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Santé: Découverte d'un remède potentiel contre la calvitie

Par Agence France Presse - 11/03/2011

De tels traitements viseraient surtout la perte des cheveux liée au stress et au vieillissement

 

La découverte accidentelle d'une substance faisant repousser les poils chez des souris de laboratoire pourrait ouvrir la voie à un remède potentiel contre la calvitie chez les humains, selon une recherche américaine. Notre découverte montre qu'un traitement de courte durée avec cette substance fait repousser les poils des souris qui avaient été génétiquement modifiées pour être chroniquement stressées, explique le Dr Million Mulugeta, professeur de médecine adjoint à la faculté de médecine de l'Université de Californie (ouest) à Los Angeles, un des co-auteurs de ces travaux. Cette avancée pourrait déboucher sur de nouvelles approches pour traiter la calvitie chez les humains en neutralisant les récepteurs d'une hormone jouant un rôle clé dans le stress, ajoute-t-il. De tels traitements viseraient surtout la perte des cheveux liée au stress et au vieillissement, précise ce médecin.

 


© africapresse.com
La calvitie arrive
L'étude paraît dans la version en ligne de la revue scientifique américaine PLoS One, une publication de la Public Library of Sciences. Les scientifiques ont fait cette découverte inattendue en menant des recherches sur la manière dont le stress affecte les fonctions gastro-intestinales. Pour ce faire, ils ont utilisé des souris génétiquement altérées pour surproduire de la corticotrope ou CRF (corticotrophin-releasing factor), une hormone de stress. En vieillissant, ces souris ont commencé à perdre leurs poils, en particulier sur le dos, à la différence du groupe témoin de rongeurs non-modifiés génétiquement. Des chercheurs de l'Institut Salk en Californie, membres de l'équipe de recherche, ont mis au point un peptide, une substance chimique baptisée "astressin-B", qui bloque l'effet stressant de l'hormone CRF et l'ont injecté aux souris stressées ayant perdu leurs poils. Trois mois plus tard, ces médecins sont revenus analyser les effets de l'astessin-B mais ont été incapables de distinguer les souris génétiquement modifiées des autres car leurs poils avaient entièrement repoussés.

 

 
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