affaires humanitaires de l'ONU en Centrafrique, Claire Bourgeois.


  • Bria: un opérateur économique enlevé et torturé
    RJDH, 09/10/2014 14h40
    Anar El Sadac, un opérateur économique a été enlevé et tabassé au lycée de Bria, par cinq hommes présumés d’ex-Séléka. Cet homme, âgé de 42 ans se trouve actuellement à l’hôpital pour des moins médicaux. L’acte serait commandité depuis Bangui, selon les sources proches de Anar El Sadac.

    D’après les témoignages de la victime, recueillis depuis Bria, les hommes en arme sont venus le chercher à son domicile. « Ils m’ont amené au lycée vers 11heures au moment où personne ne se trouvait dans l’établissement. Ils m’ont torturé avec les crosses d’armes et pris sur moi une somme de 603.000 FCFA ainsi que mon téléphone » a-t- il expliqué aux agents soignants.

    La victime a déclaré n’avoir pas reconnu les faits dont il est accusé. «On m’accuse d’avoir remis des noms à certaines autorités de la ville. Je ne me retrouve pas dans ces accusations», a-t-il raconté en plus. Il est impossible de contacter ceux qui ont enlevé et torturé cet opérateur économique. La victime reçoit encore des soins à l’hôpital de Bria. Les responsables de la Minusca et le préfet intérimaire de la Haute Kotto se sont rendus hier au centre hospitalier pour rendre visite à la victime.


  • Bangui: les FACA radiés et repris réclament leurs salaires de 22 mois
    RJDH, 08/10/2014 11h30
    Les éléments des Forces Armées Centrafricaines radiés et repris, réclament le versement de leurs 22 mois de salaires. Selon ces derniers, c’est depuis le 22 novembre 2012 qu’ils vivent sans salaire malgré leur utilisation par le gouvernement centrafricain. Ces éléments disent n’avoir pas d’autres revendications que celle du versement de leurs émoluments. Pour le premier intervenant qui a requis l’anonymat, c’est l’écart entre le fait qu’ils vivent et le traitement qui leur est réservé qui pose problème.

    Contacté, le Ministre d’Etat en charge de la défense nationale, Aristide Sokambi a promis réagir sauf qu’il ne l’a pas fait avant la publication de cet article. Dans les 90 FACA radiés et repris, trois sont morts et deux ont commencé à percevoir leurs salaires. C’est 85 éléments qui sont en situation d’attente de la contrepartie des services rendus


  • Bangui: 4007 victimes des violences liées aux conflits armés enregistrés par CEJP
    RJDH, 08/10/2014 11h18
    Plus de 4000 personnes victimes des diverses violences pendant la crise militaro-politique, ont été enregistrées et orientées vers les structures appropriées pour leur prise en charge. Un bilan qui a été établi par la Commission Episcopale Justice et Paix (CEJP), couvre la période de décembre 2013 en septembre 2014, à Bangui et dans certaines villes du pays.

    Selon Désiré Haho, membre de la commission justice et paix, 4007 personnes ont été victimes de diverses sortes de violences à Bangui et en province. Il a fait savoir qu’à Bangui, 2628 personnes, ont été enregistrées. « Les femmes sont les plus vulnérables, parce qu’elles ont subi des violences sexuelles, physiques, morales et ont été torturées », a-t-il déploré.

    Il a par ailleurs fait savoir qu’en province, 1379 cas de violences de tout genre ont été inscrites. « Le centre d’écoute de Bossangoa au nord, a enregistré 1179 cas de violences liées au conflit armé. A Kaga-Bandoro, 80 cas ont été identifiés, à Mbaïki, 42 victimes ont été recensées, à Bangassou, 92 victimes, à Bambari 23 personnes ont été enregistrées », a énuméré Désiré Haho.

    Selon Marianore Koyéma, secrétaire à la CEJP, les victimes de ces conflits armés de toutes les régions, ont bénéficié d’une assistance psychologique. « La commission n’a pas de possibilité pour donner de l’argent ou des matériels à ces personnes vulnérables, malgré que les besoins se présentent avec acuité », a-t-elle relevé.


  • Bangassou: vers la relance de la culture de cacao
    RJDH, 08/10/2014 11h15
    Les cultivateurs de la ville de Bangassou, envisagent relancer la culture de cacao. Une volonté exprimée lors d’une réunion qu’ils ont tenu le weekend dernier. Au terme de cette rencontre, les paysans ont mis en place un comité ad hoc composé de sept membres. Ces personnes élues vont assurer la coordination des activités de cette nouvelle culture. Les membres adhérents vont verser chacun 22 500 FCFA. Cette somme va permettre à chaque cultivateur d’avoir une portion de terre pour cette culture. Deux personnes ont été choisies parmi les membres du bureau pour effectuer un voyage au Cameroun afin d’acheter les grains de cacao pour les semences.

    La ville de Bangassou fait partie des zones forestières où la culture de cacao a été pratiquée après les indépendances avant d’être abandonnée, au profit de la culture de café. « Vu que le prix de cette dernière produit a chuté sur le marché mondial, et dans la recherche d’amélioration des conditions de vie. Les paysans ont jugé mieux de relancer la culture de cacao », a expliqué une source humanitaire présente dans cette ville. « C’est ce qui justifie la création de cette coopérative de production de cacao. Les pépinières seront achetées au Cameroun », a ajouté la source. Une réunion sera tenue le 20 octobre pour boucler la collecte des fonds afin de faciliter le voyage aux membres choisis.


  • Bangui: vers la sécurisation des collections du musée Barthelemy Boganda
    beafrika.net, 07/10/2014 17h01
    Le Ministère du Tourisme, des Arts et de la Culture, avec l’appui de l’Unesco, vient de d’engager les travaux de sécurisation des collections du musée national Barthelemy Boganda de Bangui. L’objectif est de préserver le reste des riches collections de ce musée qui a subi de nombreux cas de vandalisme et de pillages lors de l’entrée et pendant le règne de la seleka à Bangui.

    Construit en 1950, le bâtiment qui abrite le musée Barthelemy Boganda, n’a jamais été réhabilité, depuis 1985. Il se trouve dans un état de vétusté et de détérioration très avancé.


  • Bangui: vol à la direction générale des douanes
    beafrika.net, 07/10/2014 17h00
    La Direction générale des douanes et des droits indirects a été victime d’un vol dans la nuit du dimanche 5 octobre entre 20 h et 21. Les malfrats ont défoncé les portes de six bureaux et ont emporté plusieurs ordinateurs.

  • Cameroun: le président du Sénat reçoit l'ambassadeur de RCA
    CT, 07/10/2014 15h06
    L'audience accordée jeudi, 02 octobre en mi-journée au nouvel ambassadeur de la République centrafricaine (RCA) au Cameroun, Martial Beti-Marace, par le président du Sénat, Marcel Niat Njifenji, a duré une quarantaine de minutes. Interrogé au sortir du cabinet du président du Sénat sur le contenu de leurs échanges, Martial Beti-Marace a déclaré à la presse qu'après la présentation de ses lettres de créance au président de la République, Paul Biya, le 19 septembre dernier, « il va de soi que je vienne m'abreuver à la source de la sagesse qu'incarne le Sénat camerounais et aussi, recevoir les bénédictions de ces sages du pays ». Les problèmes de sécurité liés à la crise qui secoue son pays ont également été abordés.

    A ce propos, le diplomate centrafricain a fait savoir que « sans sécurité, nous n'allons pas pouvoir penser au développement intégré et intégral de nos nations et la situation à la frontière est préoccupante ». C'est pourquoi, il estime qu'il faut que les autorités des deux pays se concertent régulièrement pour avoir une opinion commune et au besoin, définir les stratégies et les tactiques pour pouvoir juguler cette crise endémique.


  • Centrafrique: Une dizaine de rebelles centrafricains tués par l'armée camerounaise
    koaci.com, 06/10/2014 18h05
    Au moins dix éléments de la rébellion centrafricaine de la Séléka, ont été tués au cours des combats les ayant opposés ce week-end dans la frontière à l’armée camerounaise, alors que des assaillants tentaient une incursion au Cameroun à partir de la localité de Garoua-Boulai (Est), a-t-on appris de sources locales.

    L'armée camerounaise qui aurait également fait de nombreux otages parmi des assaillants, a déclaré avoir repoussé des rebelles, le gouverneur de la région de l'Est Samuel Divaha Diboua ayant notamment indiqué que « la situation est sous contrôle ».

    Il y a deux semaines, des bandes armées se présentant comme proches d'Abdoulaye Miskine, un chef de guerre centrafricain qui serait détenu au Cameroun, ont kidnappé huit ressortissants camerounais, qui y sont toujours détenus.


  • Bangui: des Anti-Balaka à l’occasion de la fête de Tabaski dans 7ème arrondissement
    RJDH, 06/10/2014 17h32
    Des Anti-Balaka ont participé ce matin à la célébration de la fête de Tabaski organisée par la Communauté Islamique Centrafricaine (CICA) dans le septième arrondissement. Le premier ministre Mahamat Kamoun a également assisté à cette célébration. C’est une centaine de musulmans et plusieurs Anti-Balaka qui ont pris part à cette célébration. Pour le commandant des Anti-Balaka du 7ème arrondissement, Hervé Yombo, l’implication des Anti-Balaka dans cet événement est la preuve que les éléments du 7ème arrondissement sont prêts à faire la paix et à construire le vivre ensemble avec leurs frères musulmans.

    Il a déclaré que les Anti-Balaka sont prêts à reconstruire la mosquée qui a été détruite. « Nous sommes disposés à reconstruire la mosquée que nous avons détruite. Il faut seulement que le gouvernement nous aide un peu à relever ce défi pour montrer notre bonne volonté à revivre ensemble dans cet arrondissement ».

    L’imam Kobine Layama, président du Comité Islamique Centrafricain (CICA) s’est dit réconforté par la présence des Anti-Balakas aux côtés de sa communauté. Pour lui, les Anti-Balakas ont prouvé que la cohésion sociale est encore possible en République Centrafricaine. Kobine Layama a expliqué que la dynamique d’ensemble visible dans le 7ème arrondissement est le résultat du travail fait par la plateforme religieuse.


  • Bangui: trois personnes tuées jeudi en deux endroits différents
    RNL, 06/10/2014 17h30
    La violence meurtrière n'a pas encore dit son dernier mot à Bangui où trois personnes ont été tuées jeudi par des hommes armés encore non identifiés. Le premier incident, dans lequel deux hommes ont été abattus et quatre autres blessés, s'est produit en fin d'après-midi au quartier Sarah, dans le Troisième Arrondissement. Plusieurs hommes en armes ont ouvert le feu après avoir investi le secteur. Désemparée, la population du secteur accuse les troupes internationales d'inaction et demande le réarmement des Forces armées centrafricaines (FACA).

    Les quartiers voisins du KM5 sont confrontés quasi-quotidiennement à des meurtres, pillages et rackets. Le deuxième incident s'est produit pendant la nuit devant le Motel des Lions, avenue des Martyrs, dans le Quatrième Arrondissement. Un homme d'une trentaine d'années a été abattu par des hommes armés peu avant minuit. « Les braqueurs l'ont tué pendant la nuit et c'est ce vendredi que sa dépouille a été retrouvée. Hier vers 23 heures, nous avons entendu deux coups de feu », a raconté un témoin qui a requis l'anonymat.


  • Mapou Yanga-Mbiwa: le franco-centrafricain veut retrouver les bleus
    africatopsports.com, 06/10/2014 16h53
    Mapou Yanga-Mbiwa pourrait-il revenir en équipe de France après sa convocation d’août 2012 ? La question reste posée. Toutefois, un retour chez les Bleus reste l’un des plus grands souhaits du Franco-centrafricain. Après avoir passé deux saisons pas très convaincantes avec Newcastle, Yanga-Mbiwa a retrouvé la joie de jouer à l’AS Rome cette saison. Interrogé par L’Equipe, il a indiqué faire de l’équipe de France son objectif.

    «C’est l’objectif de tout joueur que de porter le maillot de son équipe nationale, surtout quand on y a déjà goûté. Il faut toujours garder espoir, confiance en soi et être conscient de ses capacités. Après, cela passera par ce que je pourrai accomplir avec l’AS Rome où je suis venu pour remporter des titre», a laissé entendre l’ancien joueur de Montpellier.


  • Centrafrique: 70 Sénégalais de Bangui ont été rapatriés
    Autre médias, 06/10/2014 15h44
    A la suite des 500 personnes qui étaient revenus au Sénégal grâce à l'aide de l'Etat en janvier dernier, les autorités Sénégalaises ont décidé de remettre l'opération de rapatrier d'autres compatriotes. Une mesure bien justifiée, car la situation est de plus en plus délétère en République centrafricaine.

    Selon le Populaire, c'est Soixante-dix (70) Sénégalais qui ont atterri à l'aéroport Léopold Sédar Senghor (Lss) et vont bénéficier des services de l'Etat. Cinquante (50) autres personnes, dont certaines sur le territoire camerounais, sont attendues la semaine prochaine à Dakar. Cette opération devait se tenir plus tôt. Mais l'épidémie d'Ebola et la montée en puissance de Boko Haram ces derniers temps, ont retardé l'opération de rapatriement de nos compatriotes.


  • Bangui: conférence de presse du bureau OCHA
    JDBangui, 06/10/2014 15h39
    Le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires en République Centrafricaine (OCHA) organise une conférence de presse qui sera animée par la Coordonnatrice principale des Affaires humanitaires, Claire Bourgeois. Le point clé de cette conférence portera sur les conclusions d'une mission conjointe à Paoua, Bemal, Bozoum, Bocaranga et les environs. Elle aura lieu demain, mardi, 07 octobre 2014, dans la Salle de conférence du Bureau d’OCHA.

  • Sanglant bilan à Bambari
    VOA, 06/10/2014 14h53
    Une vingtaine de personnes ont été tuées et plusieurs dizaines d'autres blessées dans des affrontements entre groupes armés à Bambari dans le centre-est de la République centrafricaine (RCA).

    Par ailleurs, les soldats français ont signalé avoir tué mercredi « cinq à sept » individus en riposte à un groupe armé, probablement musulman, qui a ouvert le feu sur la mission intégrée des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) et la force française Sangaris. Bambari abrite l’Etat-major de l’ex-rebellion de la Séléka.

    Dans une interview avec la Voix de l’Amérique (VOA), Francine Roy, la chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en Centrafrique, est revenue sur les faits. Mercredi matin, un véhicule a été pris en embuscade dans les environs de Bambari et les trois musulmans à bord, tués. « Leurs corps ont été ramenés en ville, et c’est cet assassinat qui a créé en quelque sorte le mouvement de représailles vers l’autre communauté », a-t-elle ajouté. « Au niveau du bilan, on a quand même une bonne dizaine de personnes blessées par balles », et « beaucoup d’autres » blessées ou tuées à la machette ou à l’arme blanche. «Le calme est revenu», a signalé Mme Roy, qui évoque une ambiance néanmoins « un peu crispée ». Jeudi « est un peu le jour où chacun fait son bilan », comptant ses morts et ses blessés.


  • La Centrafrique s’interroge sur son match amical contre le Maroc
    APA, 03/10/2014 15h25
    Un doute plane sur le départ pour le Maroc de l’équipe nationale de football de la Centrafrique, les fauves de Bas-Oubangui, qui sont confrontés à un problème financier pour les préparatifs de leur match amical contre les Lions de l’Atlas prévu le 9 octobre prochain à Marrakech. ‘’Nous attendons les autorités du pays parce qu’elles sont nos principaux bailleurs dans cette affaire’’, a lancé Mahamat Adiallo, président de la commission sélection à la fédération centrafricaine de football, soulignant que ‘’les quatre de jours de stage à Marrakech, c’est au frais de l’Etat centrafricain’’.

    A en croire Mahamat Adiallo, le royaume du Maroc qui a offert ce match à la RCA, a demandé tout simplement aux footballeurs centrafricains de venir, le reste du séjour devant être à la charge des Marocains. ‘’Nous avons les billets aller-retour pour la délégation. Nous avons aussi la prise en charge des trois jours de séjour par le royaume marocain’’, a-t-il souligné.

    Mahamat Adiallo a toutefois relevé que ‘’le stage que nous allons organiser pour les fauves afin de refaire l’équipe nationale, ce stage qui va se dérouler à Marrakech et dans un centre nous devons le payer nous-mêmes’’. L’équipe nationale centrafricaine dénommée ‘’les fauves de Bas-Oubangui’’ sera composée de vingt et un joueur dont cinq locaux et seize internationaux.


  • Centrafrique: un camp de déplacés attaqué par des hommes armés à Bambari
    autre média, 02/10/2014 18h00
    Un camp de déplacés a été attaqué par des hommes armés mercredi à Bambari, troisième ville du pays, faisant au moins cinq morts et dix blessés. Des tirs ont été entendus mercredi en milieu de journée dans le camp de déplacés qui se trouve au sein du périmètre de la Minusca à Bambari.

    Plusieurs hommes armés ont pénétré l’enceinte du camp en tirant poussant les casques bleus a répliqué à l’attaque. Ces accrochages ont fait 5 morts et dix blessés qui ont été transférés à l'hôpital de Bambari, selon le CICR, le Comité international de la Croix-Rouge.

    Rappelons que la Présidente de transition, Catherine Panza, a demandé aux Nations unies d'envisager un allégement de l'embargo sur les armes afin que ses forces de sécurité puissent s'équiper correctement et appuyer les forces de maintien de la paix de l'ONU.


  • Bangui: le retour des habitants au quartier Walingba
    RJDH, 02/10/2014 11h24
    Les habitants du quartier Walingba 2 situé dans le 5ème arrondissement de Bangui ayant fui, ont commencé à regagner leur domicile après avoir passé plusieurs mois dans les sites des déplacés à cause des exactions. Ces habitants affirment avoir des difficultés d’accès à l’eau potable. Vers la fin de l’après-midi, l’avenue Koudoukou reprend l'ambiance ; des personnes se réunissent, discutent dans les buvettes autour des bouteilles de bière. Des femmes qui vendent des poulets grillés s’affairent et de taxi- moto circulent à toute vitesse.

    Le chef de ce quartier, Alphonse Wakota, a expliqué que son secteur est calme, la majorité des habitants ont regagné leur domicile mais leur seul problème est l’accès à l’eau potable. «Ces derniers temps, tout est revenu dans l’ordre, on se promène jusqu'au-delà de 22h. Nous n’avons aucune fontaine d’eau dans notre quartier, c’est notre seul problème», a-t-il expliqué. Le centre de santé de Malimaka situé sur l’avenue Koudoukou, a aussi repris les activités depuis plus de 3 mois grâce à l’appui de l’ONG ‘’Médecin Sans Frontières’’ et des Médecins du Monde.


  • Bambari: un véhicule de transport en commun incendié à 30 km de la ville
    RJDH, 02/10/2014 11h20
    Un véhicule Toyota, communément appelé BG75 appartement aux ex-Séléka a été attaqué et brûlé à 30 kilomètres de Bambari, sur l’axe Ndassima par des hommes armés, présumés appartenir à des Anti-Balaka. Aucun bilan n’est encore établi mais les témoins des faits parlent de plusieurs morts. L’attaque s’est produite dans les premières heures de la matinée de ce mercredi. Selon des sources locales, le véhicule appartenait à une société caféière et a été récupéré par l’ex-Séléka. « Les combattants de l’ex-Séléka l’utilisent à des fins lucratives puisqu’ils transportent des gens qui paient en retour » a expliqué un témoin.

    Une autre personne a décrit le déroulement de la scène en faisant savoir que tout a commencé «lorsque les ex-Séléka ont transporté des passagers à destination de Ndassima. Arrivés à 30 kilomètres dans un village appelé Djouourou, un groupe armé est sorti et a commencé à tirer sur eux et le véhicule », selon le témoin.

    Une source proche des humanitaires contactée à Bambari fait un bilan provisoire. «Le véhicule est brûlé. Il y aurait plusieurs morts mais difficile de préciser le nombre exact ». Les responsables des deux groupes armés mis en cause n’étaient pas joignables pour réagir. Les Anti-Balaka et les combattants de l’ex-Séléka s’affrontent régulièrement alors même qu’ils ont signé un accord de cessation des hostilités le 23 juillet dernier à Brazzaville.


  • Bangui: le restaurant universitaire au centre de la grève des étudiants
    RJDH, 02/10/2014 11h06
    Les étudiants de l’Université de Bangui sont en grève. Ils ont barricadé l’avenue des martyrs et revendiqué la reprise des activités du restaurant universitaire, arrêtée depuis trois semaines.


  • Boali: la population et les autorités locales se mobilisent pour le retour de la paix
    RJDH, 02/10/2014 10h55
    La jeunesse et les autorités locales de la ville de Boali (sud-ouest) ont organisé une marche pacifique le mardi 30 septembre, suivie des activités socioculturelles et sportives. Ces activités s’inscrivent dans le cadre de la promotion de la cohésion sociale dans la ville. Des messages de paix et de réconciliation nationale ont été lancés respectivement par le représentant de la jeunesse de Boali, le représentant de la communauté musulmane venu de Bangui et le ministre de la Jeunesse et des sports, Armel Sayo Ningatoloum.

    En marge des appels à la réconciliation et à la tolérance lancés par les différentes couches sociales, un match de football a opposé les conducteurs de taxi-moto et les Anti-Balaka de cette ville. Ce match a connu la victoire des Anti-Balaka. Du côté des Anti-Balaka, il est temps d’oublier le passé et de partir sur une nouvelle base. «Nous regrettons ce qui s’est passé. Nous demandons pardon à toute la population. Aujourd’hui, nous voulons la paix pour le développement de notre pays», s’est exprimé le responsable des Anti-Balaka, Sylvain Ndokomadji. Cette activité s’est déroulée sous la protection des forces de la Minusca déployées dans cette ville.


  • Bangui : 03 jours pour libérer Abdoulaye Miskine détenu au Cameroun
    APA, 01/10/2014 17h14
    L’ultimatum a été donné par les rebelles centrafricains qui ont kidnappé huit Camerounais la semaine dernière dans la localité de Garoua-Boulai (Est), frontalière avec la Centrafrique. Ils ont donné soixante-douze heures aux autorités camerounaises pour libérer leur « leader » Abdoulaye Miskine, qui serait détenu dans ce pays. Selon des sources sécuritaires, la libération des huit otages serait conditionnée à celle du rebelle centrafricain qui serait incarcéré au Cameroun depuis le début de l’année.

    Dix jours après l’enlèvement de huit ressortissants camerounais, on est toujours sans nouvelles d’eux même si les autorités, avec les forces de défense nationales, s’activent au jour le jour pour obtenir leur libération. Le Cameroun qui a d’ailleurs renforcé le dispositif sécuritaire à la frontière avec la Centrafrique au moment où plus de cent véhicules militaires et des tonnes de pièces arrivés depuis quelques jours au port de Douala sont actuellement acheminés par route pour Bangui.

    L’appui de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) déployée dans ce pays depuis deux semaines pourrait être déterminant pour localiser les otages camerounais a indiqué une source proche du dossier.

    Il y a quelques mois, ces mêmes milices avaient revendiqué l’enlèvement de dix-huit Camerounais à la frontière entre les deux pays, exigeant la libération d’Abdoulaye Miskine. Il a fallu une intervention prompte de l’armée camerounaise pour libérer saines et sauves les dix-huit personnes.


  • Bangui: une session ordinaire du CNT s’ouvre ce mercredi 1er octobre
    JDBangui, 01/10/2014 17h03
    Cette session est aussi capitale pour l’orientation financière du budget pour l’exercice de 2015. L’objectif assigné à cette session budgétaire, est aussi « la convocation des membres du gouvernement ainsi que certaines autorités de la transition par les conseillers nationaux sur la situation socio-économique. La présidente de transition devrait aussi être entendue sur l’affaire de 10 millions de dollars donnés par l’Angola »

  • Centrafrique: l'Angola participera à la mission de maintien de la paix
    AFP , 30/09/2014 16h21
    L'Angola va participer pour la première fois à une mission de maintien de la paix des Nations unies, en envoyant des troupes en Centrafrique, a-t-on appris à Luanda auprès du ministère des Relations Extérieures. "Ce sera une participation avec l'envoi d'une force significative sur le terrain en réponse à une demande du gouvernement de transition de la République Centrafricaine et des Nation unies, notamment des Etats-Unis", a indiqué à l'AFP, Joaquim do Espirito Santo, le directeur Afrique du ministère des Relations Extérieures, sans toutefois préciser l'effectif du contingent angolais. "Nous devons donner l'exemple et renforcer la présence de la mission afin d'assurer la paix dans le pays", a ajouté Joaquim do Espirito Santo, précisant que les troupes pourraient être sur place en décembre.

    Il y a quelques jours, Manuel Vicente, le vice-président angolais, qui représente son pays à la 69e Assemblée générale des Nations unies organisée jusqu'au 3 octobre à New-York, avait fait des déclarations dans ce sens. Cet engagement militaire hors du territoire angolais constitue un changement de cap dans la politique extérieure pratiquée par l'Angola ces dernières années. Jusqu'à présent, le pays, deuxième producteur de pétrole du continent derrière le Nigeria, limitait son action à une aide humanitaire, financière, voire de la formation militaire, refusant catégoriquement l'envoi de troupes.


  • Le gouvernement centrafricain et le Représentant résident du PNUD discutent des élections
    APA, 30/09/2014 16h00
    Le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations unies en Centrafrique, Représentant résident du Programme des Nations Unies (PNUD) en Centrafrique, M. Aurélien Agbenonci, a souligné la nécessité de rappeler à toutes les instances qui ont une part de responsabilité dans le processus électoral de s’engager. « Je suis venu m’entretenir avec le ministre du processus électoral et aussi des efforts que les Nations Unies font pour accompagner la reprise de l’administration », a déclaré M. Agbenonci au sortir de son audience avec le ministre de l’Administration du territoire, de la Décentralisation et de la Régionalisation, M. Modibo Bachir Walidou. « Nous nous sommes mis tous d’accord pour que le processus électoral puisse progresser dans des bonnes conditions », a-t-il poursuivi.

    Le ministre a eu également des entretiens avec le président du Cadre de concertation pour les élections, Claude Lenga, venu solliciter l’appui du ministère en charge des élections pour l’installation de son institution et surtout la réussite de sa mission qui est d’ »accompagner l’Autorité nationale des élections (ANE), l’organe en charge de la préparation, de l’organisation et de la supervision des élections».« Depuis que nous sommes installés, nous n’avons pas de locaux. Nous squattons la salle de conférence de la Primature et nos indemnités ne sont pas versées. Malgré nos difficultés, le bon vouloir est là », a-t-il lancé.


  • Bangui: des échanges de tirs avec un groupe d’assaillants assimilés aux Anti-Balaka
    aa.com.tr, 29/09/2014 13h41
    Des tirs à l’arme légère et lourde, ainsi que des explosions de grenades ont été entendus jusqu’à la tombée de la nuit, samedi 27 septembre. L’hélicoptère de la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) a survolé la zone jusqu'à une heure tardive. Joint au téléphone Ousman Abakar, porte-parole des musulmans de KM5, a fait état d’une attaque d’un groupe de pilleurs qu'il a assimilés à des Anti-Balaka, sans fournir davantage de précisions quant aux éléments qui lui ont permis de les identifier.

  • RCA: des musulmans du Km 5 en affrontements avec Sangaris
    aa.com.tr, 29/09/2014 13h40
    Le bastion de km 5, principal quartier musulman de Bangui, était sous tension jusqu’en début d’après-midi vendredi après des accrochages entre ses habitants et les forces françaises de l’opération Sangaris sans faire de blessés. A l’origine, les musulmans de km 5 ont décidé d’observer une journée ville morte en réaction à l’assassinat par des Anti-Balaka de convoyeurs de bétail de confession musulmane en début de cette semaine dans la région de Kémo au centre du pays.

    Les commerces essentiellement tenus par des musulmans au km 5 sont restés fermés en guise de protestation. Cependant, des jeunes incontrôlés ont gâché l’action initialement pacifique provoquant l’intervention des forces françaises de l’opération Sangaris. Des tirs ont été entendus jusqu’en début d’après-midi avant qu’un calme fragile ne revienne. Mais, le sentiment anti-français restait perceptible dans les milieux musulmans.


  • Bangui: MSF victime d’un pillage à Bangui
    autre média, 29/09/2014 13h15
    Samedi, un centre médical appartenant à l’ONG Médecins sans frontières (MSF) a été pillé, à Bangui, par les populations d’un site de déplacés internes. Une opération "ville morte" des musulmans de KM5 avait dégénéré, vendredi, en affrontements avec les forces françaises de l’opération Sangaris, sans faire de victimes. Cette opération des musulmans banguissois était en réaction à l’assassinat, par des Anti-Balaka, de convoyeurs de bétail de confession musulmane, quelques jours auparavant, dans la région de Kémo, dans le Centre du pays. Cette dernière attaque avait, elle-même, coïncidé avec l'assassinat du maire de Ngaboko (une soixantaine de kilomètres au sud-est de Bambari, sud RCA), par des éléments armés assimilés aux Séléka, selon des témoignages recueillis par Anadolu.

  • Catherine Samba-Panza pour la fin de l’embargo des armes contre la RCA
    APA, 29/09/2014 11h53
    La présidente de transition Catherine Samba-Panza a demandé à l’Organisation des Nations unies de lever l’embargo sur la livraison des armes imposé à la Centrafrique, expliquant que c’est la seule voie susceptible de permettre à son pays d’avoir une armée digne de ce nom et capable d’appuyer les forces internationales qui tentent d’y ramener la paix. «Il est extrêmement important et urgent que le pays dispose d’une armée qui apporterait d’ailleurs son concours aux forces de maintien de la paix sur le terrain. Or en raison de sanctions imposées par les Nations unies, notamment de l’embargo sur les armes en Centrafrique » cela ne peut se faire, a notamment dit Catherine Samba-Panza. Elle prenait part vendredi à New York, en marge de la 69-ème Assemblée générales des Nations unies, à une réunion de haut niveau consacrée aux derniers développements de la situation en Centrafrique.

  • Journée ville morte au quartier KM5 à Bangui
    APA, 29/09/2014 09h39
    Le quartier KM5 situé dans le 3è arrondissement de Bangui a observé vendredi, 26 septembre une journée ville morte marquée par la fermeture des commerces, en guise de protestation contre l’assassinat de propriétaires de bétail, dimanche dernier sur l’axe routier de Kabo à Bangui en passant par Sibut. C’est depuis la veille que les musulmans retranchés dans l’enclos du centre commercial sis au quartier KM5 ont demandé ont commencé le mouvement d’humeur en demandant à leurs proches de ne pas ouvrir leurs commerces.

    Au bout du compte, le mouvement d’humeur s’est déroulé sans heurts ni dégâts matériels.Des prioritaires de bétail et des convoyeurs ont été attaqués et tués par des coupeurs de route appelés ‘’Zaraguinas » qui ont également emporté huit bovins. L’attaque a eu lieu le 21 septembre entre les villages de Balawa et Katakpa, situés à 35 Km de Sibut dans la Kémo (centre de la république centrafricaine).


  • L'Ouganda refuse de se joindre à la mission de maintien de la paix de l'ONU en RCA
    Xinhua, 26/09/2014 17h59
    L'armée ougandaise a déclaré vendredi avoir refusé de participer à la mission de maintien de la paix des Nations Unies en République centrafricaine (RCA) en raison de la modification du mandat des troupes déployées dans le pays. L'ONU souhaitait que les troupes ougandaises déjà déployées en RCA dans le cadre de l'Union africaine abandonnent la chasse aux rebelles de l'Armée de résistance du seigneur (LRA), a indiqué à la presse le chef des Forces de défense du peuple ougandais, le général Katumba Wamala.

    "Nous avons proposé à l'ONU de nous permettre de rejoindre la mission de l'ONU en RCA pour nous concentrer sur la poursuite de la LRA, mais l'ONU a eu une autre idée. L'ONU voulait que nous nous éloignons du secteur et de la mission qui nous a emmenés en RCA", a-t-il noté.

    "Nous sommes toujours concentrés sur la chasse aux rebelles de la LRA et les opérations ont continué de connaître des résultats positifs", a déclaré le général Wamala.L'Ouganda déploie plus de 4.000 soldats en RCA qui poursuivent les rebelles de la LRA, dont le chef, Joseph Kony, est recherché par la Cour pénale internationale pour des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité perpétrés dans le nord de l'Ouganda.


  • Mme Gertrude Zouta plaide pour la création humaine à travers la propriété intellectuelle
    ACAP, 26/09/2014 13h34
    Le Ministre du Commerce, de l’Industrie et des Petites et Moyennes entreprises, Mme Gertrude Zouta, a soutient qu’au jour d’aujourd’hui, « les brevets d’invention, les marques des produits et des services, les indications géographiques, etc. influencent la plupart des activités humaines, leurs habitudes de consommation, des loisirs et de la production industrielle, au cours d’une conférence de presse qui s’inscrit dans le cadre de la journée africaine de la propriété intellectuelle ».

    Pour elle « les brevets sont au cœur de la recherche en ce sens qu’ils sont une source d’information précieuse et un moyen pour valoriser les recherches et organiser la coopération entre les organismes de recherche et les industriels. C’est pourquoi, elle a pensé que de nos jours, « la propriété intellectuelle permet aux entreprises de rentabiliser les efforts de créativité et d’innovation, car le succès d’une entreprise dépend en grande partie de sa capacité à créer de nouveaux produits et des services ».

    A ce titre, la Ministre Zouta a cru que « dans la vie quotidienne des citoyens, les inventions ne cessent d’améliorer la qualité de la vie à travers l’accomplissement des tâches, l’amélioration de la connaissance ainsi que l’amélioration de l’environnement et contribue à sauver des vies humaines à travers, par exemple, les produits pharmaceutiques ». Il est à noter que la République Centrafricaine est membre de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) et de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI). A cause de ces appartenances, de nombreuses ont été prises.


 

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